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ELU À LA PRÉSIDENCE DE SAMU-URGENCES DE FRANCE, LE DR YANN PENVERNE (CHU DE NANTES) DÉVOILE SES PROJETS
NANTES, 13 janvier 2026 (APMnews) - Le Dr Yann Penverne (CHU de Nantes) veut renforcer l'assise et professionnaliser l'action de Samu-Urgences de France (SUdF), a-t-il annoncé à APMnews à l'occasion d'un échange en marge de son élection mardi à la tête du syndicat professionnel de médecins urgentistes.
Le médecin urgentiste du CHU de Nantes a été élu à l'unanimité. Il succède au Dr Marc Noizet, qui assumait la présidence de de SUdF depuis juillet 2022 (cf dépêche du 11/07/2022 à 18:58) avant de rejoindre l'agence régionale de santé (ARS) Mayotte en janvier (cf dépêche du 17/12/2025 à 19:37).
Un nouveau bureau a été élu mardi:
- Dr Jean-François Cibien, vice-président
- Dr Valérie Debierre, vice-présidente
- Dr Muriel Vergne, secrétaire générale
- Dr Charlotte Chollet-Xemard, secrétaire générale adjointe
- Dr Frédéric Berthier, trésorier
- Dr Nicolas Desseigne, trésorier adjoint
- Dr Agnès Ricard-Hibon, porte-parole.
Sous la présidence du Dr Penverne, SUdF réaffirme sa détermination à porter une voix forte et constructive auprès des pouvoirs publics, afin de:
- améliorer la qualité de la prise en charge des patients et les conditions de travail des professionnels de santé en médecine d'urgence (mieux articuler les urgences avec leur aval pour plus d'efficacité notamment)
- faire reconnaître la pénibilité des métiers pour obtenir des mesures fortes en faveur de l'attractivité
- protéger le modèle de soins urgents, "fondé sur une médecine d'urgence exigeante, efficace et solidaire, face aux projets qui pourraient constituer une menace".
"Samu-Urgences de France a atteint aujourd'hui un niveau de maturité qui lui permet de mieux identifier ce qu'il est vraiment", a estimé le Dr Yann Penverne lors d'un entretien accordé à APMnews.

"Le premier axe, c'est développer l'assise de Samu-Urgences de France", a-t-il développé, en estimant que son organisation appelait à représenter les professionnels de santé de l'urgence dans ses différentes composantes.
"Aujourd'hui, d'une part, on intègre des jeunes et notamment avec le choix qui a été porté sur la dernière mandature d'intégrer ou de réserver deux postes du conseil d'administration à de jeunes médecins de moins de 35 ans, et on est aussi sur une volonté de représentation transversale de la médecine d'urgence, c'est-à-dire des praticiens qui travaillent tant au Samu, au Smur, mais aussi dans des structures d'urgence", a-t-il développé.
"Il faut qu'on ait une représentation de l'ensemble de la chaîne des soins d'urgence et pour que SUdF soit leur miroir, qu'ils puissent se reconnaître, là où ce n'était pas le cas", a poursuivi Yann Penverne. "Il faut aller finalement à leur contact pour qu'ils identifient en quoi SUdF est utile pour eux au quotidien, dans les organisations professionnelles mais aussi dans la défense de leurs droits."
Poursuivre l'ouverture aux personnels non médicaux
Le nouveau président souhaite également s'inscrire dans le sillage de son prédécesseur sur l'ouverture du syndicat à des soignants non médecins: "On va intégrer des infirmiers, des infirmiers en pratique avancée, des cadres dans Samu-Urgences de France, on va leur faire une vraie place, pour qu'ils puissent partager leurs préoccupations, leurs sujets."
"C'est l'occasion, dans une véritable représentativité des métiers de la médecine d'urgence, de pouvoir les intégrer", a expliqué le Dr Penverne, avant de reprendre: "C'est ça que j'appelle développer l'assise de SUdF, parce que plus on intégrera les médecins et les soignants de l'urgence, plus on sera représentatifs et in fine, plus on sera impactants dans ce qu'on a à faire valoir."
La professionnalisation de l'action syndicale et le renforcement de l'expertise juridique de SUdF constituent le deuxième sillon que le Dr Penverne souhaite creuser: "Il faut qu'on soit en mesure de pouvoir répondre de manière qualitative aux adhérents qui nous sollicitent sur des problématiques d'ordre juridique ou droit, etc."
S'il salue le partenariat noué avec Action Praticiens Hôpital (APH), qui regroupe les intersyndicales Avenir hospitalier (AH) et la Confédération des praticiens des hôpitaux (CPH), le nouveau président de SUdF estime que son organisation doit encore "monter en puissance" sur sa capacité "à pouvoir apporter une réponse de qualité dans un délai qui soit court", en s'appuyant notamment "sur des ressources expertes sur ces domaines" et "en internalisant la compétence au fil de l'eau".
Assumer un rôle de lobbying
"Le troisième point, c'est de porter la voix de la médecine d'urgence auprès de nos institutions et des responsables politiques", a déroulé Yann Penverne: "C'est un point qui me paraît important, notamment sur la meilleure visibilité de la médecine d'urgence; SUdF est bien sûr expert des organisations professionnelles en médecine d'urgence et doit s'appuyer sur la SFMU pour la partie scientifique."
"Mais son cœur de métier après, c'est d'aller chercher la représentation politique, la représentation institutionnelle, pour faire valoir un certain nombre de messages et être au rendez-vous sur des sujets qui sont quand même très structurants", a-t-il enchaîné, en citant notamment les craintes de la profession sur le "Beauvau de la sécurité civile" (cf dépêche du 22/10/2025 à 17:13), les attentes sur les projets de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) ou encore la reconnaissance de la pénibilité.
Il a également évoqué la nécessité d'aller "au contact des politiques", notamment à l'aune des échéances électorales à venir, pour "valoriser ce que fait la médecine d'urgence, tous les jours dans les territoires" et "sensibiliser le monde politique au fait de préserver, de renforcer la médecine d'urgence qui constitue un pilier de la société".
"Parce qu'il y a toujours de la lumière au service d'urgence ou au bout du téléphone, il y a toujours quelqu'un", a pointé l'urgentiste.
Il a affiché sa volonté de porter une approche constructive à cet égard, notamment avec le ministère de la santé et la direction générale de l'offre de soins (DGOS). "L'idée c'est de construire, de travailler pour faire en sorte qu'on y arrive; ma philosophie ce n'est pas d'aller planter un drapeau rouge devant Duquesne mais, s'il le faut, on le refera."
Interrogé sur les missions qu'il conduisait jusqu'alors au sein de la DGOS, Yann Penverne a indiqué qu'il y mettait fin à compter de son élection à SUdF pour cause d'incompatibilité.
Une prise de distance nécessaire avec la DGOS
"J'ai eu l'occasion de piloter la mission Marcus en 2019 [cf dépêche du 10/01/2020 à 19:13], de réintégrer le ministère en 2022 sur le pilotage des expérimentations Matras [cf dépêche du 25/06/2025 à 18:04], et de participer à la mission sur la généralisation des SAS (services d'accès aux soins, cf dépêche du 03/04/2024 à 20:44); on a travaillé en transversal sur plein de sujets avec la DGOS, et je les remercie parce qu'on a fait un super boulot et on a tissé des liens de confiance", a-t-il salué, avant d'ajouter: "Pour autant, la présidence de SUdF ambitionne de poursuivre les travaux avec le ministère mais sous un nouveau jour."
Le quatrième et dernier axe que s'est fixé Yann Penverne pour sa mandature comprend "la soutenabilité, la stabilité et l'indépendance financière de SUdF".
"Plus on sera solide financièrement, plus on pourra mener d'actions de communication, de mise à disposition d'outils, parce qu'il faut outiller le métier", a-t-il expliqué.
"On a aussi apporté, lorsqu'on est sollicité, notre expertise sur des difficultés que connaissent parfois certains services, au travers d'expertises organisationnelles, de médiations qui ont parfois lieu avec des établissements", a-t-il mis en exergue. "Ce n'est pas toujours facile, parce que c'est du temps en plus pour les professionnels."
Il a également cité des initiatives telles que le partenariat avec la MACSF pour proposer une protection responsabilité civile et professionnelle (RCP) aux adhérents de SUdF.
Interrogé par APMnews sur les premiers dossiers brûlants qui s'imposeraient à son agenda, le président de SUdF a évoqué sans surprise les tensions hivernales qui perturbent le fonctionnement des Samu-SAS, catalysées en ce début d'année par le mouvement de grève des médecins libéraux.
Il a toutefois mis en avant "le sujet de l'anticipation": "On voit bien que les établissements de santé déclenchent les uns après les autres leur plan blanc et l'année dernière à la même époque, ils le déclenchaient aussi…"
"Il faut s'interroger", a-t-il noté. "Le plan blanc ne doit pas devenir finalement la normalité, 2026 doit marquer une année de changements profonds."
Le président a également cité le "sujet de l'accès aux soins urgents" et celui de "la question de l'aval des urgences", alors qu'une mission nationale a été lancée sur le sujet par l'ex-ministre de la santé, Yannick Neuder, à l'été 2025 (cf dépêche du 23/09/2025 à 19:37).
"On va interroger ce point-là en complément d'autres sujets tels que l'attractivité des métiers, la reconnaissance de la pénibilité, des sujets complémentaires mais qui ne sont pas des moindres pour la profession", a-t-il fait remarquer.
gl/san-sl/APMnews
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NANTES, 13 janvier 2026 (APMnews) - Le Dr Yann Penverne (CHU de Nantes) veut renforcer l'assise et professionnaliser l'action de Samu-Urgences de France (SUdF), a-t-il annoncé à APMnews à l'occasion d'un échange en marge de son élection mardi à la tête du syndicat professionnel de médecins urgentistes.
Le médecin urgentiste du CHU de Nantes a été élu à l'unanimité. Il succède au Dr Marc Noizet, qui assumait la présidence de de SUdF depuis juillet 2022 (cf dépêche du 11/07/2022 à 18:58) avant de rejoindre l'agence régionale de santé (ARS) Mayotte en janvier (cf dépêche du 17/12/2025 à 19:37).
Un nouveau bureau a été élu mardi:
- Dr Jean-François Cibien, vice-président
- Dr Valérie Debierre, vice-présidente
- Dr Muriel Vergne, secrétaire générale
- Dr Charlotte Chollet-Xemard, secrétaire générale adjointe
- Dr Frédéric Berthier, trésorier
- Dr Nicolas Desseigne, trésorier adjoint
- Dr Agnès Ricard-Hibon, porte-parole.
Sous la présidence du Dr Penverne, SUdF réaffirme sa détermination à porter une voix forte et constructive auprès des pouvoirs publics, afin de:
- améliorer la qualité de la prise en charge des patients et les conditions de travail des professionnels de santé en médecine d'urgence (mieux articuler les urgences avec leur aval pour plus d'efficacité notamment)
- faire reconnaître la pénibilité des métiers pour obtenir des mesures fortes en faveur de l'attractivité
- protéger le modèle de soins urgents, "fondé sur une médecine d'urgence exigeante, efficace et solidaire, face aux projets qui pourraient constituer une menace".
"Samu-Urgences de France a atteint aujourd'hui un niveau de maturité qui lui permet de mieux identifier ce qu'il est vraiment", a estimé le Dr Yann Penverne lors d'un entretien accordé à APMnews.

"Le premier axe, c'est développer l'assise de Samu-Urgences de France", a-t-il développé, en estimant que son organisation appelait à représenter les professionnels de santé de l'urgence dans ses différentes composantes.
"Aujourd'hui, d'une part, on intègre des jeunes et notamment avec le choix qui a été porté sur la dernière mandature d'intégrer ou de réserver deux postes du conseil d'administration à de jeunes médecins de moins de 35 ans, et on est aussi sur une volonté de représentation transversale de la médecine d'urgence, c'est-à-dire des praticiens qui travaillent tant au Samu, au Smur, mais aussi dans des structures d'urgence", a-t-il développé.
"Il faut qu'on ait une représentation de l'ensemble de la chaîne des soins d'urgence et pour que SUdF soit leur miroir, qu'ils puissent se reconnaître, là où ce n'était pas le cas", a poursuivi Yann Penverne. "Il faut aller finalement à leur contact pour qu'ils identifient en quoi SUdF est utile pour eux au quotidien, dans les organisations professionnelles mais aussi dans la défense de leurs droits."
Poursuivre l'ouverture aux personnels non médicaux
Le nouveau président souhaite également s'inscrire dans le sillage de son prédécesseur sur l'ouverture du syndicat à des soignants non médecins: "On va intégrer des infirmiers, des infirmiers en pratique avancée, des cadres dans Samu-Urgences de France, on va leur faire une vraie place, pour qu'ils puissent partager leurs préoccupations, leurs sujets."
"C'est l'occasion, dans une véritable représentativité des métiers de la médecine d'urgence, de pouvoir les intégrer", a expliqué le Dr Penverne, avant de reprendre: "C'est ça que j'appelle développer l'assise de SUdF, parce que plus on intégrera les médecins et les soignants de l'urgence, plus on sera représentatifs et in fine, plus on sera impactants dans ce qu'on a à faire valoir."
La professionnalisation de l'action syndicale et le renforcement de l'expertise juridique de SUdF constituent le deuxième sillon que le Dr Penverne souhaite creuser: "Il faut qu'on soit en mesure de pouvoir répondre de manière qualitative aux adhérents qui nous sollicitent sur des problématiques d'ordre juridique ou droit, etc."
S'il salue le partenariat noué avec Action Praticiens Hôpital (APH), qui regroupe les intersyndicales Avenir hospitalier (AH) et la Confédération des praticiens des hôpitaux (CPH), le nouveau président de SUdF estime que son organisation doit encore "monter en puissance" sur sa capacité "à pouvoir apporter une réponse de qualité dans un délai qui soit court", en s'appuyant notamment "sur des ressources expertes sur ces domaines" et "en internalisant la compétence au fil de l'eau".
Assumer un rôle de lobbying
"Le troisième point, c'est de porter la voix de la médecine d'urgence auprès de nos institutions et des responsables politiques", a déroulé Yann Penverne: "C'est un point qui me paraît important, notamment sur la meilleure visibilité de la médecine d'urgence; SUdF est bien sûr expert des organisations professionnelles en médecine d'urgence et doit s'appuyer sur la SFMU pour la partie scientifique."
"Mais son cœur de métier après, c'est d'aller chercher la représentation politique, la représentation institutionnelle, pour faire valoir un certain nombre de messages et être au rendez-vous sur des sujets qui sont quand même très structurants", a-t-il enchaîné, en citant notamment les craintes de la profession sur le "Beauvau de la sécurité civile" (cf dépêche du 22/10/2025 à 17:13), les attentes sur les projets de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) ou encore la reconnaissance de la pénibilité.
Il a également évoqué la nécessité d'aller "au contact des politiques", notamment à l'aune des échéances électorales à venir, pour "valoriser ce que fait la médecine d'urgence, tous les jours dans les territoires" et "sensibiliser le monde politique au fait de préserver, de renforcer la médecine d'urgence qui constitue un pilier de la société".
"Parce qu'il y a toujours de la lumière au service d'urgence ou au bout du téléphone, il y a toujours quelqu'un", a pointé l'urgentiste.
Il a affiché sa volonté de porter une approche constructive à cet égard, notamment avec le ministère de la santé et la direction générale de l'offre de soins (DGOS). "L'idée c'est de construire, de travailler pour faire en sorte qu'on y arrive; ma philosophie ce n'est pas d'aller planter un drapeau rouge devant Duquesne mais, s'il le faut, on le refera."
Interrogé sur les missions qu'il conduisait jusqu'alors au sein de la DGOS, Yann Penverne a indiqué qu'il y mettait fin à compter de son élection à SUdF pour cause d'incompatibilité.
Une prise de distance nécessaire avec la DGOS
"J'ai eu l'occasion de piloter la mission Marcus en 2019 [cf dépêche du 10/01/2020 à 19:13], de réintégrer le ministère en 2022 sur le pilotage des expérimentations Matras [cf dépêche du 25/06/2025 à 18:04], et de participer à la mission sur la généralisation des SAS (services d'accès aux soins, cf dépêche du 03/04/2024 à 20:44); on a travaillé en transversal sur plein de sujets avec la DGOS, et je les remercie parce qu'on a fait un super boulot et on a tissé des liens de confiance", a-t-il salué, avant d'ajouter: "Pour autant, la présidence de SUdF ambitionne de poursuivre les travaux avec le ministère mais sous un nouveau jour."
Le quatrième et dernier axe que s'est fixé Yann Penverne pour sa mandature comprend "la soutenabilité, la stabilité et l'indépendance financière de SUdF".
"Plus on sera solide financièrement, plus on pourra mener d'actions de communication, de mise à disposition d'outils, parce qu'il faut outiller le métier", a-t-il expliqué.
"On a aussi apporté, lorsqu'on est sollicité, notre expertise sur des difficultés que connaissent parfois certains services, au travers d'expertises organisationnelles, de médiations qui ont parfois lieu avec des établissements", a-t-il mis en exergue. "Ce n'est pas toujours facile, parce que c'est du temps en plus pour les professionnels."
Il a également cité des initiatives telles que le partenariat avec la MACSF pour proposer une protection responsabilité civile et professionnelle (RCP) aux adhérents de SUdF.
Interrogé par APMnews sur les premiers dossiers brûlants qui s'imposeraient à son agenda, le président de SUdF a évoqué sans surprise les tensions hivernales qui perturbent le fonctionnement des Samu-SAS, catalysées en ce début d'année par le mouvement de grève des médecins libéraux.
Il a toutefois mis en avant "le sujet de l'anticipation": "On voit bien que les établissements de santé déclenchent les uns après les autres leur plan blanc et l'année dernière à la même époque, ils le déclenchaient aussi…"
"Il faut s'interroger", a-t-il noté. "Le plan blanc ne doit pas devenir finalement la normalité, 2026 doit marquer une année de changements profonds."
Le président a également cité le "sujet de l'accès aux soins urgents" et celui de "la question de l'aval des urgences", alors qu'une mission nationale a été lancée sur le sujet par l'ex-ministre de la santé, Yannick Neuder, à l'été 2025 (cf dépêche du 23/09/2025 à 19:37).
"On va interroger ce point-là en complément d'autres sujets tels que l'attractivité des métiers, la reconnaissance de la pénibilité, des sujets complémentaires mais qui ne sont pas des moindres pour la profession", a-t-il fait remarquer.
gl/san-sl/APMnews
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