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DANS LA VIE DES ÉTABLISSEMENTS: CH D'ARGENTEUIL, CH DE FOURMIES (NORD) ET POLYCLINIQUE DE LA THIÉRACHE, CHI TOULON LA SEYNE-SUR-MER, CHU D'ANGERS ET CENTRE DE SANTÉ MENTALE ANGEVIN, MÉDIPÔLE SAINT-ROCH (PYRÉNÉES-ORIENTALES), EPSM DE LA
La Dr Estelle Bertolle élue présidente de la CME de l'hôpital d'Argenteuil
ARGENTEUIL (Val-d'Oise) - La Dr Estelle Bertolle a été élue présidente de la commission médicale d'établissement (CME) du centre hospitalier d'Argenteuil, qui a été renouvelée mardi 3 février, a fait savoir l'établissement à APMnews.
Le Dr Mohamed Derouich, responsable du service de gynécologie-obstétrique et chef du pôle femme-mère-enfant, a été élu vice-président de la CME.
Le Dr Jean-Luc Pons, chef du service pharmacie, qui présidait l'instance depuis 10 ans, reste membre du bureau.
mlb/nc/APMnews
Rassemblement de la chirurgie du CH de Fourmies et de la polyclinique de la Thiérache: la notification du marché prévue pour 2026
FOURMIES, WIGNEHIES (Nord) - Le marché de construction d'un pôle chirurgical commun au centre hospitalier (CH) de Fourmies (environ 100 lits et places en médecine, chirurgie, obstétrique - MCO -) et à la polyclinique de la Thiérache (à environ sept kilomètres, environ 65 lits et places en MCO), sera notifié courant 2026, fait savoir le CH à APMnews mardi.Il rappelle que l'objectif est de "mutualiser les moyens humains et matériels" des deux établissements afin de "maintenir une offre de soin chirurgical sur le territoire de proximité, sur le fondement d'un projet médical partagé et la construction d'un nouveau bâtiment".
Ce rapprochement a été décidé "face à des indicateurs de santé globalement défavorables, à des taux de fuite importants et à un niveau de renoncement aux soins élevé, dans un contexte global de désertification médicale".
"En parallèle, le CH portera également un projet de restructuration de son service d'accueil des urgences pour agrandir les locaux et les adapter à la croissance du nombre de passages", ajoute-t-il.
Le chantier doit démarrer début 2028 sur le site du CH, pour une mise en service fin 2029. Le projet prévoit une unité commune de chirurgie ambulatoire de 20 places avec un plateau de consultations, un bloc opératoire commun de huit salles et une unité d'hospitalisation complète commune de chirurgie de 28 lits (cf dépêche du 28/10/2024 à 17:39).
"Le coût global du projet s'élèvera à 34 M€ [millions d'euros], dont 20 M€ seront financés par l'agence régionale de santé Hauts-de-France (16 M€ au titre du Ségur et 4 M€ au titre du fonds d'intervention régional)".
bd/nc/APMnews
Le CHI Toulon La Seyne-sur-Mer se dote d'un robot chirurgical pour la chirurgie du genou
TOULON - Le centre hospitalier intercommunal (CHI) Toulon La Seyne-sur-Mer annonce l'acquisition d'un robot chirurgical Velys* (Swiss Medical Network) pour la chirurgie du genou, dans un communiqué diffusé lundi."Equipé d'intelligence artificielle réactive, le robot Velys*, calcule en temps réel les données essentielles (alignement, angulation, équilibre des ligaments) pour adapter précisément les coupes osseuses et l'ajustement de la prothèse à l'anatomie unique de chaque patient […]. Pour les professionnels, le robot permet une précision accrue, une réduction des marges d'erreur et un retour d'information en temps réel pour affiner les techniques chirurgicales", présente l'établissement.
Il en attend une récupération améliorée après chirurgie (Raac), une réduction du temps d'hospitalisation et des complications, une amélioration de la durée de vie des implants et une réduction des douleurs résiduelles.
"Plus de 70.000 prothèses totales du genou (PTG) sont posées chaque année en France. A l'horizon 2050, l'augmentation est évaluée à +33%, notamment en raison du vieillissement de la population", fait-il valoir. En 2025, le CH intercommunal et le CH d’Hyères (en direction commune) ont comptabilisé 4.449 interventions en chirurgie orthopédique/traumatologie/chirurgie du rachis. Les PTG y ont quadruplé depuis 2021.
bd/nc/APMnews
Le CHU d'Angers et le Cesame précisent l'organisation du travail de leur future blanchisserie, à la veille d'un préavis de grève
ANGERS - Le CHU d'Angers et le centre de santé mentale angevin (Cesame) ont précisé lundi les horaires de travail, le nombre de jours hebdomadaires travaillés et l'organisation du système de pause au sein de leur future blanchisserie commune, à la veille d'un préavis de grève déposé par des organisations syndicales des deux établissements, dans un communiqué publié lundi.Une nouvelle blanchisserie interhospitalière portée par le Groupement interhospitalier de blanchisserie (GIBA) s'apprête à entrer en service avant l'été, afin de mutualiser le traitement du linge des deux établissements. Le chantier est également justifié par "l'obsolescence" des équipements actuels de la blanchisserie, et la nécessité d'augmenter ses capacités de traitement du linge.
Le groupement compte six adhérents: le CHU d'Angers, le Cesame, le centre de rééducation des Capucins, le centre hospitalier (CH) Layon-Aubance, le centre médical du Chillon au Louroux-Béconnais, le centre de réadaptation Les Euménides d'Angers et le Foyer de l'enfance Village Saint-Exupéry d'Avrillé.
Les agents de la future blanchisserie travailleront cinq jours par semaine, du lundi au vendredi après-midi, et bénéficieront d'une pause méridienne d'une durée d'une heure pour se restaurer. La durée des deux pauses de 10 minutes existantes (une le matin, une l'après-midi) ne sera pas augmentée. En revanche, l'horaire de production 8h30-17h, qui concernait une dizaine d'agents, sera supprimé.
Les deux établissements indiquent avoir accepté des revendications syndicales concernant une rotation de postes des agents toutes les deux heures, une pause méridienne pour le laveur et un accès autorisé aux téléphones personnels en salle de pause.
Les agents du CHU bénéficieront aussi d'une indemnité exceptionnelle de mobilité, dont le montant varie en fonction de la distance entre le domicile de l'agent et le futur site de la blanchisserie.
Deux préavis de grève avaient été déposés par deux intersyndicales FO-CGT du CHU d'Angers et du Cesame, représentant les blanchisseries actuelles de chaque établissement.
Les organisations syndicales dénoncent la future organisation du travail, les contraintes horaires (notamment sur la possibilité de travailler 8 jours fériés sur 10 annuels) ou encore la possible perte de 8 jours de RTT par an pour les agents.
La grève a commencé mardi. Les taux de grévistes seraient importants de l'ordre de 70% dans les deux blanchisseries, selon Benjamin Delrue, secrétaire régional FO santé à APMnews.
Le syndicat FO du CHU d'Angers prévoit une nouvelle journée de grève le 3 mars.
La mutualisation des blanchisseries doit permettre de faire passer leurs effectifs cumulés de 70,1 équivalents temps plein (ETP) avant la fusion, à 52,5 après la fusion, selon FO du CHU d'Angers.
Valéry Folcher a pris la direction de la polyclinique Médipôle Saint-Roch (Elsan) près de Perpignan
CABESTANY (Pyrénées-Orientales) - L'ancien directeur de l'Hôpital privé du Grand Narbonne (Elsan), Valéry Folcher, a été nommé à la direction de la polyclinique Médipôle Saint-Roch appartenant au même groupe, a fait savoir l'établissement début février sur LinkedIn.Valéry Folcher a officiellement pris ses nouvelles fonctions à la tête de la polyclinique Médipôle Saint-Roch (394 lits et places) le 1ᵉʳ décembre 2025. Il succède à Pascale Moschetti, qui dirigeait cet établissement depuis 2018 et qui a été nommée directrice du territoire Gard-Vaucluse pour Elsan en début d'année (cf dépêche du 08/01/2026 à 11:13).
Il a été directeur d'un Ehpad marseillais au sein du groupe Clariane (ex-Korian) de 2008 à 2015, directeur de la clinique de soins médicaux et de réadaptation (SMR) à Vence (Alpes-Maritimes) du groupe Emeis (ex-Orpea) de 2015 à 2016 puis directeur adjoint du site de Mougins de l'institut médico-chirurgical Arnault Tzanck jusqu'en 2020.
Depuis, il dirigeait l'hôpital privé du Grand Narbonne.
"Je suis ravi de rejoindre cette équipe dynamique et solidaire, avec laquelle nous allons travailler ensemble à la modernisation et à l'optimisation de nos activités", a réagi Valéry Folcher, cité par Elsan.
mg/nc/APMnews
Psychiatrie: un plan blanc déclenché à l'EPSM de la Sarthe
ALLONNES (Sarthe) - Face à l'engorgement des urgences psychiatriques au CH du Mans, le directeur par intérim de l'Etablissement public de santé mentale (EPSM) de la Sarthe, Philippe Paret, a déclenché vendredi un plan blanc, a annoncé l'EPSM dans un communiqué.Cette décision "fait suite à la présence d'un nombre important de patients en attente d'hospitalisation psychiatrique au service d'accueil des urgences (SAU) du centre hospitalier (CH) du Mans, dans un contexte de tensions sur toutes les capacités d'accueil de l'EPSM", indique le communiqué.
Le déclenchement du plan blanc doit permettre d'ouvrir des lits supplémentaires, de proposer de nouveaux créneaux pour la prise en charge en ambulatoire et d'organiser un soutien aux admissions et aux transferts au sein du SAU du CH du Mans.
"[Nos] équipes médicales et soignantes sont pleinement mobilisées et engagées afin de répondre aux besoins de soins psychiques et assurer une prise en charge adaptée à chaque patient. Je tiens à le saluer", a déclaré Philippe Paret.
Cette décision intervient dans un contexte de tensions préexistantes sur toutes les capacités d'accueil de l'EPSM de la Sarthe, seul établissement public autorisé en santé mentale pour un bassin de population de 600.000 Sarthois, note-t-on.
L'établissement, qui n'a pas été certifié par la Haute autorité de santé en 2024 (cf dépêche du 21/06/2024 à 15:57), connaît par ailleurs depuis plusieurs années d'importantes difficultés de recrutement (cf dépêche du 24/01/2025 à 17:25).
jr/nc/APMnews
Deux études menées au sein de l'AP-HP chiffrent l'empreinte carbone des examens de biologie
PARIS - Deux études, menées par les laboratoires des hôpitaux Cochin - Port-Royal et Henri-Mondor, permettent de mieux mesurer l'empreinte carbone des examens de biologie médicale, a fait savoir l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) dans un communiqué.Selon les bilans carbone réalisés par l'AP-HP tous les ans (cf dépêche du 23/04/2024 à 12:05), les consommables de laboratoire représentent le second poste d'émissions de gaz à effet de serre, juste après les médicaments, souligne le CHU (cf dépêche du 11/12/2025 à 12:59).
Il précise que les équipes du laboratoire de l'hôpital Cochin - Port-Royal ont cherché à "calculer l'empreinte carbone des chaînes analytiques COBAS, qui permettent l'automatisation de la réalisation des examens de biochimie". Pour cela, elles ont additionné: l'ensemble des consommations annuelles de consommables, réactifs et matériels du laboratoire, la consommation d'énergie des automates, le volume de prestations de maintenance/réparation des équipements et les volumes de déchets d'activités de soins à risques infectieux (Dasri).
Ces données ont ensuite été associées à des facteurs d'émissions pour les transformer en émissions de CO₂e. "Résultat: les chaînes analytiques de la plateforme de biochimie de l'hôpital Cochin - Port-Royal ont émis en 2023 environ 2.000 tCO₂e, ce qui, rapporté au nombre de tests effectués, équivaut à environ 500 gCO₂e/test."
Cela représente "l'équivalent, au total, de la consommation de plus de 71 tonnes de bœuf ou encore de près de 5.000 allers-retours Lille-Nîmes en voiture", est-il précisé. "Par test, cela équivaut à parcourir plus de 50 km en RER."
Les équipes du laboratoire de l'hôpital Henri-Mondor ont pour leur part travaillé sur deux tests: "l'hémogramme -l'un des examens biologiques les plus largement prescrits- et le dosage du tacrolimus -un test de pharmacologie utilisé dans la prévention du rejet de greffe".
Elles ont calculé les quantités de matériels, énergie, déchets, etc, utilisés pour réaliser l'un de ces tests, "de sorte à caractériser précisément l'empreinte carbone de ces examens, selon une approche d'analyse de cycle de vie mono-indicateur".
Les résultats ont été les suivants: 724 gCO2e pour l'hémogramme, 3,9 kgCO2e pour le dosage du tacrolimus via une technique immunologique, et 2,2 kgCO2e pour le tacrolimus via la spectrophotométrie de masse.
"Ces résultats permettent de prendre conscience de l'empreinte carbone significative des examens de biologie médicale et sont à l'origine d'une réflexion sur différents scénarios permettant de la réduire, en se concentrant prioritairement sur les principaux postes émetteurs identifiés: matériel de prélèvement, transport, contrôles de qualité, déchets", explique l'AP-HP.
"D'autres travaux sont en cours à l'AP-HP pour chiffrer l'empreinte carbone d'autres examens, notamment avec les laboratoires des hôpitaux Saint-Antoine et Pitié-Salpêtrière." Ces données "sont essentielles dans la promotion de la juste prescription et dans la mise en œuvre d'actions de décarbonation", ajoute le CHU.
mlb/nc/APMnews
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La Dr Estelle Bertolle élue présidente de la CME de l'hôpital d'Argenteuil
ARGENTEUIL (Val-d'Oise) - La Dr Estelle Bertolle a été élue présidente de la commission médicale d'établissement (CME) du centre hospitalier d'Argenteuil, qui a été renouvelée mardi 3 février, a fait savoir l'établissement à APMnews.
Le Dr Mohamed Derouich, responsable du service de gynécologie-obstétrique et chef du pôle femme-mère-enfant, a été élu vice-président de la CME.
Le Dr Jean-Luc Pons, chef du service pharmacie, qui présidait l'instance depuis 10 ans, reste membre du bureau.
mlb/nc/APMnews
Rassemblement de la chirurgie du CH de Fourmies et de la polyclinique de la Thiérache: la notification du marché prévue pour 2026
FOURMIES, WIGNEHIES (Nord) - Le marché de construction d'un pôle chirurgical commun au centre hospitalier (CH) de Fourmies (environ 100 lits et places en médecine, chirurgie, obstétrique - MCO -) et à la polyclinique de la Thiérache (à environ sept kilomètres, environ 65 lits et places en MCO), sera notifié courant 2026, fait savoir le CH à APMnews mardi.Il rappelle que l'objectif est de "mutualiser les moyens humains et matériels" des deux établissements afin de "maintenir une offre de soin chirurgical sur le territoire de proximité, sur le fondement d'un projet médical partagé et la construction d'un nouveau bâtiment".
Ce rapprochement a été décidé "face à des indicateurs de santé globalement défavorables, à des taux de fuite importants et à un niveau de renoncement aux soins élevé, dans un contexte global de désertification médicale".
"En parallèle, le CH portera également un projet de restructuration de son service d'accueil des urgences pour agrandir les locaux et les adapter à la croissance du nombre de passages", ajoute-t-il.
Le chantier doit démarrer début 2028 sur le site du CH, pour une mise en service fin 2029. Le projet prévoit une unité commune de chirurgie ambulatoire de 20 places avec un plateau de consultations, un bloc opératoire commun de huit salles et une unité d'hospitalisation complète commune de chirurgie de 28 lits (cf dépêche du 28/10/2024 à 17:39).
"Le coût global du projet s'élèvera à 34 M€ [millions d'euros], dont 20 M€ seront financés par l'agence régionale de santé Hauts-de-France (16 M€ au titre du Ségur et 4 M€ au titre du fonds d'intervention régional)".
bd/nc/APMnews
Le CHI Toulon La Seyne-sur-Mer se dote d'un robot chirurgical pour la chirurgie du genou
TOULON - Le centre hospitalier intercommunal (CHI) Toulon La Seyne-sur-Mer annonce l'acquisition d'un robot chirurgical Velys* (Swiss Medical Network) pour la chirurgie du genou, dans un communiqué diffusé lundi."Equipé d'intelligence artificielle réactive, le robot Velys*, calcule en temps réel les données essentielles (alignement, angulation, équilibre des ligaments) pour adapter précisément les coupes osseuses et l'ajustement de la prothèse à l'anatomie unique de chaque patient […]. Pour les professionnels, le robot permet une précision accrue, une réduction des marges d'erreur et un retour d'information en temps réel pour affiner les techniques chirurgicales", présente l'établissement.
Il en attend une récupération améliorée après chirurgie (Raac), une réduction du temps d'hospitalisation et des complications, une amélioration de la durée de vie des implants et une réduction des douleurs résiduelles.
"Plus de 70.000 prothèses totales du genou (PTG) sont posées chaque année en France. A l'horizon 2050, l'augmentation est évaluée à +33%, notamment en raison du vieillissement de la population", fait-il valoir. En 2025, le CH intercommunal et le CH d’Hyères (en direction commune) ont comptabilisé 4.449 interventions en chirurgie orthopédique/traumatologie/chirurgie du rachis. Les PTG y ont quadruplé depuis 2021.
bd/nc/APMnews
Le CHU d'Angers et le Cesame précisent l'organisation du travail de leur future blanchisserie, à la veille d'un préavis de grève
ANGERS - Le CHU d'Angers et le centre de santé mentale angevin (Cesame) ont précisé lundi les horaires de travail, le nombre de jours hebdomadaires travaillés et l'organisation du système de pause au sein de leur future blanchisserie commune, à la veille d'un préavis de grève déposé par des organisations syndicales des deux établissements, dans un communiqué publié lundi.Une nouvelle blanchisserie interhospitalière portée par le Groupement interhospitalier de blanchisserie (GIBA) s'apprête à entrer en service avant l'été, afin de mutualiser le traitement du linge des deux établissements. Le chantier est également justifié par "l'obsolescence" des équipements actuels de la blanchisserie, et la nécessité d'augmenter ses capacités de traitement du linge.
Le groupement compte six adhérents: le CHU d'Angers, le Cesame, le centre de rééducation des Capucins, le centre hospitalier (CH) Layon-Aubance, le centre médical du Chillon au Louroux-Béconnais, le centre de réadaptation Les Euménides d'Angers et le Foyer de l'enfance Village Saint-Exupéry d'Avrillé.
Les agents de la future blanchisserie travailleront cinq jours par semaine, du lundi au vendredi après-midi, et bénéficieront d'une pause méridienne d'une durée d'une heure pour se restaurer. La durée des deux pauses de 10 minutes existantes (une le matin, une l'après-midi) ne sera pas augmentée. En revanche, l'horaire de production 8h30-17h, qui concernait une dizaine d'agents, sera supprimé.
Les deux établissements indiquent avoir accepté des revendications syndicales concernant une rotation de postes des agents toutes les deux heures, une pause méridienne pour le laveur et un accès autorisé aux téléphones personnels en salle de pause.
Les agents du CHU bénéficieront aussi d'une indemnité exceptionnelle de mobilité, dont le montant varie en fonction de la distance entre le domicile de l'agent et le futur site de la blanchisserie.
Deux préavis de grève avaient été déposés par deux intersyndicales FO-CGT du CHU d'Angers et du Cesame, représentant les blanchisseries actuelles de chaque établissement.
Les organisations syndicales dénoncent la future organisation du travail, les contraintes horaires (notamment sur la possibilité de travailler 8 jours fériés sur 10 annuels) ou encore la possible perte de 8 jours de RTT par an pour les agents.
La grève a commencé mardi. Les taux de grévistes seraient importants de l'ordre de 70% dans les deux blanchisseries, selon Benjamin Delrue, secrétaire régional FO santé à APMnews.
Le syndicat FO du CHU d'Angers prévoit une nouvelle journée de grève le 3 mars.
La mutualisation des blanchisseries doit permettre de faire passer leurs effectifs cumulés de 70,1 équivalents temps plein (ETP) avant la fusion, à 52,5 après la fusion, selon FO du CHU d'Angers.
Valéry Folcher a pris la direction de la polyclinique Médipôle Saint-Roch (Elsan) près de Perpignan
CABESTANY (Pyrénées-Orientales) - L'ancien directeur de l'Hôpital privé du Grand Narbonne (Elsan), Valéry Folcher, a été nommé à la direction de la polyclinique Médipôle Saint-Roch appartenant au même groupe, a fait savoir l'établissement début février sur LinkedIn.Valéry Folcher a officiellement pris ses nouvelles fonctions à la tête de la polyclinique Médipôle Saint-Roch (394 lits et places) le 1ᵉʳ décembre 2025. Il succède à Pascale Moschetti, qui dirigeait cet établissement depuis 2018 et qui a été nommée directrice du territoire Gard-Vaucluse pour Elsan en début d'année (cf dépêche du 08/01/2026 à 11:13).
Il a été directeur d'un Ehpad marseillais au sein du groupe Clariane (ex-Korian) de 2008 à 2015, directeur de la clinique de soins médicaux et de réadaptation (SMR) à Vence (Alpes-Maritimes) du groupe Emeis (ex-Orpea) de 2015 à 2016 puis directeur adjoint du site de Mougins de l'institut médico-chirurgical Arnault Tzanck jusqu'en 2020.
Depuis, il dirigeait l'hôpital privé du Grand Narbonne.
"Je suis ravi de rejoindre cette équipe dynamique et solidaire, avec laquelle nous allons travailler ensemble à la modernisation et à l'optimisation de nos activités", a réagi Valéry Folcher, cité par Elsan.
mg/nc/APMnews
Psychiatrie: un plan blanc déclenché à l'EPSM de la Sarthe
ALLONNES (Sarthe) - Face à l'engorgement des urgences psychiatriques au CH du Mans, le directeur par intérim de l'Etablissement public de santé mentale (EPSM) de la Sarthe, Philippe Paret, a déclenché vendredi un plan blanc, a annoncé l'EPSM dans un communiqué.Cette décision "fait suite à la présence d'un nombre important de patients en attente d'hospitalisation psychiatrique au service d'accueil des urgences (SAU) du centre hospitalier (CH) du Mans, dans un contexte de tensions sur toutes les capacités d'accueil de l'EPSM", indique le communiqué.
Le déclenchement du plan blanc doit permettre d'ouvrir des lits supplémentaires, de proposer de nouveaux créneaux pour la prise en charge en ambulatoire et d'organiser un soutien aux admissions et aux transferts au sein du SAU du CH du Mans.
"[Nos] équipes médicales et soignantes sont pleinement mobilisées et engagées afin de répondre aux besoins de soins psychiques et assurer une prise en charge adaptée à chaque patient. Je tiens à le saluer", a déclaré Philippe Paret.
Cette décision intervient dans un contexte de tensions préexistantes sur toutes les capacités d'accueil de l'EPSM de la Sarthe, seul établissement public autorisé en santé mentale pour un bassin de population de 600.000 Sarthois, note-t-on.
L'établissement, qui n'a pas été certifié par la Haute autorité de santé en 2024 (cf dépêche du 21/06/2024 à 15:57), connaît par ailleurs depuis plusieurs années d'importantes difficultés de recrutement (cf dépêche du 24/01/2025 à 17:25).
jr/nc/APMnews
Deux études menées au sein de l'AP-HP chiffrent l'empreinte carbone des examens de biologie
PARIS - Deux études, menées par les laboratoires des hôpitaux Cochin - Port-Royal et Henri-Mondor, permettent de mieux mesurer l'empreinte carbone des examens de biologie médicale, a fait savoir l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) dans un communiqué.Selon les bilans carbone réalisés par l'AP-HP tous les ans (cf dépêche du 23/04/2024 à 12:05), les consommables de laboratoire représentent le second poste d'émissions de gaz à effet de serre, juste après les médicaments, souligne le CHU (cf dépêche du 11/12/2025 à 12:59).
Il précise que les équipes du laboratoire de l'hôpital Cochin - Port-Royal ont cherché à "calculer l'empreinte carbone des chaînes analytiques COBAS, qui permettent l'automatisation de la réalisation des examens de biochimie". Pour cela, elles ont additionné: l'ensemble des consommations annuelles de consommables, réactifs et matériels du laboratoire, la consommation d'énergie des automates, le volume de prestations de maintenance/réparation des équipements et les volumes de déchets d'activités de soins à risques infectieux (Dasri).
Ces données ont ensuite été associées à des facteurs d'émissions pour les transformer en émissions de CO₂e. "Résultat: les chaînes analytiques de la plateforme de biochimie de l'hôpital Cochin - Port-Royal ont émis en 2023 environ 2.000 tCO₂e, ce qui, rapporté au nombre de tests effectués, équivaut à environ 500 gCO₂e/test."
Cela représente "l'équivalent, au total, de la consommation de plus de 71 tonnes de bœuf ou encore de près de 5.000 allers-retours Lille-Nîmes en voiture", est-il précisé. "Par test, cela équivaut à parcourir plus de 50 km en RER."
Les équipes du laboratoire de l'hôpital Henri-Mondor ont pour leur part travaillé sur deux tests: "l'hémogramme -l'un des examens biologiques les plus largement prescrits- et le dosage du tacrolimus -un test de pharmacologie utilisé dans la prévention du rejet de greffe".
Elles ont calculé les quantités de matériels, énergie, déchets, etc, utilisés pour réaliser l'un de ces tests, "de sorte à caractériser précisément l'empreinte carbone de ces examens, selon une approche d'analyse de cycle de vie mono-indicateur".
Les résultats ont été les suivants: 724 gCO2e pour l'hémogramme, 3,9 kgCO2e pour le dosage du tacrolimus via une technique immunologique, et 2,2 kgCO2e pour le tacrolimus via la spectrophotométrie de masse.
"Ces résultats permettent de prendre conscience de l'empreinte carbone significative des examens de biologie médicale et sont à l'origine d'une réflexion sur différents scénarios permettant de la réduire, en se concentrant prioritairement sur les principaux postes émetteurs identifiés: matériel de prélèvement, transport, contrôles de qualité, déchets", explique l'AP-HP.
"D'autres travaux sont en cours à l'AP-HP pour chiffrer l'empreinte carbone d'autres examens, notamment avec les laboratoires des hôpitaux Saint-Antoine et Pitié-Salpêtrière." Ces données "sont essentielles dans la promotion de la juste prescription et dans la mise en œuvre d'actions de décarbonation", ajoute le CHU.
mlb/nc/APMnews
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