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AVEC LA RÉNOVATION DE SES URGENCES ET DE SES BLOCS, L'HÔPITAL DE MONTARGIS ESPÈRE RÉSOUDRE SA PÉNURIE DE PERSONNEL
AMILLY (Loiret), 13 avril 2026 (APMnews) - La rénovation de ses urgences et de ses blocs étant officiellement terminée, le centre hospitalier de l'agglomération montargoise (Cham) souhaite redynamiser son attractivité dans l'est du Loiret, en s'appuyant sur une logique de complémentarité avec le CHU d'Orléans et les structures de ville, a fait savoir vendredi son directeur, Jean-Luc Davigo, lors de la cérémonie d'inauguration de l'extension de l'hôpital.
Le Cham a tourné vendredi une nouvelle page de son histoire en célébrant la fin de ses travaux d'agrandissement et de modernisation des urgences et des blocs opératoires et obstétricaux (cf dépêche du 23/02/2026 à 18:21), dont le coût global s'est porté à 22 millions d'euros (M€), dont 7 M€ apportés par l'agence régionale de santé (ARS) Centre-Val de Loire.

"L'hôpital a fait une transformation extraordinaire durant ces dernières années pour parvenir à une organisation plus rationnelle et dispendieuse. Ce fut un chantier techniquement très complexe à mener. Les urgences et les blocs ne se sont jamais arrêtés de fonctionner, avec un système de rotation, alors que l'activité a augmenté", a déclaré Jean-Luc Davigo.
"Nous voulons capitaliser sur ce nouvel outil pour faire appliquer le projet d'établissement 2026-2030 dans les cinq prochaines années. Outre les urgences et les blocs opératoires et obstétricaux, qui servent de vitrine de l'établissement pour mesurer la qualité et la sécurité des soins, d'autres services vont également être remis aux normes progressivement pour tenir compte des standards d'hébergement et d'accueil", a poursuivi le directeur du Cham.
Conçues pour accueillir 15.000 passages annuels lors de leur construction en 1989, les urgences d'origine semblaient dater "d'un autre âge", a souligné le président de la Région Centre-Val de Loire, François Bonneau.
Les nouvelles urgences du Cham ont gagné 50% de surface supplémentaire pour absorber 65.000 passages par an (cf dépêche du 23/02/2026 à 18:21). Le service dispose de 18 box, dont un réservé aux circuits courts, ainsi que quatre salles d'urgences vitales, avec des circuits distincts pour les urgences pédiatriques et adultes. Des fresques murales colorées décorent la zone réservée aux enfants.
Un scanner Revolution Maxima*(GE Healthcare) réservé aux urgences a été installé depuis un an. Les rendez-vous programmés peuvent y être organisés tôt le matin, lorsque les urgences sont encore calmes. Il travaille en synergie avec le service d'imagerie.
La maison médicale de garde privée, collée à l'entrée des urgences, met à disposition du public un bureau de consultation et une salle d'attente les soirs et le week-end, pour prendre en charge "plus de 10.000 passages par an", a détaillé la direction.
De nouvelles urgences gynécologiques ouvriront "à la rentrée de septembre" pour compléter ce dispositif, a annoncé la direction du CH.

"Réamorcer" les recrutements
Dans une région à la démographie sinistrée dans les métiers de la santé, l'hôpital "entame un long réamorçage au niveau de ses ressources humaines", a évoqué Clara de Bort.
"Nous manquons de personnel à tous les niveaux, chez les médecins, les infirmiers, mais également chez les psychothérapeutes, les kinésithérapeutes, les cadres dans les services techniques, logistiques et administratifs", a détaillé le directeur. À nous de porter les atouts de notre établissement, à travers des locaux plus adaptés et des activités plus variées, d'être prosélytes vis-à-vis du Loiret et du bassin montargois et de mettre en avant les logements pas trop chers", a commenté le Dr Fabrice Lagarde.
Pour s'aider dans cette voie, le Cham peut s'appuyer sur les établissements voisins et notamment sur le CHU d'Orléans, qui "poursuit son universitarisation", a évoqué Sébastien Vial, directeur général du CHU, venu assister à la cérémonie d'inauguration.
"La coopération avec le CHU d'Orléans a pris tout son sens de manière concrète. Nous arrivons maintenant à une stabilisation satisfaisante", a estimé Jean-Luc Davigo.
Pour le Dr Lagarde, le Cham est "le bras armé du CHU d'Orléans dans l'est du Loiret".
"Nous avons besoin de l'expertise du CHU dans de nombreux domaines et nous apprécions grandement l'arrivée de spécialistes en chirurgie vasculaire et pédiatrique notamment. Un spécialiste d'Orléans intervient déjà en chirurgie du rachis à Montargis et nous portons le projet d'accueillir des confrères neurochirurgiens pour créer un centre du rachis à l'horizon 2027", a détaillé ce dernier.
Pour augmenter ses effectifs étudiants, l'hôpital pourra également compter sur l'ouverture à la rentrée 2026 du nouvel institut de formation des professionnels de santé (IFPS) dans des locaux plus grands et à proximité directe de l'hôpital (cf dépêche du 25/06/2024 à 17:42), ainsi que sur l'accueil d'externes et d'internes.
L'établissement de santé montargois accueille "quatre externes depuis septembre" 2025 et s'attend à en recevoir "quatre autres en septembre 2026", a précisé son directeur. "Ce nombre devrait augmenter jusqu'à 12 l'année d'après". En outre, des internes pourront venir du CHU d'Orléans d'ici "trois à quatre ans, lorsqu'ils passeront en deuxième cycle, et nous comptons aussi sur le CHU de Tours pour organiser le passage des internes au Cham", a-t-il ajouté.
L'arrivée d'étudiants en première année de médecine à Montargis figure aussi parmi les projections attendues pour la rentrée 2027.
Enfin, l'installation, en ville, d'une maison de santé pluridisciplinaire (MSP) à Amilly "avant l'été" laisse également espérer un regain d'attractivité auprès des médecins généralistes. "Cette MSP, proche de l'hôpital, fonctionnera en autonomie pour organiser des consultations non programmées. Il faut qu'elle puisse renvoyer les patients vers l'hôpital lorsqu'une expertise spécialisée est nécessaire", a noté le Dr Lagarde.
Le Cham se donne trois ans pour atteindre l'équilibre budgétaire
L'établissement, qui a amorcé un redressement financier depuis deux ans (cf dépêche du 24/01/2025 à 18:01), a enregistré un déficit inférieur à 5 M€ en 2025 (contre 6,5 M€ en 2024), pour un budget global de plus de 180 M€.
Pour sortir de cette situation déficitaire, le Cham a rédigé fin 2025 un "contrat d'efficience et de performance" portant sur 2026, 2027 et 2028, qui avait été demandé par l'ARS auprès des établissements les plus en difficulté de la région (cf dépêche du 13/08/2025 à 15:26).
"L'objectif est, d'ici trois ans, de parvenir à l'équilibre budgétaire. Nous avons beaucoup réduit le déficit en 2025 et nous sommes optimistes pour la suite avec la croissance de l'activité qui continue, de l'ordre de 1% à 2%. Ce plan ne prévoit pas de suppression d'effectif ni d'arrêt d'activité, mais des réorganisations", a indiqué le directeur de l'hôpital à APMnews.
Le plan d'action du Cham s'est notamment appuyé sur l'audit 360° réalisé par l'Agence nationale de la performance sanitaire et médico-sociale (Anap).
Dans le cadre de son projet d'établissement, l'hôpital travaille sur une stratégie d'innovation, en lien avec la direction des services numériques et le corps médical notamment, pour "intégrer l'intelligence artificielle dans les logiciels métiers et créer un environnement favorable aux partenariats avec les start-up", a détaillé le directeur.
"L'innovation n'est pas réservée qu'aux CHU, nous avons aussi notre pierre à apporter à l'édifice", a-t-il appuyé.
Le Cham structure un comité consacré à l'intelligence artificielle et à l'innovation et entend répondre de façon plus récurrente aux appels d'offres de l'ARS en la matière, en lien avec le CHU d'Orléans.
Parmi les réalisations passées, le Cham a mis en place l'outil PTAH* de la société Géo Soft Aquitaine pour la gestion des transports de patients à l'aide de l'intelligence artificielle. Il s'est appuyé pour cela sur son service interne en complément des ambulanciers de ville. "Le logiciel organise les transports et envoie automatiquement des messages aux équipes. Cela a permis d'économiser et de gagner en efficacité", a estimé Jean-Luc Davigo.
Dans le cadre du groupement hospitalier de territoire (GHT) du Loiret, l'hôpital de Montargis se dit "très en avance", en termes de maturité numérique.
"Pour l'heure, les résultats du logiciel Easily* (Hopsis), choisi au niveau du GHT, ne sont pas à la hauteur de notre dossier patient informatisé (DPI) Orbis* (Dedalus). Nous défendons une logique d'interopérabilité plutôt qu'une convergence à marche forcée entre nos DPI", a indiqué Jean-Luc Davigo à APMnews.
Hors dossier patients, le Cham dispose de quelques logiciels en commun avec le CHU d'Orléans, établissement support du GHT, au niveau de l'imagerie, du laboratoire et du transport sanitaire notamment.
ct/sl/APMnews
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AMILLY (Loiret), 13 avril 2026 (APMnews) - La rénovation de ses urgences et de ses blocs étant officiellement terminée, le centre hospitalier de l'agglomération montargoise (Cham) souhaite redynamiser son attractivité dans l'est du Loiret, en s'appuyant sur une logique de complémentarité avec le CHU d'Orléans et les structures de ville, a fait savoir vendredi son directeur, Jean-Luc Davigo, lors de la cérémonie d'inauguration de l'extension de l'hôpital.
Le Cham a tourné vendredi une nouvelle page de son histoire en célébrant la fin de ses travaux d'agrandissement et de modernisation des urgences et des blocs opératoires et obstétricaux (cf dépêche du 23/02/2026 à 18:21), dont le coût global s'est porté à 22 millions d'euros (M€), dont 7 M€ apportés par l'agence régionale de santé (ARS) Centre-Val de Loire.

"L'hôpital a fait une transformation extraordinaire durant ces dernières années pour parvenir à une organisation plus rationnelle et dispendieuse. Ce fut un chantier techniquement très complexe à mener. Les urgences et les blocs ne se sont jamais arrêtés de fonctionner, avec un système de rotation, alors que l'activité a augmenté", a déclaré Jean-Luc Davigo.
"Nous voulons capitaliser sur ce nouvel outil pour faire appliquer le projet d'établissement 2026-2030 dans les cinq prochaines années. Outre les urgences et les blocs opératoires et obstétricaux, qui servent de vitrine de l'établissement pour mesurer la qualité et la sécurité des soins, d'autres services vont également être remis aux normes progressivement pour tenir compte des standards d'hébergement et d'accueil", a poursuivi le directeur du Cham.
Conçues pour accueillir 15.000 passages annuels lors de leur construction en 1989, les urgences d'origine semblaient dater "d'un autre âge", a souligné le président de la Région Centre-Val de Loire, François Bonneau.
Les nouvelles urgences du Cham ont gagné 50% de surface supplémentaire pour absorber 65.000 passages par an (cf dépêche du 23/02/2026 à 18:21). Le service dispose de 18 box, dont un réservé aux circuits courts, ainsi que quatre salles d'urgences vitales, avec des circuits distincts pour les urgences pédiatriques et adultes. Des fresques murales colorées décorent la zone réservée aux enfants.
Un scanner Revolution Maxima*(GE Healthcare) réservé aux urgences a été installé depuis un an. Les rendez-vous programmés peuvent y être organisés tôt le matin, lorsque les urgences sont encore calmes. Il travaille en synergie avec le service d'imagerie.
La maison médicale de garde privée, collée à l'entrée des urgences, met à disposition du public un bureau de consultation et une salle d'attente les soirs et le week-end, pour prendre en charge "plus de 10.000 passages par an", a détaillé la direction.
De nouvelles urgences gynécologiques ouvriront "à la rentrée de septembre" pour compléter ce dispositif, a annoncé la direction du CH.

"Réamorcer" les recrutements
Dans une région à la démographie sinistrée dans les métiers de la santé, l'hôpital "entame un long réamorçage au niveau de ses ressources humaines", a évoqué Clara de Bort.
"Nous manquons de personnel à tous les niveaux, chez les médecins, les infirmiers, mais également chez les psychothérapeutes, les kinésithérapeutes, les cadres dans les services techniques, logistiques et administratifs", a détaillé le directeur. À nous de porter les atouts de notre établissement, à travers des locaux plus adaptés et des activités plus variées, d'être prosélytes vis-à-vis du Loiret et du bassin montargois et de mettre en avant les logements pas trop chers", a commenté le Dr Fabrice Lagarde.
Pour s'aider dans cette voie, le Cham peut s'appuyer sur les établissements voisins et notamment sur le CHU d'Orléans, qui "poursuit son universitarisation", a évoqué Sébastien Vial, directeur général du CHU, venu assister à la cérémonie d'inauguration.
"La coopération avec le CHU d'Orléans a pris tout son sens de manière concrète. Nous arrivons maintenant à une stabilisation satisfaisante", a estimé Jean-Luc Davigo.
Pour le Dr Lagarde, le Cham est "le bras armé du CHU d'Orléans dans l'est du Loiret".
"Nous avons besoin de l'expertise du CHU dans de nombreux domaines et nous apprécions grandement l'arrivée de spécialistes en chirurgie vasculaire et pédiatrique notamment. Un spécialiste d'Orléans intervient déjà en chirurgie du rachis à Montargis et nous portons le projet d'accueillir des confrères neurochirurgiens pour créer un centre du rachis à l'horizon 2027", a détaillé ce dernier.
Pour augmenter ses effectifs étudiants, l'hôpital pourra également compter sur l'ouverture à la rentrée 2026 du nouvel institut de formation des professionnels de santé (IFPS) dans des locaux plus grands et à proximité directe de l'hôpital (cf dépêche du 25/06/2024 à 17:42), ainsi que sur l'accueil d'externes et d'internes.
L'établissement de santé montargois accueille "quatre externes depuis septembre" 2025 et s'attend à en recevoir "quatre autres en septembre 2026", a précisé son directeur. "Ce nombre devrait augmenter jusqu'à 12 l'année d'après". En outre, des internes pourront venir du CHU d'Orléans d'ici "trois à quatre ans, lorsqu'ils passeront en deuxième cycle, et nous comptons aussi sur le CHU de Tours pour organiser le passage des internes au Cham", a-t-il ajouté.
L'arrivée d'étudiants en première année de médecine à Montargis figure aussi parmi les projections attendues pour la rentrée 2027.
Enfin, l'installation, en ville, d'une maison de santé pluridisciplinaire (MSP) à Amilly "avant l'été" laisse également espérer un regain d'attractivité auprès des médecins généralistes. "Cette MSP, proche de l'hôpital, fonctionnera en autonomie pour organiser des consultations non programmées. Il faut qu'elle puisse renvoyer les patients vers l'hôpital lorsqu'une expertise spécialisée est nécessaire", a noté le Dr Lagarde.
Le Cham se donne trois ans pour atteindre l'équilibre budgétaire
L'établissement, qui a amorcé un redressement financier depuis deux ans (cf dépêche du 24/01/2025 à 18:01), a enregistré un déficit inférieur à 5 M€ en 2025 (contre 6,5 M€ en 2024), pour un budget global de plus de 180 M€.
Pour sortir de cette situation déficitaire, le Cham a rédigé fin 2025 un "contrat d'efficience et de performance" portant sur 2026, 2027 et 2028, qui avait été demandé par l'ARS auprès des établissements les plus en difficulté de la région (cf dépêche du 13/08/2025 à 15:26).
"L'objectif est, d'ici trois ans, de parvenir à l'équilibre budgétaire. Nous avons beaucoup réduit le déficit en 2025 et nous sommes optimistes pour la suite avec la croissance de l'activité qui continue, de l'ordre de 1% à 2%. Ce plan ne prévoit pas de suppression d'effectif ni d'arrêt d'activité, mais des réorganisations", a indiqué le directeur de l'hôpital à APMnews.
Le plan d'action du Cham s'est notamment appuyé sur l'audit 360° réalisé par l'Agence nationale de la performance sanitaire et médico-sociale (Anap).
Dans le cadre de son projet d'établissement, l'hôpital travaille sur une stratégie d'innovation, en lien avec la direction des services numériques et le corps médical notamment, pour "intégrer l'intelligence artificielle dans les logiciels métiers et créer un environnement favorable aux partenariats avec les start-up", a détaillé le directeur.
"L'innovation n'est pas réservée qu'aux CHU, nous avons aussi notre pierre à apporter à l'édifice", a-t-il appuyé.
Le Cham structure un comité consacré à l'intelligence artificielle et à l'innovation et entend répondre de façon plus récurrente aux appels d'offres de l'ARS en la matière, en lien avec le CHU d'Orléans.
Parmi les réalisations passées, le Cham a mis en place l'outil PTAH* de la société Géo Soft Aquitaine pour la gestion des transports de patients à l'aide de l'intelligence artificielle. Il s'est appuyé pour cela sur son service interne en complément des ambulanciers de ville. "Le logiciel organise les transports et envoie automatiquement des messages aux équipes. Cela a permis d'économiser et de gagner en efficacité", a estimé Jean-Luc Davigo.
Dans le cadre du groupement hospitalier de territoire (GHT) du Loiret, l'hôpital de Montargis se dit "très en avance", en termes de maturité numérique.
"Pour l'heure, les résultats du logiciel Easily* (Hopsis), choisi au niveau du GHT, ne sont pas à la hauteur de notre dossier patient informatisé (DPI) Orbis* (Dedalus). Nous défendons une logique d'interopérabilité plutôt qu'une convergence à marche forcée entre nos DPI", a indiqué Jean-Luc Davigo à APMnews.
Hors dossier patients, le Cham dispose de quelques logiciels en commun avec le CHU d'Orléans, établissement support du GHT, au niveau de l'imagerie, du laboratoire et du transport sanitaire notamment.
ct/sl/APMnews
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