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14/03 2017
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VIE DES ÉTABLISSEMENTS CHU DE DIJON, CHU DE REIMS, HÔPITAL EN TENSION GRAND EST

Le 13 mars 2017 (APMnews) -

===BOURGOGNE-FRANCHE-COMTE: Ouverture d'une unité médicale ambulatoire en cancérologie au CHU de Dijon

DIJON - Le CHU de Dijon annonce avoir ouvert début 2017 une unité ambulatoire pour la cancérologie, l'Umac (unité médicale ambulatoire en cancérologie) afin de regrouper toutes les activités médicales ambulatoires de cancérologie (hématologie et oncologie d'organes de l'adulte) en un lieu unique.

En centralisant ces activités, du diagnostic au traitement, l'Umac doit permettre d'améliorer le parcours de soin des patients. Auparavant, les différents traitements (chimiothérapies, thérapies ciblées, immunothérapies) étaient délivrés dans les différents hôpitaux de jour de l'établissement. Désormais, tout en étant toujours suivis par leur spécialiste, "les patients ont sur une même journée dans un lieu unique chaleureux à dimension humaine, une prise en charge globale de qualité, sécurisée et personnalisée", indique le CHU.

Cette prise en charge comprend les traitements anticancéreux, avec un temps d'attente moins long, des avis spécialisés rapides pour la gestion des effets secondaires spécifiques, un accès facilité aux soins de support et un entretien avec un pharmacien pour aider à la gestion du traitement dans le but d'améliorer la tolérance des anticancéreux (avec un projet d'éducation thérapeutique du patient).

La capacité d'accueil quotidienne est de 100 patients et l'activité annuelle se chiffre à 11.000 séances de chimiothérapies. L'ouverture de cette unité, conduite par la Fédération de cancérologie du CHU, permettra par la suite l'intégration de nouveaux projets tels que l'activité physique adaptée et la socio-esthétique.

===GRAND EST: Le CHU de Reims a lancé les travaux des urgences pour réduire les délais d'attente

REIMS - Le CHU de Reims a engagé lundi 13 mars des travaux d'aménagement de son service d'accueil des urgences qui visent à réduire les délais d'attente en distinguant un circuit court et un circuit long, a-t-il fait savoir dans un communiqué.

Ces travaux devraient durer 11 mois. Durant cette période, la capacité d'activité actuelle du service va être maintenue.

Le circuit court, "avec une filière et du personnel dédié, permettra d'accélérer la prise en charge des patients dont l'état est jugé médicalement moins grave". Le circuit long sera destiné aux "situations complexes nécessitant des explorations complémentaires (examens de biologie, scanner, etc.) et/ou un avis spécialisé".

Enfin, "les patients dont l'état médical est jugé précaire seront dirigés, dès leur arrivée, vers une salle d'accueil des urgences vitales pour une prise en charge immédiate".

Cette nouvelle organisation s'appliquera "dès le second semestre 2017". "Les livraisons successives des différentes phases permettront de mettre en fonctionnement les circuits court et long, puis la salle d'accueil des urgences vitales", détaille le CHU.

=3GRAND EST: Six indicateurs pour "Hôpital en tension" définis dans la région Grand Est

REIMS - Le groupement de coopération sanitaire (GCS) e-santé Champagne-Ardenne a annoncé avoir, avec l'observatoire régional des urgences (ORU) et "en lien" avec leurs homologues alsaciens et lorrains, mis en place un outil pour identifier, déclarer et suivre les "tensions" survenant dans les établissements hospitaliers.

Les travaux menés par les ORU du Grand Est ont permis d'identifier six indicateurs: disponibilité en lits de médecine et chirurgie; nombre de passages aux urgences; moyenne de durée de passage des patients hospitalisés à partir des urgences; taux d'hospitalisation après passage aux urgences, nombre de patients simultanément présents à 15 h; nombre de passages de patients de 75 ans et plus.

Ils sont opérationnels depuis fin 2016 dans les trois anciennes régions.

"Sur cette période de grippe hivernale 2016-2017, le dispositif a apporté une vision régionale des tensions et a permis de fluidifier les échanges entre les établissements et l'ARS [agence régionale de santé]. Chaque période de tension fait l'objet d'un retour d'expérience qui permet d'améliorer les pratiques et de faire évoluer l'outil", indique Pascale Perrot, chargée de mission urgences à l'ARS Grand Est, citée dans le communiqué.

En complément des indicateurs, viennent s'ajouter les outils de déclaration et de suivi des tensions. Les professionnels peuvent ainsi signaler des situations anormales à la direction de l'établissement qui en avise ensuite l'ARS.

Cela "permet d'anticiper les difficultés et de résorber le plus tôt possible les tensions hospitalières (problèmes liés à la disponibilité des lits, saturation de l'accueil des urgences…) pour optimiser la prise en charge des patients", souligne le GCS e-santé.

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