SFMU - Société Française de Médecine d'Urgence

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Annales Françaises de Médecine d'Urgence

Les Annales Françaises de Médecine d’Urgence publient des articles originaux, des revues de la littérature, et des cas cliniques dans tous les domaines de la médecine d’urgence (médical, chirurgical, et psychiatrique, adulte et pédiatrique, hospitalier et pré-hospitalier), y compris dans le domaine des urgences collectives. La revue aborde les aspects pédagogiques (formation initiale et continue), organisationnels, éthiques, et professionnels de la médecine d’urgence, et notamment les aspects plus spécifiques de la médecine d’urgence que sont l’évaluation de la gravité, le triage, et l’orientation des patients.
La revue s’intéresse également aux relations avec les autres disciplines médicales agissant en interface en amont, en aval, et au sein des structures d’urgences. Bien qu’orientée en priorité sur l’expression scientifique médicale, la revue accueille volontiers les contributions des professions paramédicales de la médecine d’urgence ainsi que les aspects relevant des domaines non médicaux (sciences humaines, droit, administration).

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Retrouvez ci-dessous les derniers articles publiés dans les Annales françaises de médecine d'urgence [Lavoisier]

  • Signe de Kehr. Un signe clinique qui peut sauver !

    23 Mar 2017, 1:00 am

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  • Rectorragie récidivante du nourrisson révélatrice d’un diverticule de Meckel

    21 Mar 2017, 1:00 am

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  • Luxation antérieure bilatérale des épaules

    21 Mar 2017, 1:00 am

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  • Comment les médecins urgentistes raisonnent-ils ? Synthèse des principaux résultats d’une recherche qualitative multicentrique et multidisciplinaire sur la prise de décision en médecine d’urgence

    Résumé

    Objectif

    Nous en savons très peu sur la façon dont les médecins urgentistes raisonnent afin de prendre des décisions diagnostiques et thérapeutiques. Les erreurs de raisonnement sont pourtant à l’origine de la majorité des erreurs diagnostiques survenant dans le cadre de la pratique clinique. Cet article présente à l’attention des praticiens et des enseignants de médecine d’urgence les principaux résultats d’une vaste étude qui a réuni entre 2010 et 2015 une équipe internationale de chercheurs issus de plusieurs disciplines, avec pour objectif de modéliser l’expertise en médecine d’urgence.

    Matériel et méthodes

    Nous avons mené une recherche observationnelle prospective multicentrique basée sur une approche qualitative. Des entretiens ont été réalisés avec des médecins urgentistes experts jusqu’à saturation des données. Ils concernaient la prise en charge récente d’une situation d’urgence. Ils étaient sous-tendus par l’enregistrement vidéo de la situation selon le propre point de vue des médecins.

    Résultats

    Les médecins urgentistes interviewés utilisent essentiellement leur intuition, qui se forge très rapidement, sur la base de deux à quatre informations cliniques et contextuelles. Ils trouvent souvent le bon diagnostic avant même d’avoir rencontré le patient, mais attendent systématiquement les résultats des examens complémentaires pour en être certains. Ils sont loin d’être « objectifs » dans la façon dont ils traitent les données de leur environnement et craignent toujours le pire.

    Conclusion

    La modélisation de l’expertise en médecine d’urgence est susceptible d’aider les praticiens et les enseignants à mieux comprendre l’origine des erreurs de prise de décision dans le domaine de l’urgence.

    8 Mar 2017, 1:00 am

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  • Revue de littérature et dérivation d’un algorithme clinique diagnostique pour une suspicion d’hémorragie sous-arachnoïdienne

    Résumé

    Objectif

    Proposer un algorithme diagnostique rationnalisant l’utilisation de la ponction lombaire (PL) dans le diagnostic de l’hémorragie sous-arachnoïdienne (HSA) et ne la réservant qu’aux patients à haut risque.

    Méthode

    Nous avons effectué une revue extensive de la littérature de 2009 à 2014, dans la base de données Medline/Pubmed, avec les termes Aneurysmal Subarachnoid Hemorrhage (MeSH Term) et Diagnosis (MeSH Term) et nous avons dérivé de ces résultats un algorithme diagnostique intégrant les aspects cliniques, l’imagerie par tomodensitométrie (TDM) et la recherche de xanthochromie par PL.

    Résultats

    Mille neuf cent quatre articles ont été identifiés, dont quatre-vingt dix-huit ont été inclus dans l’analyse. De cette analyse a été dérivé un algorithme diagnostique d’une céphalée suspecte d’HSA, avec indication au recours à la PL selon la probabilité clinique intégrant le délai depuis l’apparition des symptômes et le score d’Ottawa notamment.

    Conclusions

    La PL avec recherche de xanthochromie garde sa place dans le diagnostic de l’HSA, mais son utilisation peut être rationnalisée. L’algorithme proposé ne la réserve qu’aux patients à haut risque, notamment lorsque les performances de l’imagerie ne sont plus assez bonnes.

    7 Mar 2017, 1:00 am

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  • Actualités en médecine d’urgence

    4 Mar 2017, 1:00 am

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  • Seuil des D-dimères ajusté à l’âge chez les patients de plus de 75 ans : une étude rétrospective

    Résumé

    Introduction

    Devant les limites de la stratégie diagnostique classique de l’embolie pulmonaire (EP) chez le patient âgé, l’intérêt d’un seuil de D-dimères adapté à l’âge (10xâge) a été récemment validé. Notre étude a pour but d’évaluer l’utilisation de ces nouvelles recommandations au sein de notre service d’urgence.

    Matériels et méthodes

    Nous avons réalisé une étude rétrospective sur l’année 2015, dans un service d’urgence urbain universitaire. Tous les patients de plus de 75 ans ayant subi un dosage de D-dimères pour suspicion d’EP au cours de l’année 2015 ont été inclus. L’objectif principal de l’étude était d’estimer l’adhérence aux recommandations sur le seuil ajusté de D-dimères.

    Résultats

    Cent vingt-six patients ont été inclus, dont 79 (63 %) femmes. Trente patients (24 % de la population) avaient un résultat de D-dimères inférieur au seuil ajusté à l’âge mais supérieur à 500 μg/l. Parmi eux, quatre (13 %) ont eu une angiotomodensitométrie thoracique (angio-TDM), soit un taux d’adhérence aux recommandations de 87 % (95 % CI 70 % - 97 %). Aucune EP n’a été retrouvée chez ces quatre patients.

    Conclusion

    Les recommandations pour l’utilisation du seuil de D-dimères adapté à l’âge chez les patients de plus de 75 ans dans les suspicions d’embolie pulmonaire ne sont pas parfaitement respectées dans notre service d’urgence.

    2 Mar 2017, 1:00 am

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  • Myxome de l’oreillette gauche révélé par une ischémie aiguë de membre

    1 Mar 2017, 1:00 am

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  • Intérêt d’une demande anticipée de radiographies par l’infirmière organisatrice de l’accueil, dans les traumatismes de cheville

    Résumé

    Introduction

    Les traumatismes de cheville sont fréquents aux urgences et les critères d’Ottawa sont validés dans les entorses. L’objectif de cette étude était de déterminer l’impact d’une demande anticipée de radiographies par l’infirmière organisatrice de l’accueil (IOA), dans la suspicion d’entorse de cheville.

    Patients et méthodes

    Il s’agit d’une étude monocentrique et observationnelle réalisée dans notre structure d’urgence, en deux phases: avant, rétrospective de janvier à mars 2015 et après, prospective d’octobre à décembre 2015, avec mise en place de la procédure. Seuls les patients de 18 et 55 ans ayant consulté aux urgences pour un traumatisme isolé de la cheville consécutif à un mécanisme d’entorse ont été inclus. Les IOA formées utilisaient un bon de radiographie spécifique, avec rappel des critères d’Ottawa.

    Résultats

    Soixante-dix patients ont été inclus dans chaque groupe (âge moyen 35±17). Le temps d’attente médian avant la prise en charge médicale a été diminué de 41 minutes entre la phase 1 et la phase 2 (p=0,008) ainsi que le temps de prise en charge global aux urgences (48 minutes, p<0,001). Deux tiers des IDE considèrent que ce protocole n’entraîne pas de surcharge de travail ni de sur-prescription d’imagerie et la majorité (84 %) est favorable à la mise en place d’une demande anticipée pour d’autres articulations.

    Conclusion

    Notre travail suggère que la mise en place d’une demande anticipée de radiographies par l’IOA, basée sur les critères d’Ottawa, permet une diminution du temps de passage.

    22 Feb 2017, 1:00 am

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  • Un bon calcul de penser à la bilharziose

    21 Feb 2017, 1:00 am

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  • Erratum: Prise en charge de la fibrillation atriale en médecine d’urgence. Recommandations de la Société française de médecine d’urgence en partenariat avec la Société française de cardiologie

    17 Feb 2017, 1:00 am

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  • Douleurs abdominales, hémoptysie et cardiomyopathie : association évocatrice de phéochromocytome ?

    17 Feb 2017, 1:00 am

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  • Incidence des hémorragies intracrâniennes retardées à 24h chez les patients traités par anticoagulants et victimes d’un traumatisme crânien

    Résumé

    Objectif

    Mesurer l’incidence des hémorragies intracrâniennes retardées chez les patients traités par anticoagulants et victimes d’un traumatisme crânien.

    Matériels et méthode

    Nous avons mené une étude prospective dans deux services d’urgences distincts. Tout patient traité par anticoagulants et victime d’un traumatisme crânien était inclus. À leur arrivée, ils bénéficiaient d’un examen clinique avec évaluation du score de Glasgow (GCS) et d’un bilan biologique pour déterminer leur INR. Une tomodensitométrie (TDM) cérébrale sans injection était réalisée dans l’heure qui suivait. En cas d’hémorragie intracrânienne, une réversion de l’activité anticoagulante était réalisée. Sinon, les patients étaient hospitalisés pour une courte durée en surveillance, et une seconde TDM était réalisée à 24h. Le critère de jugement principal était la survenue d’une hémorragie retardée à la seconde TDM.

    Résultats

    Entre juillet 2013 et décembre 2014, 419 patients étaient inclus. Trois cent trente-quatre patients (79,8 %) étaient traités par antivitamine K (AVK), 73 (17,4 %) par des nouveaux anticoagulants et 12 patients par héparine de bas poids moléculaire (2.9 %). Quatre cent sept patients (97,1 %) avait un GCS supérieur ou égal à 13. Quarantetrois patients (10,3 %) avaient une hémorragie intracrânienne à la TDM initiale [CI95 % 7,4-13,2]. Pour sept patients (1,7 %), la seconde TDM a révélé une hémorragie intracrânienne retardée [CI95 % 0,4-2,9]. Six de ces patients étaient traités par AVK et un patient par dabigatran. Aucun cas n’a nécessité d’intervention neurochirurgicale.

    Conclusion

    La réalisation systématique d’une TDM de contrôle à 24h a permis la détection d’une hémorragie intracrânienne retardée chez 2 % des patients inclus.

    13 Feb 2017, 1:00 am

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  • Anomalies électrocardiographiques et choc cardiogénique lors d’une intoxication à la flécaïnide

    11 Feb 2017, 1:00 am

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  • L’insuffisance surrénalienne aiguë, un tableau bruyant mais peu spécifique

    2 Feb 2017, 1:00 am

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  • Actualités en médecine d’urgence

    1 Feb 2017, 1:00 am

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  • Luxation traumatique de la hanche chez l’enfant

    1 Feb 2017, 1:00 am

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  • Hématome post-traumatique isolé de la surrénale

    1 Feb 2017, 1:00 am

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  • Remerciements

    1 Feb 2017, 1:00 am

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  • Les examens complémentaires prescrits aux urgences sont-ils souvent injustifiés et inutiles ?

    1 Feb 2017, 1:00 am

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