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Ils entendent ainsi protester contre le début tardif de leur reclassement dans la catégorie B, prévu pour la mi-2011, et la mise en place d'un concours ainsi que d'un examen, a-t-il précisé.
La commission a fait le point jeudi sur cette grève qu'elle a initiée avec le soutien de la CGT santé et action sociale et SUD santé-sociaux et a décidé de nouvelles modalités d'action.
Il est ainsi prévu de lancer à partir de lundi une grève dite administrative, d'organiser jeudi une journée régionale de revendication, de diffuser auprès du grand public la pétition (www.petitionduweb.com/Parm_en_greve-5941.html) et que chaque Parm envoie un courrier type à la ministre de la santé, Roselyne Bachelot.
La grève administrative vise à retenir les informations (horaires, identité, destination) servant à la facturation des interventions des services mobiles d'urgence et de réanimation (Smur).
Dans une lettre d'information diffusée samedi, la commission Parm appelle toutefois les permanenciers à conserver les informations recueillies lors d'une prise d'appel de manière "fiable et sécurisée", afin d'éviter une faute professionnelle.
Les Parm pourraient également ne plus transmettre les documents d'"engagement des transports sanitaires et valant facturation", ajoute la commission.
Patrice Beauvilain a observé que l'organisation des Samu concernant la facturation était très variable et que les nouvelles modalités de grève pourraient être plus ou moins mises en oeuvre par les Parm.
L'idée est toutefois que la facturation soit perturbée afin que les établissements relaient le mécontentement des Parm auprès des tutelles.
La commission Parm prévoit par ailleurs d'organiser jeudi une journée régionale de revendication. Alors que la journée organisée mardi visait à prendre contact avec les préfets de département, cette nouvelle action a pour objectif de rencontrer les directeurs d'agence régionale de l'hospitalisation (ARH).
Patrice Beauvilain a indiqué que d'autres actions devraient également être engagées par chaque Samu. Au Samu 13, il a été décidé d'arrêter la "formation des nouvelles recrues". Il est également prévu que les secouristes soient envoyés sur des interventions de traumatologie bénigne par les médecins, et non plus par les Parm, et que les appels des secouristes pour des bilans non urgents soient directement transférés aux médecins, a-t-il expliqué en soulignant que ces actions visent à montrer l'importance du rôle des Parm.
Le président de Samu-urgences de France, Marc Giroud, a indiqué par ailleurs à l'APM qu'une rencontre relative aux Parm devrait avoir lieu prochainement entre son syndicat et des représentants de la direction de l'hospitalisation et de l'organisation des soins (Dhos) et du cabinet de la ministre de la santé./cb/vr/tn
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