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ACCOUCHEMENTS INOPINÉS EXTRAHOSPITALIERS: LA RELANCE DE L'OBSERVATOIRE "GELÉE" EN ATTENDANT UN HÉBERGEUR DE DONNÉES AGRÉÉ
Lancé par les Hospices civils de Lyon (HCL) en 2011 puis géré par le CHU de Nantes, cet observatoire "prospectif et multicentrique" a vu son activité décliner au cours des dernières années. Dans le contexte polémique actuel autour de la fermeture de maternités, les CHU de Nantes et de Nancy, en collaboration avec les HCL, ont décidé de le relancer (cf dépêche du 16/10/2025 à 17:24).
Cet outil épidémiologique a été "relooké" à partir de 2024 pour une réactivation initialement prévue début 2026, avec un nouveau formulaire de recueil des données (CRF, case report form).
Toutefois, cette relance a pris du retard car "nous recherchons un nouvel hébergeur de données agréé", en lien avec les équipes du CHU de Nantes, a expliqué Charlène Duchanois, par ailleurs médecin urgentiste au CHU de Nancy. Comme il s'agit de données de santé, "ça prend énormément de temps", a-t-elle déploré.
En attendant de trouver un nouvel hébergeur, les demandes d'inclusion de nouveaux centres sont en stand-by, a ajouté la coordinatrice, en espérant que ce problème sera résolu rapidement.
Par rapport aux données recueillies auparavant, la nouvelle version de l'observatoire devrait notamment préciser si l'accouchement était prévu à domicile et inclura des données des départements et régions d'outre-mer (Drom). Des discussions sont en cours pour étendre le suivi "au-delà de J7" (septième jour après la naissance).
Sont partenaires de l'observatoire la Société française de médecine d'urgence (SFMU), la Société française de médecine périnatale (SFMP), le Collège national des gynécologues-obstétriciens de France (CNGOF), la Fédération française des réseaux de santé en périnatalité (FFRSP) et bientôt la Société française de néonatalogie (SFN).
Les critères d'inclusion seront les accouchements inopinés hors maternité (y compris ceux dans un établissement de santé en dehors de la maternité) pris en charge par une équipe Smur (polyvalente ou pédiatrique) lors d'interventions primaires ou secondaires, qu'ils soient réalisés en présence de la Smur ou avant son arrivée sur place.
Les accouchements ne seront pas pris en compte en cas de refus de la parturiente, de personne mineure, sous tutelle, curatelle ou sauvegarde de justice ou avec pathologies psychiatriques lourdes rendant le consentement impossible. Les accouchements non réalisables par voie basse en préhospitalier seront également exclus.
cb/nc/APMnews
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ACCOUCHEMENTS INOPINÉS EXTRAHOSPITALIERS: LA RELANCE DE L'OBSERVATOIRE "GELÉE" EN ATTENDANT UN HÉBERGEUR DE DONNÉES AGRÉÉ
Lancé par les Hospices civils de Lyon (HCL) en 2011 puis géré par le CHU de Nantes, cet observatoire "prospectif et multicentrique" a vu son activité décliner au cours des dernières années. Dans le contexte polémique actuel autour de la fermeture de maternités, les CHU de Nantes et de Nancy, en collaboration avec les HCL, ont décidé de le relancer (cf dépêche du 16/10/2025 à 17:24).
Cet outil épidémiologique a été "relooké" à partir de 2024 pour une réactivation initialement prévue début 2026, avec un nouveau formulaire de recueil des données (CRF, case report form).
Toutefois, cette relance a pris du retard car "nous recherchons un nouvel hébergeur de données agréé", en lien avec les équipes du CHU de Nantes, a expliqué Charlène Duchanois, par ailleurs médecin urgentiste au CHU de Nancy. Comme il s'agit de données de santé, "ça prend énormément de temps", a-t-elle déploré.
En attendant de trouver un nouvel hébergeur, les demandes d'inclusion de nouveaux centres sont en stand-by, a ajouté la coordinatrice, en espérant que ce problème sera résolu rapidement.
Par rapport aux données recueillies auparavant, la nouvelle version de l'observatoire devrait notamment préciser si l'accouchement était prévu à domicile et inclura des données des départements et régions d'outre-mer (Drom). Des discussions sont en cours pour étendre le suivi "au-delà de J7" (septième jour après la naissance).
Sont partenaires de l'observatoire la Société française de médecine d'urgence (SFMU), la Société française de médecine périnatale (SFMP), le Collège national des gynécologues-obstétriciens de France (CNGOF), la Fédération française des réseaux de santé en périnatalité (FFRSP) et bientôt la Société française de néonatalogie (SFN).
Les critères d'inclusion seront les accouchements inopinés hors maternité (y compris ceux dans un établissement de santé en dehors de la maternité) pris en charge par une équipe Smur (polyvalente ou pédiatrique) lors d'interventions primaires ou secondaires, qu'ils soient réalisés en présence de la Smur ou avant son arrivée sur place.
Les accouchements ne seront pas pris en compte en cas de refus de la parturiente, de personne mineure, sous tutelle, curatelle ou sauvegarde de justice ou avec pathologies psychiatriques lourdes rendant le consentement impossible. Les accouchements non réalisables par voie basse en préhospitalier seront également exclus.
cb/nc/APMnews
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