Actualités de l'Urgence - APM

30/04 2026
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DANS LA VIE DES ÉTABLISSEMENTS: HÔPITAL NOVO (VAL-D'OISE), CH DE VALENCIENNES, CH D'ANGOULÊME, CHU DE BORDEAUX, CH SAINTE-MARIE DE NICE

Le 30 avril 2026 (APMnews) -

L'ARS Île-de-France rejette la création d'une antenne de médecine d'urgence sur le site de Magny-en-Vexin de l'hôpital Novo

MAGNY-EN-VEXIN (Val-d'Oise) - L'agence régionale de santé (ARS) Île-de-France a rejeté la demande de transformation des urgences du site de Magny-en-Vexin, de l'hôpital Nord-Ouest Val-d'Oise (Novo), en antenne de médecine d'urgence (AMU), a-t-elle annoncé mercredi dans un communiqué.


La direction de l'hôpital Novo avait justifié cette demande auprès de l'ARS Île-de-France par la baisse de l'activité globale des urgences du site de Magny-en-Vexin, la nature des actes pratiqués et l'absence de plateau technique, rappelle-t-on (cf dépêche du 10/07/2025 à 18:38, dépêche du 18/11/2025 à 17:41 et dépêche du 23/04/2026 à 18:02).


La demande de l'hôpital a notamment été rejetée en raison de l'absence d'"adossement opérationnel à une structure mobile d'urgence et de réanimation (Smur) située sur le même site géographique", a expliqué l'ARS Île-de-France.


Le comité consultatif d'allocation des ressources des urgences avait d'ailleurs émis un avis défavorable, considérant que le Smur du site de Pontoise (Val-d'Oise), situé à environ 30 kilomètres, "ne permettait pas de garantir l'adossement opérationnel nécessaire à la prise en charge des urgences vitales dans des délais compatibles avec les exigences de qualité et de sécurité des soins".


Aucune demande d'autorisation de Smur sur le site de Magny-en-Vexin n'a été déposée par l'établissement, a précisé l'ARS.


"Plus encore que cet argument réglementaire, le directeur général de l'ARS a constaté que ce projet suscitait de nombreuses oppositions parmi les acteurs locaux et la population concernée", a observé l'agence.


L'ARS Île-de-France s'est toutefois dite prête à "poursuivre les discussions avec les acteurs du territoire et à réexaminer cette question à l'occasion du prochain projet régional de santé".


ah/nc/APMnews


Le CH de Valenciennes inaugure sa maison des femmes

VALENCIENNES (Nord) - Le centre hospitalier (CH) de Valenciennes annonce avoir inauguré mercredi sa nouvelle maison des femmes, dans un communiqué diffusé le jour même.


Ce nouvel espace propose aux femmes victimes de violences conjugales, sexuelles ou intrafamiliales et à leurs enfants "un accompagnement pluridisciplinaire réunissant en un même lieu des compétences médicales, psychologiques et sociales" autour de "deux temps complémentaires": une prise en charge initiale aux urgences du CH, dans une salle d'accueil ad hoc, avec anonymisation du dossier patient et procédure simplifiée de signalement à la justice, puis une "consultation pluridisciplinaire médico-psycho-sociale post-repérage", sur le site des Chartiers, inauguré en 2025 (cf dépêche du 11/09/2025 à 14:44), "espace distinct du circuit hospitalier classique, pensé pour garantir discrétion, sécurité et confidentialité".


Ces consultations ont en réalité démarré en septembre 2025. "Les plaintes simplifiées et signalements ont progressé de façon significative, passant de 25 en 2022 à 73 pour l'année 2025", souligne le CH. Il ajoute avoir formé, en 2025, 104 de ses agents à la prise en charge de ce public, ainsi que des agents des établissements partenaires du groupement hospitalier de territoire (GHT) du Hainaut-Cambrésis.


La maison des femmes "a vocation à s'inscrire dans une dynamique de territoire. Le CH sera présent pour proposer des formations afin que les établissements [du GHT] puissent améliorer leur prise en charge au sein de leurs établissements. Des actions de formation et de sensibilisation sont également prévues auprès des professionnels de santé libéraux, des acteurs de l'éducation et du grand public, dans le cadre des divers partenariats noués avec la ville de Valenciennes ou encore le pôle éducatif Gisèle-Halimi", informe le CH.


"Initiative construite par les équipes du pôle Uramu [urgences, réanimation, anesthésie, médecine polyvalente et soins continus] depuis 2019, cette structure incarne une réponse globale, coordonnée et confidentielle aux besoins d'un territoire particulièrement exposé", présente-t-il.


Il mentionne notamment 6.725 cas de violences conjugales recensées en 2019 dans le département, "en progression constante depuis plusieurs années".


bd/ncAPMnews


Le CH d'Angoulême certifié par la HAS

ANGOULÊME - Le centre hospitalier (CH) a été certifié "qualité des soins confirmée" par la Haute Autorité de santé (HAS), selon un rapport publié mercredi.


L'établissement a obtenu un score de 94% pour le chapitre 1 ("le patient"), de 93% pour le chapitre 2 ("les équipes de soins") et de 94% pour le chapitre 3 ("l'établissement").


Dans le premier chapitre, il est souligné que les pratiques du CH sont "attentives et respectueuses" du patient.


Si les conditions de sécurité et de surveillance sont assurées aux urgences, "la zone de transfert du patient vers le bloc opératoire ne permet pas le respect de l'intimité, en raison de sa configuration architecturale (lieu ouvert sur le couloir)", est-il relevé.


La HAS note néanmoins que le futur schéma immobilier prend en compte ces modifications et prévoit la reconstruction du service d'accueil et d'urgences à échéance 2030.


L'agence sanitaire constate, dans le deuxième chapitre, que les équipes médicales et paramédicales n'ont pas accès au dossier médical partagé (DMP).


Il est mis en avant que les bonnes pratiques d'administration des médicaments sont assurées, que les équipes respectent les précautions standards d'hygiène ou encore que la prise en charge des urgences vitales est organisée et opérationnelle.


"Il n'a pas été mis en œuvre la conciliation médicamenteuse", a pointé la HAS, notant qu'un projet est formalisé mais pas encore déployé.


Dans le troisième chapitre, la haute autorité observe que la gestion des situations sanitaires exceptionnelles est organisée.


Malgré des tensions au niveau des ressources humaines, ayant contraint le CH à fermer des lits d'hospitalisation, "l'organisation médicale et paramédicale mise en place permet d'assurer la continuité des soins".


(HAS, rapport de certification HAS du CH d'Angoulême, avril 2026)


mg/nc/APMnews


Thomas Cazenave élu président du conseil de surveillance du CHU de Bordeaux

BORDEAUX - Le nouveau maire de Bordeaux, Thomas Cazenave, a été élu président du conseil de surveillance du CHU de la ville, a annoncé mercredi l'établissement dans un communiqué.


Devenu maire de Bordeaux fin mars (cf dépêche du 23/03/2026 à 16:08), Thomas Cazenave, ancien député (Ensemble pour la République, Gironde) et ex-ministre délégué chargé des comptes publics, a été élu "à l'unanimité" président du conseil de surveillance du CHU. Il succède à Pierre Hurmic, ancien maire écologiste de Bordeaux, qui présidait cette instance depuis le 8 juillet 2020.


"Dans mes fonctions de président, je serai pleinement attentif à la poursuite des efforts de modernisation déjà engagés, tout en veillant à garantir un accès à des soins de qualité pour le plus grand nombre", a-t-il déclaré, cité dans le communiqué.


Il a renouvelé Marie Daspas, représentante des usagers du CHU, dans ses fonctions de vice-présidente.


mg/nc/APMnews


La première tranche des grands travaux du CH Sainte-Marie de Nice achevée

CHAMALIÈRES (Puy-de-Dôme), NICE - La première tranche des travaux de reconstruction du centre hospitalier Sainte-Marie (CHSM) de Nice, spécialisé en psychiatrie, a été achevée et les nouveaux bâtiments sont désormais pleinement opérationnels, assure l'établissement dans un communiqué diffusé jeudi.


L'autorisation pour la reconstruction du CHSM de Nice, géré par l'Association hospitalière Sainte-Marie (AHSM), a été délivrée par l'agence régionale de santé (ARS) Provence-Alpes-Côte d'Azur (Paca) en octobre 2019, avec l'objectif de réduire la surface du bâti à 30.000 m², contre 60.000 m² actuellement, dont 20.000 m² de reconstruction et 10.000 m² de réhabilitation (cf dépêche du 17/10/2019 à 11:41, dépêche du 24/05/2022 à 17:10 et dépêche du 26/01/2023 à 17:27).


L'établissement "vient de franchir une étape décisive dans son vaste projet de reconstruction avec la livraison officielle de la première tranche de ses nouveaux bâtiments, réceptionnée en février 2026 et désormais pleinement investie par les équipes et les patients", fait-il valoir dans un communiqué diffusé jeudi. "Engagé depuis l'automne 2022, ce chantier d'envergure [est] conduit en site occupé", rappelle-t-il.


"Cette première tranche comprend 140 lits répartis en six unités de soins, dont cinq unités de psychiatrie générale et une unité de soins intensifs en psychiatrie (Usip)", détaille-t-il. "Elle accueille également des fonctions logistiques majeures: centre d'accueil et d'admission, pharmacie, cuisine, self du personnel, blanchisserie, galerie logistique et magasins."


"Les unités sont organisées autour de patios paysagers, favorisant la lumière naturelle, le calme et l'apaisement. Les chambres sont majoritairement individuelles, toutes équipées de sanitaires, offrant davantage d'intimité et de confort aux patients, ainsi que de meilleures conditions d'exercice pour les équipes", décrit aussi le CHSM.


Le chantier de reconstruction se poursuit avec une seconde phase, "prévue à l'horizon 2028", qui "viendra compléter la transformation globale du site".


vl/nc/APMnews

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Le 30 avril 2026 (APMnews) -

L'ARS Île-de-France rejette la création d'une antenne de médecine d'urgence sur le site de Magny-en-Vexin de l'hôpital Novo

MAGNY-EN-VEXIN (Val-d'Oise) - L'agence régionale de santé (ARS) Île-de-France a rejeté la demande de transformation des urgences du site de Magny-en-Vexin, de l'hôpital Nord-Ouest Val-d'Oise (Novo), en antenne de médecine d'urgence (AMU), a-t-elle annoncé mercredi dans un communiqué.


La direction de l'hôpital Novo avait justifié cette demande auprès de l'ARS Île-de-France par la baisse de l'activité globale des urgences du site de Magny-en-Vexin, la nature des actes pratiqués et l'absence de plateau technique, rappelle-t-on (cf dépêche du 10/07/2025 à 18:38, dépêche du 18/11/2025 à 17:41 et dépêche du 23/04/2026 à 18:02).


La demande de l'hôpital a notamment été rejetée en raison de l'absence d'"adossement opérationnel à une structure mobile d'urgence et de réanimation (Smur) située sur le même site géographique", a expliqué l'ARS Île-de-France.


Le comité consultatif d'allocation des ressources des urgences avait d'ailleurs émis un avis défavorable, considérant que le Smur du site de Pontoise (Val-d'Oise), situé à environ 30 kilomètres, "ne permettait pas de garantir l'adossement opérationnel nécessaire à la prise en charge des urgences vitales dans des délais compatibles avec les exigences de qualité et de sécurité des soins".


Aucune demande d'autorisation de Smur sur le site de Magny-en-Vexin n'a été déposée par l'établissement, a précisé l'ARS.


"Plus encore que cet argument réglementaire, le directeur général de l'ARS a constaté que ce projet suscitait de nombreuses oppositions parmi les acteurs locaux et la population concernée", a observé l'agence.


L'ARS Île-de-France s'est toutefois dite prête à "poursuivre les discussions avec les acteurs du territoire et à réexaminer cette question à l'occasion du prochain projet régional de santé".


ah/nc/APMnews


Le CH de Valenciennes inaugure sa maison des femmes

VALENCIENNES (Nord) - Le centre hospitalier (CH) de Valenciennes annonce avoir inauguré mercredi sa nouvelle maison des femmes, dans un communiqué diffusé le jour même.


Ce nouvel espace propose aux femmes victimes de violences conjugales, sexuelles ou intrafamiliales et à leurs enfants "un accompagnement pluridisciplinaire réunissant en un même lieu des compétences médicales, psychologiques et sociales" autour de "deux temps complémentaires": une prise en charge initiale aux urgences du CH, dans une salle d'accueil ad hoc, avec anonymisation du dossier patient et procédure simplifiée de signalement à la justice, puis une "consultation pluridisciplinaire médico-psycho-sociale post-repérage", sur le site des Chartiers, inauguré en 2025 (cf dépêche du 11/09/2025 à 14:44), "espace distinct du circuit hospitalier classique, pensé pour garantir discrétion, sécurité et confidentialité".


Ces consultations ont en réalité démarré en septembre 2025. "Les plaintes simplifiées et signalements ont progressé de façon significative, passant de 25 en 2022 à 73 pour l'année 2025", souligne le CH. Il ajoute avoir formé, en 2025, 104 de ses agents à la prise en charge de ce public, ainsi que des agents des établissements partenaires du groupement hospitalier de territoire (GHT) du Hainaut-Cambrésis.


La maison des femmes "a vocation à s'inscrire dans une dynamique de territoire. Le CH sera présent pour proposer des formations afin que les établissements [du GHT] puissent améliorer leur prise en charge au sein de leurs établissements. Des actions de formation et de sensibilisation sont également prévues auprès des professionnels de santé libéraux, des acteurs de l'éducation et du grand public, dans le cadre des divers partenariats noués avec la ville de Valenciennes ou encore le pôle éducatif Gisèle-Halimi", informe le CH.


"Initiative construite par les équipes du pôle Uramu [urgences, réanimation, anesthésie, médecine polyvalente et soins continus] depuis 2019, cette structure incarne une réponse globale, coordonnée et confidentielle aux besoins d'un territoire particulièrement exposé", présente-t-il.


Il mentionne notamment 6.725 cas de violences conjugales recensées en 2019 dans le département, "en progression constante depuis plusieurs années".


bd/ncAPMnews


Le CH d'Angoulême certifié par la HAS

ANGOULÊME - Le centre hospitalier (CH) a été certifié "qualité des soins confirmée" par la Haute Autorité de santé (HAS), selon un rapport publié mercredi.


L'établissement a obtenu un score de 94% pour le chapitre 1 ("le patient"), de 93% pour le chapitre 2 ("les équipes de soins") et de 94% pour le chapitre 3 ("l'établissement").


Dans le premier chapitre, il est souligné que les pratiques du CH sont "attentives et respectueuses" du patient.


Si les conditions de sécurité et de surveillance sont assurées aux urgences, "la zone de transfert du patient vers le bloc opératoire ne permet pas le respect de l'intimité, en raison de sa configuration architecturale (lieu ouvert sur le couloir)", est-il relevé.


La HAS note néanmoins que le futur schéma immobilier prend en compte ces modifications et prévoit la reconstruction du service d'accueil et d'urgences à échéance 2030.


L'agence sanitaire constate, dans le deuxième chapitre, que les équipes médicales et paramédicales n'ont pas accès au dossier médical partagé (DMP).


Il est mis en avant que les bonnes pratiques d'administration des médicaments sont assurées, que les équipes respectent les précautions standards d'hygiène ou encore que la prise en charge des urgences vitales est organisée et opérationnelle.


"Il n'a pas été mis en œuvre la conciliation médicamenteuse", a pointé la HAS, notant qu'un projet est formalisé mais pas encore déployé.


Dans le troisième chapitre, la haute autorité observe que la gestion des situations sanitaires exceptionnelles est organisée.


Malgré des tensions au niveau des ressources humaines, ayant contraint le CH à fermer des lits d'hospitalisation, "l'organisation médicale et paramédicale mise en place permet d'assurer la continuité des soins".


(HAS, rapport de certification HAS du CH d'Angoulême, avril 2026)


mg/nc/APMnews


Thomas Cazenave élu président du conseil de surveillance du CHU de Bordeaux

BORDEAUX - Le nouveau maire de Bordeaux, Thomas Cazenave, a été élu président du conseil de surveillance du CHU de la ville, a annoncé mercredi l'établissement dans un communiqué.


Devenu maire de Bordeaux fin mars (cf dépêche du 23/03/2026 à 16:08), Thomas Cazenave, ancien député (Ensemble pour la République, Gironde) et ex-ministre délégué chargé des comptes publics, a été élu "à l'unanimité" président du conseil de surveillance du CHU. Il succède à Pierre Hurmic, ancien maire écologiste de Bordeaux, qui présidait cette instance depuis le 8 juillet 2020.


"Dans mes fonctions de président, je serai pleinement attentif à la poursuite des efforts de modernisation déjà engagés, tout en veillant à garantir un accès à des soins de qualité pour le plus grand nombre", a-t-il déclaré, cité dans le communiqué.


Il a renouvelé Marie Daspas, représentante des usagers du CHU, dans ses fonctions de vice-présidente.


mg/nc/APMnews


La première tranche des grands travaux du CH Sainte-Marie de Nice achevée

CHAMALIÈRES (Puy-de-Dôme), NICE - La première tranche des travaux de reconstruction du centre hospitalier Sainte-Marie (CHSM) de Nice, spécialisé en psychiatrie, a été achevée et les nouveaux bâtiments sont désormais pleinement opérationnels, assure l'établissement dans un communiqué diffusé jeudi.


L'autorisation pour la reconstruction du CHSM de Nice, géré par l'Association hospitalière Sainte-Marie (AHSM), a été délivrée par l'agence régionale de santé (ARS) Provence-Alpes-Côte d'Azur (Paca) en octobre 2019, avec l'objectif de réduire la surface du bâti à 30.000 m², contre 60.000 m² actuellement, dont 20.000 m² de reconstruction et 10.000 m² de réhabilitation (cf dépêche du 17/10/2019 à 11:41, dépêche du 24/05/2022 à 17:10 et dépêche du 26/01/2023 à 17:27).


L'établissement "vient de franchir une étape décisive dans son vaste projet de reconstruction avec la livraison officielle de la première tranche de ses nouveaux bâtiments, réceptionnée en février 2026 et désormais pleinement investie par les équipes et les patients", fait-il valoir dans un communiqué diffusé jeudi. "Engagé depuis l'automne 2022, ce chantier d'envergure [est] conduit en site occupé", rappelle-t-il.


"Cette première tranche comprend 140 lits répartis en six unités de soins, dont cinq unités de psychiatrie générale et une unité de soins intensifs en psychiatrie (Usip)", détaille-t-il. "Elle accueille également des fonctions logistiques majeures: centre d'accueil et d'admission, pharmacie, cuisine, self du personnel, blanchisserie, galerie logistique et magasins."


"Les unités sont organisées autour de patios paysagers, favorisant la lumière naturelle, le calme et l'apaisement. Les chambres sont majoritairement individuelles, toutes équipées de sanitaires, offrant davantage d'intimité et de confort aux patients, ainsi que de meilleures conditions d'exercice pour les équipes", décrit aussi le CHSM.


Le chantier de reconstruction se poursuit avec une seconde phase, "prévue à l'horizon 2028", qui "viendra compléter la transformation globale du site".


vl/nc/APMnews

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