Actualités de l'Urgence - APM
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DANS LA VIE DES ÉTABLISSEMENTS: CH DU ROUVRAY, HÔPITAL PRIVÉ PAYS DE SAVOIE, HÔPITAUX DU LÉMAN, GH RANCE-EMERAUDE
Psychiatrie: au CH du Rouvray, une nouvelle unité de huit lits pour les moins de 12 ans
SOTTEVILLE-LES-ROUEN (Seine-Maritime) - Une nouvelle unité d'hospitalisation complète de huit lits ("Soléa"), destinée aux enfants de "moins de 12 ans", ouvrira le 17 mars au centre hospitalier (CH) du Rouvray, spécialisé en psychiatrie près de Rouen, a annoncé l'établissement dans un communiqué jeudi.Cette unité, qui a vocation à couvrir la moitié de la Normandie, sera destinée à prendre en charge des "enfants présentant des troubles psychiques sévères nécessitant une hospitalisation continue, intensive et sécurisée, pour des durées d'un mois renouvelables", est-il précisé.
Elle pourra également assurer, "lorsque la situation l'exige", un accueil "de post-urgence" pour ce même public.
L'ouverture de cette unité a nécessité un "investissement financier et humain" important avec "près de 900.000 euros" de travaux et des "adaptations techniques" pour répondre aux exigences de qualité et de sécurité des soins propres aux jeunes enfants, explique l'établissement.
Cette ouverture s'inscrit plus généralement dans le cadre du renforcement de sa filière "enfants-adolescents", note-t-il, rappelant avoir déjà ouvert en septembre 2025 un hôpital de jour ("Eclair") de cinq places (10 places à terme) pour les adolescents de cette même tranche d'âge.
Il prévoit également l'ouverture en 2026 d'une unité de post-urgence de 10 lits destinée aux adolescents de 13 à 15 ans, un hôpital de jour renforcé (cinq places) pour les adolescents de 13-15 ans et la création d'une équipe mobile pour cette tranche d'âge.
L'ensemble de ces projets a fait l'objet d'un "accord de financement de 500.000 euros sur deux ans" de la part de l'agence régionale de santé (ARS) Normandie.
jr/nc/sl/APMnews
L'Hôpital privé Pays de Savoie est certifié par la HAS
SAINT-DENIS (Seine-Saint-Denis) - L'Hôpital privé Pays de Savoie à Annemasse, appartenant au groupe Ramsay Santé, a été certifié "qualité des soins confirmée" par la Haute autorité de santé (HAS), selon un rapport mis en ligne mercredi.La clinique a obtenu un score de 94% pour le chapitre 1 relatif aux patients, de 95% pour le chapitre 2 concernant les équipes de soins et de 94% pour le chapitre 3 concernant l'établissement.
Au niveau du parcours patient, le projet de soins est bien formalisé et la prise en charge de la douleur est assurée, "y compris par des techniques non médicamenteuses", a constaté la HAS.
Considérant que les cas de maltraitance ont commencé à être recueillis récemment dans le programme de médicalisation des systèmes d'information (PMSI), la HAS a souligné qu'un "premier bilan" de ce recueil allait être réalisé ultérieurement en commission des usagers (CDU).
La coordination entre les unités de soins et le bloc opératoire est jugée "fluide" et "facilitée par un service de brancardage efficace et coordonné". La conciliation médicamenteuse n'est toutefois pas engagée dans l'établissement, a relevé la HAS.
Plusieurs médecins sont accrédités et une accréditation d'équipe est en cours pour les médecins anesthésistes-réanimateurs de l'unité de surveillance continue (USC).
La culture de la déclaration des événements indésirables, dont les presqu'accidents, est partagée par les équipes. Cependant, "les professionnels salariés rencontrés dans plusieurs services ne sont pas formés à l'annonce d'un dommage lié aux soins", ont témoigné les experts-visiteurs.
Concernant la gestion numérique des données patients, Mon espace santé est opérationnel et le dossier médical partagé (DMP) est alimenté par les professionnels. Toutefois, la HAS a mis en garde contre d'éventuelles brèches de sécurité qui peuvent se produire à l'avenir avec les données des patients, aussi bien à l'échelle de l'établissement "pour ce qui concerne notamment les téléchargements sur les postes de travail" qu'à celle du groupe au niveau du logiciel de dossier patient informatisé (DPI) utilisé.
Du point de vue des ressources humaines, la HAS a constaté qu'en dépit de la "forte attractivité de la Suisse", la clinique disposait "d'un environnement de travail agréable" et d'équipes paramédicales "en nombre", lui permettant d'assurer la continuité des soins. Pour gérer l'absentéisme, l'établissement fait appel plus souvent à des vacataires réguliers qu'à des intérimaires.
(HAS, rapport de certification, janvier)
ct/sl/nc/APMnews
Les Hôpitaux du Léman mettent en service un deuxième scanner destiné aux urgences
THONON-LES-BAINS (Haute-Savoie) - Les Hôpitaux du Léman ont mis en service fin 2025 un deuxième scanner, destiné à ses urgences et à ses patients hospitalisés, a rapporté l'établissement dans un communiqué début février.Le budget de mise en service de cet appareil de modèle Somatom X. Cite* (Siemens Healthineers), qui inclut les coûts de travaux et d'installation, s'est établi à 970.000 euros.
L'appareil permet, "en plus des examens corporels complets, des examens cardiaques et des gestes interventionnels (biopsies, ponctions)", se réjouissent les Hôpitaux du Léman, en notant aussi que le large anneau du scanner "facilite la prise en charge des patients polytraumatisés ou obèses".
En juillet 2025, les Hôpitaux du Léman avaient installé un premier scanner Somatom go. All* (Siemens Healthineers), réservé aux patients externes sur prescription médicale. Accessible sur rendez-vous du lundi au vendredi de 8h30 à 16h30, il a nécessité, pour son installation, un budget de 650.000 €. Ce premier appareil sert à examiner la totalité du corps "avec une rapidité d'acquisition des images remarquable", notent-ils.
Les deux scanners installés en 2025 ont été intégralement financés dans le cadre du groupement d'intérêt économique (GIE) Scanner-IRM du Chablais, une coopération public-privé entre les Hôpitaux du Léman et le cabinet imagerie des Sources situé à Thonon-les-Bains.
L'organisation des appareils en deux circuits distincts "contribue à mieux répartir les flux, garantir une prise en charge plus fluide et améliorer la réactivité des soins", explique l'établissement. Les délais de rendez-vous ont été réduits à moins de sept jours, et les créneaux réservés aux urgences permettent une prise en charge "dans un délai de 48 heures maximum lorsque cela est nécessaire".
Le plateau complet comprend deux scanners et un appareil d'IRM aux Hôpitaux du Léman et un scanner et deux appareils d'IRM au centre médical du Chablais.
al/nc/APMnews
Le GH Rance-Emeraude prévoit de déposer son dossier d'investissement en juin
SAINT-MALO (Ille-et-Vilaine), DINAN (Côtes-d'Armor) - Le groupe hospitalier (GH) Rance-Emeraude prévoit de déposer un dossier pour son projet territorial d'investissement immobilier auprès du comité national d'investissement en santé (Cnis) en juin, a indiqué Céline Lagrais, directrice générale, lors des cérémonies de vœux fin janvier.En octobre 2025, il avait été annoncé un dépôt de dossier pour le printemps, rappelle-t-on (cf dépêche du 15/10/2025 à 17:57). Inscrit au titre du Ségur de la santé, le projet prévoit l'extension et la rénovation du site hospitalier de Dinan et la construction d'un nouvel hôpital territorial neuf, regroupant les plateaux techniques, à Saint-Jouan-des-Guérets. Il est accompagné à hauteur de 150 millions d'euros (M€) par l'agence régionale de santé (ARS) Bretagne.
Le grand projet immobilier s'inscrit dans une vision à moyen et long termes autour de trois axes: l'actualisation des projets médicaux par spécialité, l'élaboration d'un schéma directeur immobilier pour le site de Saint-Malo et un diagnostic approfondi des organisations internes, a fait valoir Céline Langrais, arrivée en septembre 2025 à la tête des hôpitaux de Saint-Malo, Dinan et Cancale, relate le GH dans un communiqué.
"Ce travail vise à garantir la pérennité, la modernisation et la soutenabilité financière de l'établissement", a-t-elle ajouté.
Elle a affirmé sa volonté de renforcer la qualité des soins, développer les partenariats territoriaux et soutenir les projets des équipes hospitalières.
La directrice a rapporté, pour 2025, 1.455 naissances à la maternité de Saint-Malo, 156.804 consultations externes, 71.069 passages aux urgences, ainsi que le recrutement de 46 médecins et 144 internes.
L'établissement réaffirme sa responsabilité en matière de santé publique, avec un accent particulier porté sur la prévention, notamment à travers un engagement renforcé sur l'insuffisance cardiaque et l'évolution de l'unité territoriale d'éducation thérapeutique.
Elle a salué le travail des professionnels à l'approche de la certification par la Haute autorité de santé (HAS), prévue en mars.
En 2026, l'établissement poursuit sa modernisation avec des investissements à hauteur de 7 M€ pour le site de Saint-Malo et 7 M€ pour le site de Dinan, comprenant notamment le remplacement des appareils d'IRM, la rénovation de la radiologie et l'acquisition de nouveaux équipements médicaux.
Une attention particulière est également portée à l'amélioration des parcours de soins et à l'ouverture de l'hôpital aux usagers.
A Dinan, le site a pour vocation de devenir un hôpital avec deux axes de soins principaux: la prise en charge des maladies chroniques et les soins de proximité", a complété la Dr Anne Horusitzky, vice-présidente de la commission médicale d'établissement (CME).
Le GH a obtenu en janvier une nouvelle autorisation de chirurgie oncologique urologique et un renouvellement pour la chirurgie oncologique viscérale et digestive complexe.
sl/nc/APMnews
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Psychiatrie: au CH du Rouvray, une nouvelle unité de huit lits pour les moins de 12 ans
SOTTEVILLE-LES-ROUEN (Seine-Maritime) - Une nouvelle unité d'hospitalisation complète de huit lits ("Soléa"), destinée aux enfants de "moins de 12 ans", ouvrira le 17 mars au centre hospitalier (CH) du Rouvray, spécialisé en psychiatrie près de Rouen, a annoncé l'établissement dans un communiqué jeudi.Cette unité, qui a vocation à couvrir la moitié de la Normandie, sera destinée à prendre en charge des "enfants présentant des troubles psychiques sévères nécessitant une hospitalisation continue, intensive et sécurisée, pour des durées d'un mois renouvelables", est-il précisé.
Elle pourra également assurer, "lorsque la situation l'exige", un accueil "de post-urgence" pour ce même public.
L'ouverture de cette unité a nécessité un "investissement financier et humain" important avec "près de 900.000 euros" de travaux et des "adaptations techniques" pour répondre aux exigences de qualité et de sécurité des soins propres aux jeunes enfants, explique l'établissement.
Cette ouverture s'inscrit plus généralement dans le cadre du renforcement de sa filière "enfants-adolescents", note-t-il, rappelant avoir déjà ouvert en septembre 2025 un hôpital de jour ("Eclair") de cinq places (10 places à terme) pour les adolescents de cette même tranche d'âge.
Il prévoit également l'ouverture en 2026 d'une unité de post-urgence de 10 lits destinée aux adolescents de 13 à 15 ans, un hôpital de jour renforcé (cinq places) pour les adolescents de 13-15 ans et la création d'une équipe mobile pour cette tranche d'âge.
L'ensemble de ces projets a fait l'objet d'un "accord de financement de 500.000 euros sur deux ans" de la part de l'agence régionale de santé (ARS) Normandie.
jr/nc/sl/APMnews
L'Hôpital privé Pays de Savoie est certifié par la HAS
SAINT-DENIS (Seine-Saint-Denis) - L'Hôpital privé Pays de Savoie à Annemasse, appartenant au groupe Ramsay Santé, a été certifié "qualité des soins confirmée" par la Haute autorité de santé (HAS), selon un rapport mis en ligne mercredi.La clinique a obtenu un score de 94% pour le chapitre 1 relatif aux patients, de 95% pour le chapitre 2 concernant les équipes de soins et de 94% pour le chapitre 3 concernant l'établissement.
Au niveau du parcours patient, le projet de soins est bien formalisé et la prise en charge de la douleur est assurée, "y compris par des techniques non médicamenteuses", a constaté la HAS.
Considérant que les cas de maltraitance ont commencé à être recueillis récemment dans le programme de médicalisation des systèmes d'information (PMSI), la HAS a souligné qu'un "premier bilan" de ce recueil allait être réalisé ultérieurement en commission des usagers (CDU).
La coordination entre les unités de soins et le bloc opératoire est jugée "fluide" et "facilitée par un service de brancardage efficace et coordonné". La conciliation médicamenteuse n'est toutefois pas engagée dans l'établissement, a relevé la HAS.
Plusieurs médecins sont accrédités et une accréditation d'équipe est en cours pour les médecins anesthésistes-réanimateurs de l'unité de surveillance continue (USC).
La culture de la déclaration des événements indésirables, dont les presqu'accidents, est partagée par les équipes. Cependant, "les professionnels salariés rencontrés dans plusieurs services ne sont pas formés à l'annonce d'un dommage lié aux soins", ont témoigné les experts-visiteurs.
Concernant la gestion numérique des données patients, Mon espace santé est opérationnel et le dossier médical partagé (DMP) est alimenté par les professionnels. Toutefois, la HAS a mis en garde contre d'éventuelles brèches de sécurité qui peuvent se produire à l'avenir avec les données des patients, aussi bien à l'échelle de l'établissement "pour ce qui concerne notamment les téléchargements sur les postes de travail" qu'à celle du groupe au niveau du logiciel de dossier patient informatisé (DPI) utilisé.
Du point de vue des ressources humaines, la HAS a constaté qu'en dépit de la "forte attractivité de la Suisse", la clinique disposait "d'un environnement de travail agréable" et d'équipes paramédicales "en nombre", lui permettant d'assurer la continuité des soins. Pour gérer l'absentéisme, l'établissement fait appel plus souvent à des vacataires réguliers qu'à des intérimaires.
(HAS, rapport de certification, janvier)
ct/sl/nc/APMnews
Les Hôpitaux du Léman mettent en service un deuxième scanner destiné aux urgences
THONON-LES-BAINS (Haute-Savoie) - Les Hôpitaux du Léman ont mis en service fin 2025 un deuxième scanner, destiné à ses urgences et à ses patients hospitalisés, a rapporté l'établissement dans un communiqué début février.Le budget de mise en service de cet appareil de modèle Somatom X. Cite* (Siemens Healthineers), qui inclut les coûts de travaux et d'installation, s'est établi à 970.000 euros.
L'appareil permet, "en plus des examens corporels complets, des examens cardiaques et des gestes interventionnels (biopsies, ponctions)", se réjouissent les Hôpitaux du Léman, en notant aussi que le large anneau du scanner "facilite la prise en charge des patients polytraumatisés ou obèses".
En juillet 2025, les Hôpitaux du Léman avaient installé un premier scanner Somatom go. All* (Siemens Healthineers), réservé aux patients externes sur prescription médicale. Accessible sur rendez-vous du lundi au vendredi de 8h30 à 16h30, il a nécessité, pour son installation, un budget de 650.000 €. Ce premier appareil sert à examiner la totalité du corps "avec une rapidité d'acquisition des images remarquable", notent-ils.
Les deux scanners installés en 2025 ont été intégralement financés dans le cadre du groupement d'intérêt économique (GIE) Scanner-IRM du Chablais, une coopération public-privé entre les Hôpitaux du Léman et le cabinet imagerie des Sources situé à Thonon-les-Bains.
L'organisation des appareils en deux circuits distincts "contribue à mieux répartir les flux, garantir une prise en charge plus fluide et améliorer la réactivité des soins", explique l'établissement. Les délais de rendez-vous ont été réduits à moins de sept jours, et les créneaux réservés aux urgences permettent une prise en charge "dans un délai de 48 heures maximum lorsque cela est nécessaire".
Le plateau complet comprend deux scanners et un appareil d'IRM aux Hôpitaux du Léman et un scanner et deux appareils d'IRM au centre médical du Chablais.
al/nc/APMnews
Le GH Rance-Emeraude prévoit de déposer son dossier d'investissement en juin
SAINT-MALO (Ille-et-Vilaine), DINAN (Côtes-d'Armor) - Le groupe hospitalier (GH) Rance-Emeraude prévoit de déposer un dossier pour son projet territorial d'investissement immobilier auprès du comité national d'investissement en santé (Cnis) en juin, a indiqué Céline Lagrais, directrice générale, lors des cérémonies de vœux fin janvier.En octobre 2025, il avait été annoncé un dépôt de dossier pour le printemps, rappelle-t-on (cf dépêche du 15/10/2025 à 17:57). Inscrit au titre du Ségur de la santé, le projet prévoit l'extension et la rénovation du site hospitalier de Dinan et la construction d'un nouvel hôpital territorial neuf, regroupant les plateaux techniques, à Saint-Jouan-des-Guérets. Il est accompagné à hauteur de 150 millions d'euros (M€) par l'agence régionale de santé (ARS) Bretagne.
Le grand projet immobilier s'inscrit dans une vision à moyen et long termes autour de trois axes: l'actualisation des projets médicaux par spécialité, l'élaboration d'un schéma directeur immobilier pour le site de Saint-Malo et un diagnostic approfondi des organisations internes, a fait valoir Céline Langrais, arrivée en septembre 2025 à la tête des hôpitaux de Saint-Malo, Dinan et Cancale, relate le GH dans un communiqué.
"Ce travail vise à garantir la pérennité, la modernisation et la soutenabilité financière de l'établissement", a-t-elle ajouté.
Elle a affirmé sa volonté de renforcer la qualité des soins, développer les partenariats territoriaux et soutenir les projets des équipes hospitalières.
La directrice a rapporté, pour 2025, 1.455 naissances à la maternité de Saint-Malo, 156.804 consultations externes, 71.069 passages aux urgences, ainsi que le recrutement de 46 médecins et 144 internes.
L'établissement réaffirme sa responsabilité en matière de santé publique, avec un accent particulier porté sur la prévention, notamment à travers un engagement renforcé sur l'insuffisance cardiaque et l'évolution de l'unité territoriale d'éducation thérapeutique.
Elle a salué le travail des professionnels à l'approche de la certification par la Haute autorité de santé (HAS), prévue en mars.
En 2026, l'établissement poursuit sa modernisation avec des investissements à hauteur de 7 M€ pour le site de Saint-Malo et 7 M€ pour le site de Dinan, comprenant notamment le remplacement des appareils d'IRM, la rénovation de la radiologie et l'acquisition de nouveaux équipements médicaux.
Une attention particulière est également portée à l'amélioration des parcours de soins et à l'ouverture de l'hôpital aux usagers.
A Dinan, le site a pour vocation de devenir un hôpital avec deux axes de soins principaux: la prise en charge des maladies chroniques et les soins de proximité", a complété la Dr Anne Horusitzky, vice-présidente de la commission médicale d'établissement (CME).
Le GH a obtenu en janvier une nouvelle autorisation de chirurgie oncologique urologique et un renouvellement pour la chirurgie oncologique viscérale et digestive complexe.
sl/nc/APMnews
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