Grippe A(H1N1)
     
  P. Miroux  
  dernière mise à jour:
31 janvier 2010
 

Statut de la pandémie dans le monde: niveau 6 de l'OMS

N° d'urgence de l'InVS : 08 20 42 67 15

Bulletin hebdomadaire de la sous commission de veille scientifique

Procédure

Mise au point
GrippeA H1N1
journée du 30 septembre 2009
Ministere de la santé
diaporama disponibles
format pdf et flashconferences

  • consignes aux patients en français, anglais, espagnol
  • fiche signalement InVS des cas hospitalisés, des cas groupés
  • fiche accompagnant les prélèvements
Documentation
La grippe A(H1N1) ne se différencie pas du point de vue symptomatologique de la grippe saisonnière.

Un cas est défini par un malade présentant un syndrome respiratoire aigu à début brutal associant : (ministere de la santé maj 8 décembre 2009)

des signes respiratoires (toux et/ou maux de gorge et/ou rhinite…)

ET

des signes généraux (fièvre supérieure à 38°C et/ou myalgies et/ou asthénie.).

La validation du cas par l’InVS n’est plus nécessaire.

 

 

La prise en charge du patient doit s’effectuer conformément aux instructions du ministère chargé de la Santé. Rappel
Les médecins doivent signaler :
ï‚· à la Ddass ou, à défaut, à l’InVS:
tout épisode de cas groupés de syndrome respiratoire aigu à début brutal défini par :
- la survenue d’au moins 3 cas en une semaine dans une même collectivité (famille, classe, unité de travail...) .
- et l’absence d’éléments orientant vers un autre diagnostic. fiche de signalement

Cette surveillance concerne actuellement des collectivités telles que :

- les établissements de santé accueillant des personnes à risque de complication (par exemple, maternités, services de pédiatrie, services accueillant des personnes immunodéprimées) ;

- les collectivités de personnes âgées (en particulier, les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes - Ehpad) ;

- les établissements médico-sociaux accueillant des personnes à risque de complications.


ï‚· à l’InVS :
Signalement des cas graves en réanimation ou dècès à l'hôpital

Pour ne pas surcharger l'activité des cliniciens et des laboratoires agréés, l'InVS a décidé de restreindre la surveillance des cas hospitalisés aux seuls cas précisés ci-dessus. Le signalement des cas hospitalisés sera réalisé, au moyen de la fiche de signalement figurant en annexe et disponible sur le site de l’InVS .
Dans le cadre de ces signalements, le numéro de téléphone pour joindre l’InVS est le 0820 42 67 15.

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  • Prise en charge du patient :

    procédure Adulte et Enfant de plus d'un an (ministere de la santé maj 8 décembre 2009)

    . La prescription du traitement antiviral est systématique chez le patient présentant une grippe clinique.

    . Le prélèvement naso-pharyngé à visée diagnostique préalablement à la mise sous traitement antiviral curatif n’est pas systématique.

    . Il convient de surveiller l’apparition de tout signe d’aggravation et en particulier d’une dyspnée et de recommander, dans ce cas, l’appel au centre 15.

    . Pour une personne non malade et présentant des facteurs de risque (dont les femmes enceintes et les enfants de moins de 1 an) qui a été en contact étroit avec une personne grippée, un traitement anti-viral post-exposition est recommandé. Le traitement est dit préemptif (à dose curative et pendant 5 jours).

    Les antiviraux sont délivrés exclusivement sur prescription médicale. À partir du 21 décembre, ils proviennent du stock d’État et sont gratuits pour les patients. Avant le 21 décembre, les antiviraux sont disponibles en officine selon les règles de remboursement habituelles.

    La prescription d’antiviraux par le médecin peut, ou non, être associée à la prescription d’une boîte de masques.


Rappels
- La recherche de sujets à risque (en particulier nourrisson de moins d’un an et/ou femme enceinte) parmi l’entourage d’un cas est recommandée au cours de la consultation.
- Le traitement antiviral doit être prescrit dans les 48 heures suivant l’apparition des premiers symptômes et pas au-delà.
- Le traitement antiviral est arrêté dès que le résultat de la recherche virologique s’avère négatif.
- Au plan de la pharmacovigilance : tout effet indésirable grave ou inattendu (en particulier chez le nourrisson de moins d’un an ou chez la femme enceinte) doit être déclaré aux centres régionaux de pharmacovigilance.
- Le respect des mesures barrière (isolement, lavage des mains et port d’un masque chirurgical pour le cas index) doit être rappelé.

contage de l'entourage


enfant de moins d'un an (ministere de la santé maj 8 décembre 2009)

traitement image enfant de moins d'un an

 

En période pandémique lorsque le taux de transmission est très élevé dans la population, il est nécessaire d’assouplir les critères cliniques de grippe afin d’en améliorer la sensibilité, en particulier chez le nourrisson dont les formes cliniques de l’infection sont moins typiques que chez l’adulte.

Ainsi, les critères cliniques d’un cas possible de grippe A(H1N1)v chez un nourrisson de moins d’un an deviennent :

Une fièvre typiquement supérieure ou égale à 38,5°C

Associée ou non à des

Symptômes respiratoires signant une atteinte des voies aériennes supérieures ou inférieures

Troubles digestifs

Convulsions.

En cas de suspicion de grippe chez un nourrisson de moins d’un an, la mise sous traitement antiviral curatif est recommandée, qu’il existe ou non des facteurs de risque (FDR).

Le diagnostic différentiel des autres causes de fièvre aiguë chez le nourrisson doit cependant être systématiquement considéré, en particulier avant trois mois pour les infections bactériennes sévères.

Les nourrissons avec FDR ainsi que les formes cliniques graves d’emblée ou compliquées justifient d’une prise en charge hospitalière.

Les nourrissons sans FDR présentant un tableau clinique jugé sévère par le médecin peuvent relever d’une consultation hospitalière.


Rappels
- Devant un cas suspect, la recherche de sujets à risque (en particulier nourrisson de moins d’un an et/ou femme enceinte) parmi l’entourage d’un cas est recommandée au cours de la consultation.
- Le traitement antiviral doit être prescrit dans les 48 heures suivant l’apparition des premiers symptômes et pas au-delà.
- Le traitement antiviral est arrêté dès que le résultat de la recherche virologique s’avère négatif.
- Au plan de la pharmacovigilance : tout effet indésirable grave ou inattendu (en particulier chez le nourrisson de moins d’un an ou chez la femme enceinte) doit être déclaré aux centres régionaux de pharmacovigilance.
- Le respect des mesures barrière (isolement, lavage des mains et port d’un masque chirurgical pour le cas index) doit être rappelé.

femme enceinte

En présence de signes respiratoires, un syndrome fébrile doit entraîner une consultation hospitalière dédiée avec prise en charge obstétricale concomitante au cours de laquelle sont recommandées :
- la réalisation d’un prélèvement nasopharyngé pour recherche virologique
et
- la mise sous traitement antiviral curatif par oseltamivir, quel que soit le trimestre de grossesse et la présence ou non de facteurs de risque.
Il est rappelé que la grossesse est un facteur de risque en elle-même pour la grippe et notamment le troisième trimestre.

L’hospitalisation en secteur dédié d’une femme enceinte présentant un syndrome fébrile associé à des signes respiratoires est conseillée dans les cas suivants
- Présence de signe(s) de gravité maternelle ou fœtale et/ou
- Présence d’un facteur additionnel de risque de grippe grave et/ou
- Suspicion de surinfection bactérienne respiratoire haute ou basse et/ou
- Doute sur un autre diagnostic associé.

cas groupés

dès que 3 cas surviennent en moins de 7 jours dans un collectif de patient à risque:

- les établissements de santé (ES) accueillant des personnes à risque de complication de grippe A(H1N1)2009 (par exemple: maternités, services de pédiatrie, services accueillant des personnes immunodéprimées notamment. ..) ;

- les établissements médico-sociaux (EMS) accueillant des personnes à risque de complication de grippeA(HINl)2009 ;

- lescrèches accueillantdejeunesnourrissons;

- les établissements pénitentiaires.

Levée de la surveillance des cas groupés en population générale Ministere de la santé 091123

procédure


Liste des populations à risque de complications lors d’infections par des virus grippaux (comité de lutte contre la grippe 12 aout 2009 clcg090812.pdf)

Mise en garde à propos de cette liste :

- elle ne se limite pas aux infections au virus A/(H1N1)v ; elle concerne également les sujets

infectés par des virus grippaux saisonniers ;

- elle ne représente pas un ordre des facteurs de risque.

 

Nourrissons de moins d’un an, en particulier ceux atteints d’une des pathologies suivantes :

- dysplasie broncho-pulmonaire traitée au cours des six mois précédents par ventilation mécanique et/ou oxygénothérapie prolongée et/ou traitement médicamenteux continu (corticoïdes ; bronchodilatateurs ; diurétiques) ;

- cardiopathie cyanosante ou hémodynamiquement significative ;

- prématurés d’âge gestationnel < 32 SA ;

- mucoviscidose ;

- malformation des voies aériennes supérieures, des voies aériennes inférieures, malformation pulmonaire ou de la cage thoracique ;

- pathologie pulmonaire interstitielle chronique ;

- pathologie neuromusculaire ;

- anomalies acquises ou congénitales de l’immunité ;

Enfants et adolescents (jusqu'à 18 ans) dont l’état de santé nécessite un traitement prolongé par l’acide acétylsalicylique ;

Femmes enceintes, en particulier au 3ème trimestre [au vu de ce qui a été observé lors des pandémies antérieures et selon les données disponibles à ce jour concernant la grippe A/(H1N1)v]

Personnes, y compris enfants et femmes enceintes, atteintes d’une des pathologies suivantes :

affections broncho-pulmonaires chroniques, dont asthme, dysplasie broncho-pulmonaire et mucoviscidose ;

cardiopathies congénitales mal tolérées, insuffisances cardiaques graves et valvulopathies graves ;

néphropathies chroniques graves, syndromes néphrotiques purs et primitifs ;

accident vasculaire cérébral invalidant, formes graves des affections neurologiques et musculaires (dont myopathie), épilepsie grave ;

drépanocytoses, homozygotes et doubles hétérozygotes S/C, thalasso drépanocytose ;

diabète insulinodépendant ou non-insulinodépendant ne pouvant être équilibré par le seul régime ;

immunodépression y compris les transplantés, néoplasie sous-jacente et déficits immunitaires cellulaires, infection par le VIH, asplénies anatomiques ou fonctionnelles ;

obésité morbide9 [facteur de risque possible à ce jour pour les infections A/(H1N1)v];

alcoolisme avec hépatopathie chronique.

Sujets de 65 ans ou plus [selon les données disponibles à ce jour concernant la grippe A/(H1N1)v,

les sujets de plus de 65 ans sembleraient relativement moins sensibles à l’infection];

Personnes séjournant dans un établissement de santé de moyen ou long séjour, quel que soit leur âge.

 

Signes de gravité = critères d’hospitalisation des malades atteints de grippe A(H1N1)v en situation de pandémie (comité de lutte contre la grippe 12 aout 2009 clcg090812.pdf)

Les indications d’hospitalisation doivent être limitées aux cas présentant des signes de gravité. La présence d’un seul des signes suivants doit faire envisager l’hospitalisation :
Chez l’enfant
- Difficultés alimentaires chez un nourrisson de moins de six mois (moins de la moitié des biberons sur 12 h) ;
- Tolérance clinique médiocre de la fièvre, malgré les mesures adaptées ;
- Signes de déshydratation aiguë ;
- Existence de troubles de la vigilance ;
- Signes de détresse respiratoire, apnées ;
- Contexte particulier : très jeune âge (inférieur à 3 mois), ou facteurs de risque de grippe grave ou considérations liées à l’administration du traitement.


Chez l’adulte
- Troubles de la vigilance, désorientation, confusion ;
- Pression artérielle systolique inférieure à 90 mm Hg ;
- Hypothermie (température inférieure à 35°C) ;
- Hyperthermie ne répondant pas aux antipyrétiques ;
- Fréquence respiratoire supérieure à 30/min ;
- Fréquence cardiaque supérieure à 120/mn.

*Cf. Fiche D.3 du plan national – « Prise en charge médicale des malades atteints de grippe et de
leurs contacts en situation de pandémie ».
  • La mise en œuvre d’un isolement respiratoire est assurée dès la prise en charge initiale du patient :

masque chirurgical pour le patient et FFP2 pour le personnel en contact direct avec celui-ci et utilisation d’une solution hydro alcoolique.
  • Prélèvements naso-pharyngés :

Les prélèvements naso-pharyngés sont à réaliser selon les logigrammes précédents.
Les prélèvements, en vue d'un diagnostic virologique, doivent être restreints aux seules personnes pour lesquelles! compte tenu de la circulation communautaire, les analyses virologiques présentent un intérêt médical ou de santé publique. (12 aout 2009 centre de crise sanitaire part1 part2) Il s'agit donc de les limiter:
aux patients présentant des signes de gravité;
aux patients traités et présentant une aggravation clinique;
à trois patients au sein de chaque «cluster », voire à plus si les investigations le
nécessitent;
aux personnels soignants des établissements de santé présentant des symptômes évocateurs de la grippe, dans le cas où des mesures de gestion seraient subordonnées aux
résultats des analyses;
aux patients des médecins du Réseau des Groupes Régionaux d'Observation de la Grippe (GROG) présentant les symptômes évocateurs de la grippe.

Deux écouvillons sont envoyés immédiatement sous triple emballage dans un laboratoire hospitalier habilité P3 (liste)
Il est rappelé de prendre contact avec le laboratoire destinataire (au besoin via le numéro d’astreinte) avant tout envoi de prélèvement.
Le SAMU-Centre 15 organise le transfert du prélèvement naso-pharyngé le plus rapidement possible selon les moyens existants sur l’établissement vers le laboratoire prévenu.
En cas de test positif du prélèvement, le laboratoire P3 adresse le prélèvement au CNR de Paris ou de Lyon pour complément d’analyse. Le transport se fait à température ambiante.
Fiche accompagnant le prélèvement

Le traitement antiviral est systématique et doit être prescrit dans les 48 heures suivant l’apparition des premiers symptômes. La première prise d’antiviraux doit être la plus précoce possible. Il n’existe pas de délai pour la mise sous traitement antiviral des formes cliniques graves d’emblée ou compliquées. Il est rappelé que ces formes cliniques justifient d’une prise en charge hospitalière.

L’oseltamivir est à privilégier du fait de son action systémique et de la virémie probable lors de la primo-infection chez les individus naïfs.Au plan de la pharmacovigilance, tout effet indésirable grave ou inattendu doit être déclaré aux centres régionaux de pharmacovigilance ou via le site de l’Afssaps .

 

Les données actuelles disponibles indiquent que les inhibiteurs de la protéine virale M2 (amantadine et rimantadine) ne sont pas efficaces sur le virus émergent. Par contre, l’oseltamivir et le zanamivir sont efficaces (données in vitro). Les cas possibles doivent être traités préférentiellement par oseltamivir jusqu’à infirmation du diagnostique le cas échéant et selon les posologies rappelées en annexe 2.

  • Prise en charge des personnes contacts : Prophylaxie (clcg091113.pdf)

Sur la base de l’avis des experts, le traitement post-exposition est de type préemptif, c’est-à-dire à doses curatives et pendant cinq jours.

Il doit être recommandé aux personnes contacts étroits des cas possibles de rester à domicile et d’éviter les contacts avec des tiers.
Les contacts étroits des cas probables et confirmés présentant des facteurs de risque doivent recevoir une prophylaxie par un inhibiteur de la neuraminidase sans attendre le résultat de l’investigation biologique et rester à domicile.
En cas d’apparition de fièvre ou de signes respiratoires, les personnes contact doivent contacter le centre 15 pour une réévaluation de leur situation.

 

prophylaxie Adultes et enfants de plus d’un an

La prescription systématique d’un traitement antiviral à visée prophylactique n’est pas recommandée.

La prescription d’un traitement antiviral à visée prophylactique aux contacts étroits à des cas suspects de grippe est recommandée dans les situations suivantes :

- Sujets contacts présentant des facteurs de risque particuliers ;

- Contextes particuliers : entourage familial d’une personne présentant les facteurs de risque cité supra ou les collectivités (EHPAD par exemple).

 

prophylaxie Femmes enceintes

Lors de la suspicion d’un cas de grippe dans l’entourage familial d’une femme enceinte non malade, la mise sous traitement antiviral en post-exposition (de type préemptif) est recommandée chez celle ci, quel que soit le trimestre de grossesse et la présence ou non de facteurs de risque.

Le zanamivir peut être prescrit, quel que soit le trimestre de grossesse et la présence ou non de facteurs de risque (autres que asthme et BPCO).

 

prophylaxie Nourrissons de moins d’un an

La conduite à tenir vis-à-vis d’un nourrisson de moins d’un an non malade lors de la suspicion d’un cas de grippe dans son entourage est présentée dans le tableau ci-dessous, en fonction de l’âge et de la présence ou non de facteurs de risque de grippe grave (FDR):

 



 

 

 

 

* « Préemptif » : il s’agit d’un traitement à visée prophylactique mais à doses curatives c’est à dire oseltamivir à la dose de 2 à 3 mg/kg chez les 0-5 mois ou 3 mg/kg chez les 6-11 mois, deux fois par jour, pendant cinq jours. Ce type de traitement ne concerne que ces nourrissons très vulnérables face à la grippe.

 

La notion d’entourage sous-entend le milieu familial (personnes résidant sous le même toit).

L’hospitalisation des nourrissons avec FDR : il est conseillé au médecin ou à leur famille de se mettre en relation avec l’équipe hospitalière qui suit habituellement l’enfant et laquelle décidera de l’éventuelle nécessité d’hospitalisation et de son lieu. Lorsque l’état clinique n’est pas inquiétant, une brève hospitalisation pourra être envisagée afin de procurer à la famille les doses requises de traitement antiviral sous une forme adaptée ou pour éduquer la famille à la reconstitution du produit à partir des gélules de 75mg.

Rappels

- La mise en œuvre d’un traitement antiviral en prophylaxie n’a plus d’intérêt au-delà de 48 heure après le dernier contact avec le ou les cas index identifié(s). La personne sera informée de la nécessité de consulter rapidement en cas d’apparition de signes de grippe afin qu’un traiteme antiviral curatif soit éventuellement instauré.

- Le traitement antiviral est arrêté dés que la recherche virologique s’avère négative.

- Au plan de la pharmacovigilance : tout effet indésirable grave ou inattendu (en particulier chez le nourrisson de moins d’un an ou chez la femme enceinte) doit être déclaré aux centres régionaux de pharmacovigilance.

- Le respect des mesures barrière (isolement, lavage des mains et port d’un masque chirurgical pour le cas index) doit être rappelé.

  • Protection des personnels :

Il est rappelé que toutes les mesures barrières d’hygiène doivent être mises en œuvre, notamment le port d’un masque et l’usage fréquent de solutions hydroalcooliques pour les professionnels de santé et de secours.
Si un patient possiblement infecté nécessite la mise en œuvre d’un transport, le personnel au contact proche du patient chargé du transport doit se protéger par le port de masque FFP2.
Au sein des services d’urgence des établissements de santé, des cabinets de ville et de toute structure sanitaire dans lesquels un patient suspect peut se présenter, les bonnes pratiques d’hygiène doivent être rappelées. Si le patient présente des symptômes respiratoires fébriles, il doit être équipé d’un masque chirurgical et isolé. Le personnel impliqué dans sa prise en charge directe doit être protégé par le port de masque FFP2.
L’ensemble des fiches techniques de recommandation du plan national Pandémie grippale est disponible sur le site : http://www.grippe-aviaire.gouv.fr

Documents de prise en charge


Centre de références: en date du 12 aout 2009

Traitement: (reférence clcg 091113)


Dernière Nouvelle:

Mémo du ministère de la santé en date du 8 décembre 2009 (ministere de la santé maj 8 décembre 2009)

 

recommandations nationales du comité de lutte contre la grippe 12 aout 2009 clcg090812.pdf
comprend:
fiche pratique d'utilisation des antirétroviraux en extrahospitalier et en période pandémique
critères d’hospitalisation des malades atteints de grippe A(H1N1)v en situation de pandémie
liste des populations à risque de complications lors d’infections par des virus grippaux


Adaptation du fonctionnement du réseau des laboratoires Grippe A au dispositif de prise en charge en ambulatoire des patients grippés A(H1N1) 2009 12 aout 2009 centre de crise sanitaire part1 part2
1. Liste des laboratoires du réseau Grippe A
2. Fiche d'accompagnement des prélèvements
3. Maîtrise du risque infectieux lors de la manipulation des échantillons
4. Algorithme de décision pour le diagnostic virologique
5. Fichier Excel de diffusion des résultats



Note DGS du 23 juillet 2009 grippeAH1N1_090723.pdf

comprend:

parcours de soins adulte
parcours de soins enfant
conduite à tenir enfant de moins de 1 an
role des différents acteurs sanitaires
protection des personnels de santé
prélèvement nasopharyngé
traitement
logigramme


Note DGS du 7 juillet 2009 ici

précisions sur les modalités de prise en charge de la grippe A (H1N1)

Réalisation du prélèvement naso-pharyngé
La réalisation systématique chez tous les cas de prélèvement à la recherche du virus grippal (A 5H1N1) est abandonné. La recherche doit être restreinte:
  • aux patients présentant des signes de gravité
  • aux patients traités et présentant une aggravation clinique
  • aux cas sporadiques revenant d'un voyage dans une zone de l'hémisphère sud où une circulation virale est identifiées
  • à trois patients au sein de chaque cluster, voire à plus si les investigations le nécessitent,
  • aux contacts bénéficiant d'une chimio-prophylaxie et développant des signes de grippe.

Mise en place d'un traitement antirétroviral
La mise en place d'un traitement doit être réservé aux patients présentant un syndrome grippal caractérisé: syndrome respiratoire aigu brutal associant une fièvre supérieure à 39°C et des signes respiratoires (toux ou dyspnée)
et présentant une forme de grippe grave ou compliquée
ou pouvant être à risque de complications de grippe à virus A(H1N1): personnes actuellement ciblées par les recommandations de vaccination contre la grippe saisonnière et notamment les personnes âgées de 65 ans et plus et celles atteintes de certaines pathologies (dont les affections broncho-pulmonaires chroniques et les déficits immunitaires cellulaires).
Les femmes enceintes et les nourrissons de moins de 1 an, notamment les moins de 6 mois peuvent être également considérés comme sujets à risque.

En dehors des formes graves ou compliquées, la condition sine qua non est une mise en place du traitement au plus tard dans les 48h00 suivant l'apparition des premiers symptômes.

Une information des patients est indispensables en vue d'une prise en charge rapide et adaptées en cas d'aggravation clinique ( par ex: persistance ou reprise de la fièvre) et la nécessite de solliciter le SAMU-Centre 15, en lien avec le médecin traitant doit leur être indiquée.

Mise ne place d'une chimio-prophylaxie pour les contacts étroits des malades

La chimioprophylaxie doit être réservée aux contacts étroits (personnes vivant sous le même toit et relations intimes) des malades si ces contacts présentent des risques de complications de grippe à virus A (H1N1) et après avis de la DDASS/CIRE, dans des situations particulières telle l'existence de personnes présentant ces mêmes facteurs de risuqe dans la collectivité fréquentée par les cas (par ex: EPHAD) si son éviction ou isolement n'est pas possible.

La chimioprophylaxie doit être mise en place dans les 48H00 après l'exposition.

Il doit être indiqué au patient de sensibiliser ses contacts étroits à la nécessité de solliciter le SAMU-Centre 15, en lien avec le médecin traitant, en cas de survenue de signes évocateurs de grippe afin qu'une prise en charge précoce (dont la mise éventuelle sous traitement dans les 48h00 apres la survenue des premiers signes) et adaptée leur soit assurée.

Mesures d'hygiène et vigilance en milieu hospitalier

Les mesures d'hygiène adaptées doivent être mises en oeuvre afin d'assurer un isolement de type « goutelettes » autour des patients grippés.

Par ailleurs, une vigilance particulière vis-à-vis de l'apparition de cas suspects de grippe chez des patients hospitalisés doivent être mise en oeuvre

Extraits de l'avis du committee for Human Medicinal Products (CHMP) – 8 mai 2009 et de l'avis de la commission d'AMM de l'Afssaps – 14 mai 2009 : recommandations d'utilisation de l'oseltamivir chez les enfants de moins de un an

Dans le contexte de la pandémie grippale A(H1N1) et une fois celle-ci officiellement déclarée par l'OMS, bien que les données pédiatriques soient limitées (essai en cours, absence de données dans la strate 0-3 mois), le CHMP a recommandé:
l'utilisation de l'oseltamivir chez l'enfant de moins d'un an en traitement à la dose de 2-3 mg/kg deux fois par jour pendant 5 jours
l'utilisation en prophylaxie post-exposition chez l'enfant de moins d'un an est à prendre en compte avec prudence par les prescripteurs, les données étant encore plus limitées. En cas d'utilisation, la posologie recommandée est de 2-3 mg/kg une fois par jour pendant 10 jours.

La suspension buvable ou la dilution des gélules après ouverture peut être utilisées.

Cependant, il est important de noter que:
  • ces recommandations peuvent évoluer
  • il n'existe pas à ce jour d'instructions pour les modalités d'utilisation extemporanée des gélules de Tamiflu chez les enfants de moins de 1 an (en cours de discussion à l'EMEA).

Par ailleurs, il est recommandé de traiter ces enfants sous surveillance médicale, …..en particulier pour les moins de 3 ans.

 
Note et directive DGS / InVS archive

Bulletin hebdomadaire de la sous commission de veille scientifique
réalisé par la sous commission de veille scientifique de la SFMU et l'aide précieuse du Dr Dellea, référent Urgences-SMUR-SAMU et référent plan crises sanitaires ddass de seine saint denis


2010

2009


Epidémiologie
Sur le site de l'OMS: état de l'épidémie
Sur le site de l'InVS: La liste des zones dans lesquelles une circulation du virus émergent H1N1 a été mise en évidence est mise à jour quotidiennement sur le site de l’InVS : www.invs.sante.fr
Sur le site du NEJM: healthmap
 
Outils de formation
CD de formation des professionnels de santé en cas de Grippe aviaire: image .iso à graver 200 Mo Editeur: ministère de la santé et des solidarités.

Cotation: motif de recours, diagnostic

À l’occasion de la pandémie H 1N1, le codage des activités des structures d’urgences a été préparé par un travail réunissant l’APHP, l’ORU MiP et l’InVS. La SFMU demande aux urgentistes de suivre ces recommandations.
L’objectif est que le motif de recours pour ces patients pris en charge dans les consultations dédiés ou aux urgences soit standardisé:
  • H1N1 (libellé qui peut entrer dans une table, mais aussi facilement tapé si texte libre).
Sur la base du diagnostic, la différence pourra être faite entre les passages pour une vraie grippe avec les codes suivant :
  • J09 : Grippe causée par les virus grippaux suivant: A/H1N1 [grippe porcine] ou H5N1 [grippe aviaire]
  • J110 : Grippe avec pneumopathie, virus non identifié
  • J111 : Grippe avec d'autres manifestations respiratoires, virus non identifié
  • J118 : Grippe avec d'autres manifestations, virus non identifié
Un passage qui n'est pas une grippe mais qui résulte d'une inquiétude du patient : dans ce cas un code de mesures prophylactiques sera appliqué
  • Z209 : Sujets en contact avec et exposés à une maladie transmissible non précisée
 
Bibliographie (par la sous-commission de veille scientifique)

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxsemaine 2

Swine flu and antibiotics.
Barlow G.D. J. Antimicrob. Chemother. 2009 64:5 (889-894)
Health services worldwide are likely to be hard-pressed by swine flu-related illness in the months ahead. Secondary infections with Streptococcus pneumoniae, other streptococci (e.g. Streptococcus pyogenes), Haemophilus influenzae and Staphylococcus aureus are likely to be important causes of morbidity and mortality. The UK Department of Health recently published clinical pathways for the management of swine flu. Suggested severity criteria have not been validated in respiratory infection and are different from those previously published. Antibiotics are recommended for all patients assessed at hospital, regardless of severity of illness; cephalosporins or quinolones are suggested for inpatients with pneumonia. These recommendations will jeopardize recent decreases in Clostridium difficile-associated diarrhoea (CDAD) and methicillin-resistant S. aureus (MRSA) in UK hospitals. This article, written on behalf of the BSAC Council, considers these recommendations and provides alternative antibiotic regimens for a range of clinical scenarios.

 

Novel H1N1 virus infection and pregnancy.
Satpathy H.K., Lindsay M., Kawwass J.F. Postgrad Med 2009 121:6 (106-112)
Human infection with the novel H1N1 influenza virus, initially popularly termed "swine flu," was first reported in April 2009 and has since prompted the World Health Organization (WHO) to raise its pandemic alert to the highest level. During pregnancy both mother and baby are at increased risk when infected with either pandemic or seasonal influenza. Because of concerns about the severity of the disease during pregnancy, the Centers for Disease Control and Prevention (CDC) has implemented enhanced surveillance for infection with this novel virus in pregnant women and has placed them in a group that merits priority vaccine administration. The benefit of treatment with the antiviral medication oseltamivir outweighs its theoretical risk, as pregnant women are at increased risk of severe complications from H1N1 virus infection. In addition to confirmed H1N1 cases, the associated symptoms, particularly fever, merit immediate attention. Moreover, precautions must be taken by both patients and health care professionals when confirmed or suspected H1N1-infected pregnant women present to labor and delivery, or the doctor's office. After delivery, pregnant women infected with H1N1 may breastfeed but must follow specific guidelines. Although the current strain of H1N1 virus has fairly mild sequelae, the virus may have mutated over the summer months and we must anticipate a possible second wave of more severe illness moving into fall 2009 and winter 2010.

 

Don't reject the swine flu vaccine.
Mooney H.Nurs Times 2009 105:41 (8)

 

wine flu--what is all the fuss about?
Balicer R.D., Israeli A., Grotto I. Harefuah 2009 148:8 (527-528, 572, 571)
Since 1997, global healthcare leaders are cautiously awaiting the emergence of a new influenza pandemic. It seems that thus far, the current H1N1 pandemic is not the realization of the fears of a worst case 1918-like scenario, as may have been the case should this have been an H5N1 highly pathogenic avian influenza HPAI-borne outbreak. Six months into the outbreak, we are still awaiting informed answers on too many issues regarding some of the most basic characteristics of this new disease. One such issue of continuous debate is the severity and actual case fatality rates in this pandemic, as compared with seasonal influenza. Estimates vary widely for both seasonal influenza and for the new pandemic, and the marked differences in the age case-mix of the patients further add to the complexity of this debate. As many of the dilemmas currently deliberated by senior healthcare decision-makers are directly impacted by these estimates, many decisions have thus far been taken in a state of considerable uncertainty. In this article the authors briefly discuss this uncertainty and its impact on decisions taken so far, as well as on decisions still to be taken. In the coming weeks we will publish in this journal a set of articles that will summarize the data and insights gained thus far about the new pandemic and the Israeli mitigation efforts to date.

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxsemaine 52

 

Symptomatic infections less frequent with H1N1pdm than with seasonal strains
étude de séroprévalence chez les femmes enceintes de 20 à 39 ans non vaccinées, menée conjointement par l'EHESP (école des hautes études en santé publique) et l'InVS.
«Cette surveillance sérologique nous a permis de constater que, pour la semaine 49 (première semaine de décembre), 10 % des femmes enceintes d'âge compris entre 20 et 39 ans présentaient des anticorps consécutifs à une infection récente par le virus pandémique H1N1, explique le Pr Antoine Flahault, cosignataire de l'étude et expert en santé publique. Le réseau de surveillance Sentinelle la même semaine montre que seulement 2 % de la population générale dans cette tranche d'âge a consulté un médecin pour grippe clinique. Cela nous permet de dire qu'il y aurait beaucoup plus de personnes contaminées que ce que mesure le réseau Sentinelle, soit parce que ces personnes n'ont pas eu ou peu de symptômes, soit parce qu'elles ont été grippées, sans consulter leur médecin.» Ainsi, dans cette tranche d'âge, sur 10 personnes ayant été infectées par le virus, seules deux ont été repérées par le système de surveillance et huit (quatre fois plus) ne l'ont pas été. «C'est beaucoup plus que dans la grippe saisonnière pour laquelle on a calculé qu'une personne sur deux est asymptomatique», ajoute le professeur Flahault. Selon le BEH, qui reprend et cite cette étude (voir ce lien: InVS): "Il est ainsi estimé que, jusqu’au 13 décembre 2009, entre environ 8 et 14,8 millions de personnes ont été infectées par le grippe A(H1N1)2009 en France métropolitaine." Incidemment, on trouve dans ce bulletin l'explication des différences entre les chiffres des GROG et ceux du réseau Sentinelles. M. ElKhebir pour la sous commission de veille scientifique

 

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Infection and death from influenza A H1N1 virus in Mexico: a retrospective analysis
Santiago Echevarría-Zuno, Juan Manuel Mejía-Aranguré, Alvaro J Mar-Obeso, Concepción Grajales-Muñiz, Eduardo Robles-Pérez, Margot González-León, Manuel Carlos Ortega-Alvarez, Cesar Gonzalez-Bonilla, Ramón Alberto Rascón-Pacheco, Víctor Hugo Borja-Aburto

 

Swine flu will test us but we need to support NHS principles of free, quality care for all Timmons J. Wounds UK 2009 5:3

 

Vaccine against swine flu: Must one be immunized against the "normal" influenza? Impfung gegen schweinegrippe: Muss man ?berhaupt noch gegen die "normale" influenza impfen? MMW-Fortschr. Med. 2009 151:37

 

Épidémie de grippe A(H1N1)2009 dans l’hémisphère Sud : les premières leçons de la gestion de la crise. BEHWeb 2009. Disponible en ligne : www.invs.sante.fr/behweb/2009/04/index.htm

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BEH décembre 2009 bilan de la grippe A(H1N1) depuis 6 mois format pdf

 

La mortalité du H1N1 en Angleterre: à la date du 8 novembre 2009: le taux de mortalité est estimé a 26 pour 100 000, il est le plus élevé chez les plus de 65 ans, le plus faible chez les enfants de 5 à 14 ans, les auteurs présentent clairement la méthodologie de leur travail épidémiologique et ses limites: http://www.bmj.com/cgi/content/full/339/dec10_1/b5213

 

A propos de l'oseltamivir, une analyse rigoureuse des données disponibles, toujours en provenance de nos voisins anglais: http://www.bmj.com/cgi/content/full/339/dec07_2/b5248?q=w_pandemic_flu

 

Le site Dynamed tient à jour tout ce qui est publié sur la question, c'est en libre accès: http://hldemo.ebscohost.com/Influenza/dm/influenza_antiviral_treatment_prophylaxis.htm

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxsemaine 47

Mexico Mortality Rates From First Wave of H1N1 Were Highest in Elderly

The lancet.com By Heidi Splete Elsevier Global Medical News November 11, 2009

 

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxsemaine 42

Improving the diagnostic efficiency of H1N1 2009 pandemic flu: analysis of predictive clinical signs through a prospective cohort BROUQUI, Philippe; VU HAI, Vinh; NOUGAIREDE, Antoine; LAGIER, Jean-Christophe; BOTELHO, Elisabeth; NINOVE, Laetitia; ZANDOTTI, Christine; CHARREL, Remi N.; DE LAMBALLERIE, Xavier; RAOULT, Didier. [Internet]. Version 24. PLoS Currents: Influenza. 2009 Oct 21:RRN1120.

 

-sur le site du JAMA,( http://jama.ama-assn.org/) en accès libre:

* Critically Ill Patients With 2009 Influenza A(H1N1) Infection in Canada

* Critically Ill Patients With 2009 Influenza A(H1N1) in Mexico

* Extracorporeal Membrane Oxygenation for 2009 Influenza A(H1N1) Acute Respiratory Distress Syndrome

* Preparing for the Sickest Patients With 2009 Influenza A(H1N1)

* Surgical Mask vs N95 Respirator for Preventing Influenza Among Health Care Workers

* Respiratory Protection Against Influenza

-un nouvel inhibiteur de la neuraminidase vient d'obtenir une autorisation exceptionnelle d'utilisation par la FDA, le Peramivir iv:

-une étude française sur vaccination antigrippale saisonnière et protection des personnes âgées en institution:

"Effect of Influenza Vaccination of Nursing Home Staff on Mortality of Residents: A Cluster-Randomized Trial". Lemaitre M, Meret T, Rothan-Tondeur M, Belmin J, Lejonc JL, Luquel L, Piette F, Salom M, Verny M, Vetel JM, Veyssier P, Carrat F. From the Department of Epidemiology, Information Systems, and Modeling, University Pierre and Marie Curie Paris 6, UMR-S 707, Paris, France J Am Geriatr Soc. 2009 Aug 4. (le commentaire d'Antoine Flahaut:

- Une étude chinoise:

"A Novel Influenza A (H1N1) Vaccine in Various Age Groups", N Engl J Med. 2009 Oct 21.(texte complet en accès libre à: http://content.nejm.org/cgi/content/full/NEJMoa0908535v1)

 

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxsemaine 41

Quel est l'intérêt de la vaccination des personnels de santé contre la grippe saisonnière pour la protection des résidents âgés? 4 études randomisées sur ce sujet:

Effect of Influenza Vaccination of Nursing Home Staff on Mortality of Residents: A Cluster-Randomized Trial. Lemaitre M, Meret T, Rothan-Tondeur M, Belmin J, Lejonc JL, Luquel L, Piette F, Salom M, Verny M, Vetel JM, Veyssier P, Carrat F. J Am Geriatr Soc. 2009 Aug 4. [Epub ahead of print]

The influence of staff and resident immunization rates on influenza-like illness outbreaks in nursing homes.Shugarman LR, Hales C, Setodji CM, Bardenheier B, Lynn J. J Am Med Dir Assoc. 2006 Nov;7(9):562-7. Epub 2006 Sep 26.

Effectiveness of an influenza vaccine programme for care home staff to prevent death, morbidity, and health service use among residents: cluster randomised controlled trial. Hayward AC, Harling R, Wetten S, Johnson AM, Munro S, Smedley J, Murad S, Watson JM. BMJ. 2006 Dec 16;333(7581):1241. Epub 2006 Dec 1.

Effectiveness of inactivated influenza vaccine among nursing home residents during an influenza type A (H3N2) epidemic. Ohmit SE, Arden NH, Monto AS. J Am Geriatr Soc. 1999 Feb;47(2):165-71.

 

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxsemaine 40

  • Efficacy and economic assessment of conventional ventilatory support versus extracorporeal membrane oxygenation for severe adult respiratory failure (CESAR): a multicentre randomised controlled trial The Lancet In Press, Corrected Proof, Available online 15 September 2009.
  • H1N1 pneumonitis treated with intravenous zanamivir The Lancet 374, 9694, Page 1036, 19 September 2009-25 September 2009. (case report:zanamivir IV protocole "compassionnel".)

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  • Prescription of anti-influenza drugs for healthy adults: a systematic review and meta-analysis.
    Burch J, Corbett M, Stock C, Nicholson K, Elliot AJ, Duffy S, Westwood M, Palmer S, Stewart L.
    Lancet Infect Dis. 2009 Aug 7. [Epub ahead of print]
  • Who should receive Tamiflu for swine flu?
    Christopher Ellis and Ruth McEwen
    BMJ 2009;339:b2698, doi: 10.1136/bmj.b2698 (Published 6 July 2009) (editorial en accés libre sur le site du BMJ)
  • Investigation of the temporal association of Guillain-Barr? syndrome with influenza vaccine and influenzalike illness using the United Kingdom general practice research database

    Stowe J., Andrews N., Wise L., Miller E. Am. J. Epidemiol. 2009 169:3 (382-388)


    In 1976, the national swine influenza vaccination program in the United States was suspended because of an increased risk of Guillain-Barr? syndrome. Subsequent studies of seasonal influenza vaccine have given conflicting results. The authors used the self-controlled case series method to investigate the relation of Guillain-Barr? syndrome with influenza vaccine and influenzalike illness using cases recorded in the General Practice Research Database from 1990 to 2005 in the United Kingdom. The relative incidence of Guillain-Barr? syndrome within 90 days of vaccination was 0.76 (95% confidence interval: 0.41, 1.40). In contrast, the relative incidence of Guillain-Barr? syndrome within 90 days of an influenzalike illness was 7.35 (95% confidence interval: 4.36, 12.38), with the greatest relative incidence (16.64, 95% confidence interval: 9.37, 29.54) within 30 days. The relative incidence was similar (0.89, 95% confidence interval: 0.42, 1.89) when the analysis was restricted to a subset of validated cases. The authors found no evidence of an increased risk of Guillain-Barr? syndrome after seasonal influenza vaccine. The finding of a greatly increased risk after influenzalike illness is consistent with anecdotal reports of a preceding respiratory illness in Guillain-Barr? syndrome and has important implications for the risk/benefit assessment that would be carried out should pandemic vaccines be deployed in the future. ? The Author 2008. Published by the Johns Hopkins Bloomberg School of Public Health. All rights reserved.

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xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx semaine 23
  • DynaMed site EBM

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx semaine 22
  • UpToDate synthese
  • Science
Pandemic Potential of a Strain of Influenza A (H1N1) : Early Findings.
Fraser C, Donnelly CA, Cauchemez S, Hanage WP, Van Kerkhove MD, Hollingsworth TD, Griffin J, Baggaley RF, Jenkins HE, Lyons EJ, Jombart T, Hinsley WR, Grassly NC, Balloux F, Ghani AC, Ferguson NM, Rambaut A, Pybus OG, Lopez-Gatell H, Apluche-Aranda CM, Chapela IB, Zavala EP, Guevara DM, Checchi F, Garcia E, Hugonnet S, Roth C; The WHO Rapid Pandemic Assessment Collaboration.
MRC Centre for Outbreak Analysis & Modelling, Department of Infectious Disease Epidemiology, Imperial College London, Faculty of Medicine, Norfolk Place, London W2 1PG, UK.
A novel influenza A (H1N1) virus has spread rapidly across the globe. Judging its pandemic potential is difficult with limited data, but nevertheless essential to inform appropriate health responses. By analyzing the outbreak in Mexico, early data on international spread, and viral genetic diversity, we make an early assessment of transmissibility and severity. Our estimates suggest that 23,000 (range 6,000-32,000) individuals had been infected in Mexico by late April, giving an estimated case fatality ratio (CFR) of 0.4% (range 0.3% to 1.5%) based on confirmed and suspect deaths reported to that time. In a community outbreak in the small community of La Gloria, Veracruz no deaths were attributed to infection, giving an upper 95% bound on CFR of 0.6%. Thus while substantial uncertainty remains, clinical severity appears less than that seen in 1918 but comparable with that seen in 1957. Clinical attack rates in children in La Gloria were twice that in adults (<15 years-of-age: 61%, >/=15: 29%). Three different epidemiological analyses gave R0 estimates in the range 1.4-1.6, while a genetic analysis gave a central estimate of 1.2. This range of values is, consistent with 14 to 73 generations of human-to-human transmission having occurred in Mexico to late April. Transmissibility is therefore substantially higher than seasonal flu, and comparable with lower estimates of R0 obtained from previous influenza pandemics.

  • The Lancet Infectious Disease


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H1N1 Influenza A Disease — Information for Health Professionals
Lindsey R. Baden, M.D., Jeffrey M. Drazen, M.D., Patricia A. Kritek, M.D., Gregory D. Curfman, M.D., Stephen Morrissey, Ph.D., and Edward W. Campion, M.D.
Implications of the Emergence of a Novel H1 Influenza Virus
Robert B. Belshe, M.D.
Emergence of a Novel Swine-Origin Influenza A (H1N1) Virus in Humans
Novel Swine-Origin Influenza A (H1N1) Virus Investigation Team*
Triple-Reassortant Swine Influenza A (H1) in Humans in the United States, 2005–2009
Vivek Shinde, M.D., M.P.H., Carolyn B. Bridges, M.D., and al
Digital Disease Detection — Harnessing the Web for Public Health Surveillance
John S. Brownstein, Ph.D., Clark C. Freifeld, B.S., and Lawrence C. Madoff, M.D.
The Signature Features of Influenza Pandemics — Implications for Policy
Mark A. Miller, M.D., Cecile Viboud, Ph.D., Marta Balinska, Ph.D., and Lone Simonsen, Ph.D.

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx semaine 19
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