Actualités de l'Urgence - APM

02/06 2026
Retour

LA DURÉE MOYENNE D'UN PASSAGE AUX URGENCES A AUGMENTÉ ENTRE 2013 ET 2023 (DREES)

PARIS, 2 juin 2026 (APMnews) - La durée d'un passage aux urgences hospitalières a augmenté entre 2013 et 2023 pour tous les types de parcours et plus particulièrement en cas d'examens complémentaires ou d'hospitalisation dans un autre service, selon une étude de la direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Drees) publiée lundi.

Ces nouveaux résultats concernant cette enquête conduite le 13 juin 2023, de 8h le matin au lendemain 8h, auprès de tous les points d'accueil des structures des urgences générales et pédiatriques (hors urgences spécialisées comme SOS Mains, urgences dentaires, psychiatriques, ophtalmologiques, ou gynécologiques, etc.) ont été publiés sur le site du ministère de la santé.


"Comme [lors d'une enquête analogue] en 2013, le jour de collecte a été choisi pour éviter les périodes de forte affluence", a précisé la Drees à propos de cette enquête qui a nourri plusieurs études depuis (cf dépêche du 11/07/2024 à 06:00, dépêche du 19/03/2025 à 06:00 et dépêche du 14/05/2025 à 14:51).


Ces nouveaux résultats font apparaître une augmentation de la durée de passage aux urgences, quel que soit le parcours du patient, avec cependant d'importantes variations selon l'étendue des examens et des actes de soins, et en fonction d'une éventuelle admission en unité d'hospitalisation de courte durée (UHCD) ou dans un autre service hospitalier.


Pour les parcours les plus courts, consistant en une consultation seule (près d'un patient sur cinq), la moitié des patients concernés passent moins de 1h35 aux urgences, soit une augmentation de 20 minutes par rapport à 2013.


Pour tiers des patients ayant un parcours avec soins et recours au plateau technique (radiographie, scanner, biologie, etc.), la moitié des passages durent au moins 3h55, soit 1h15 de plus qu'en 2013.


Pour les 9% de patients admis en UHCD pour de la surveillance, des examens complémentaires ou en attendant un lit dans un autre service, la moitié d'entre eux passent plus de 17h30 aux urgences (+2h40 par rapport à 2013).


Des passages plus longs en cas d'hospitalisation ou d'admission en UHCD


"Les patients hospitalisés dans un autre service à la sortie des urgences (un patient sur six) ont des durées de passage plus longues que ceux qui rentrent à domicile à l'issue de leur passage", poursuit la Drees. La durée de passage "est supérieure à 6h30 pour la moitié d'entre eux (+1h45 par rapport à 2013)".


Pour la grande majorité des patients qui ne sont ni admis en UHCD ni hospitalisés à la sortie (79%), la moitié est restée moins de 2h35 aux urgences, ce qui représente toutefois une augmentation de 45 minutes par rapport à 2013. Parmi les 18% de l'ensemble des patients qui n'ont fait l'objet d'aucun acte de soin ni diagnostic, la durée médiane de passage aux urgences progresse également de 20 minutes en 10 ans, pour s'établir à 1h35 en 2023.


"Pris isolément, l'examen biologique est celui pour lequel la durée de passage est la plus longue", note la Drees, en soulignant que "la moitié des patients n'ayant eu qu'un examen biologique, mais ni soin ni autre examen durant leur passage aux urgences, y ont passé au moins 3h20 en 2023", soit 35 minutes de plus qu'en 2013.


Pour les 29% qui ont eu besoin à la fois de soins et d'au moins un recours au plateau technique, mais ni UHCD ni hospitalisation à la sortie, la durée médiane entre l'enregistrement et la sortie est de 3h55, soit 1h15 de plus en dix ans.


Au-delà des parcours, un critère différenciant dans la durée des passages réside dans le volume d'activité des services d'urgence: "Dans les plus petits points d'accueil (ceux recevant 40 patients ou moins en 24 heures), 82% des patients sortent sans être admis en UHCD ni hospitalisés dans un autre service, contre 78% dans les plus grands (ceux recevant plus de 120 patients)".


Une durée allongée pour les services à gros volume d'activité


"La durée passée aux urgences augmente avec le niveau d'activité du point d'accueil, même à parcours de soins équivalent", observe ainsi la Drees.


On constate également un allongement de la durée passée aux urgences en cas d'admission en UHCD (9% des patients): "82% de ces patients, plus âgés en moyenne (56 ans, contre 36 ans pour les autres patients), ont reçu à la fois des actes nécessitant le recours au plateau technique et des soins."


"La moitié d'entre eux séjournent plus de 11h55 dans cette unité (+55 minutes par rapport à 2013), et 13% plus de 24 heures (9% en 2013)", rapporte la direction des statistiques. "Au total, la moitié des patients admis en UHCD passent plus de 17h30 aux urgences (+2h40 par rapport à 2013)."


"Les patients admis en UHCD puis hospitalisés en dehors du service des urgences (4% de l'ensemble des patients) sont ceux pour lesquels la durée de passage aux urgences est la plus longue" avec de 19h40 passées aux urgences pour la moitié d'entre eux, poursuit la Drees, soit une augmentation de 2h40 entre 2013 et 2023.


Elle souligne que près d'un quart de ces patients est admis en UHCD dans l'attente d'un lit d'hospitalisation.


Une seconde étude de la Drees publiée lundi à partir de l'enquête "Urgences 2023" se focalise sur les temps d'attente avant la prise en charge et la prise en soins aux urgences.


Dans des conditions identiques, cette étude rapporte que 80% des personnes arrivant aux urgences sont enregistrées dans les cinq minutes qui suivent, et seulement 6% attendent plus de 15 minutes.


Si la moitié des personnes enregistrées aux urgences attendent moins de huit minutes avant la première évaluation par l'infirmier d'orientation et d'accueil (IAO), une sur 10 attend plus de 30 minutes, soit au-delà des recommandations de la Société française de médecine d'urgence (SFMU).


"La proportion des personnes qui dépassent ce délai d'attente est légèrement plus élevée deux à trois heures après les pics d'arrivées aux urgences, l'après-midi et en soirée", relève l'étude: ainsi, "14% des personnes enregistrées entre 13h et 15h attendent plus de 30 minutes avant le tri et 15% pour celles enregistrées entre 19h et 21h, contre seulement 2% des personnes enregistrées entre 3h et 6h du matin."


Une nouvelle fois, le volume d'activité du service constitue une variable déterminante à cet égard: "Dans les points d'accueil ayant reçu moins de 40 passages en 24h, la moitié des personnes reçoivent la première évaluation moins de cinq minutes après l'enregistrement, contre huit minutes dans les autres."


La moitié des patients attendent ensuite moins de 16 minutes l'évaluation par un IAO et le début de la prise en charge médico-soignante, mais pour un sur 10, c'est plus de 2h10.


"Pour la moitié des patients, la prise en charge médico-soignante (paramédicale ou médicale) débute moins d'une demi-heure après l'enregistrement", développe la Drees. "Pour un patient sur 10 cependant, elle est initiée plus de 2h25 après l'enregistrement", soit 25 minutes plus tard qu'en 2013.


Des temps d'attente qui s'allongent en début d'après-midi


Une fois encore, ces temps d'attente initiaux "sont plus longs pour les personnes arrivées en début d'après-midi, en lien avec les pics journaliers de fréquentation des urgences".


"Si la part des personnes attendant plus de 30 minutes [avant le tri] est globalement stable entre 2013 et 2023, elle a diminué pour les jeunes enfants, et augmenté pour les adultes", relève la Drees.


À l'issue du tri, l'IOA oriente les patients selon les besoins de soins, l'organisation du service et les places disponibles:


  • 4% des patients sont orientés directement vers la salle d'accueil des urgences vitales (SAUV) et la moitié attendent moins de cinq minutes avant le début de la prise en charge médico-soignante, les trois quarts, moins de 15 minutes
  • 28% accèdent immédiatement à un box de consultation, avec une prise en charge médico-soignante moins de six minutes après le tri pour la moitié d'entre eux et moins de 20 minutes après pour les trois quarts
  • 49% sont mis en attente assise, avec une prise en charge en moins de 27 minutes pour la moitié et moins de 1h15 pour les trois quarts
  • 16% restent en attente sur un brancard (les deux tiers de ces derniers ont été amenés par un véhicule de secours ou une ambulance) et attendent moins de 30 minutes pour la moitié, moins de 1h30 pour les trois quarts
  • 3% sont réorientés vers la médecine de ville et ne font donc pas l'objet d'une prise en charge médico-soignante aux urgences.


"La moitié des patients voient un médecin moins d'une heure après avoir été enregistrés", mais un sur 10 après plus de 3h25, ajoute la Drees.


Encore une fois, "cette durée entre l'enregistrement et le premier contact avec un médecin est d'autant plus élevée que le service est fréquenté".


"Dans les points d'accueil où l'affluence est la plus forte (plus de 120 passages en 24h), 58% des patients attendent plus d'une heure avant de voir un médecin après l'enregistrement, contre 29% dans ceux qui reçoivent 40 passages ou moins", complète la direction statistique.


(Drees, études et résultats, Urgences: la durée de passage a augmenté en dix ans, particulièrement pour les patients aux parcours les plus longs et Urgences: la moitié des patients attendent moins d'une demi-heure avant le début des soins, mais un sur dix plus de 2 heures 30, juin 2026)


gl/lb/APMnews

Les données APM Santé sont la propriété de APM International. Toute copie, republication ou redistribution des données APM Santé, notamment via la mise en antémémoire, l'encadrement ou des moyens similaires, est expressément interdite sans l'accord préalable écrit de APM. APM ne sera pas responsable des erreurs ou des retards dans les données ou de toutes actions entreprises en fonction de celles-ci ou toutes décisions prises sur la base du service. APM, APM Santé et le logo APM International, sont des marques d'APM International dans le monde. Pour de plus amples informations sur les autres services d'APM, veuillez consulter le site Web public d'APM à l'adresse www.apmnews.com

Copyright © APM-Santé - Tous droits réservés.

Informations professionnelles

02/06 2026
Retour

LA DURÉE MOYENNE D'UN PASSAGE AUX URGENCES A AUGMENTÉ ENTRE 2013 ET 2023 (DREES)

PARIS, 2 juin 2026 (APMnews) - La durée d'un passage aux urgences hospitalières a augmenté entre 2013 et 2023 pour tous les types de parcours et plus particulièrement en cas d'examens complémentaires ou d'hospitalisation dans un autre service, selon une étude de la direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Drees) publiée lundi.

Ces nouveaux résultats concernant cette enquête conduite le 13 juin 2023, de 8h le matin au lendemain 8h, auprès de tous les points d'accueil des structures des urgences générales et pédiatriques (hors urgences spécialisées comme SOS Mains, urgences dentaires, psychiatriques, ophtalmologiques, ou gynécologiques, etc.) ont été publiés sur le site du ministère de la santé.


"Comme [lors d'une enquête analogue] en 2013, le jour de collecte a été choisi pour éviter les périodes de forte affluence", a précisé la Drees à propos de cette enquête qui a nourri plusieurs études depuis (cf dépêche du 11/07/2024 à 06:00, dépêche du 19/03/2025 à 06:00 et dépêche du 14/05/2025 à 14:51).


Ces nouveaux résultats font apparaître une augmentation de la durée de passage aux urgences, quel que soit le parcours du patient, avec cependant d'importantes variations selon l'étendue des examens et des actes de soins, et en fonction d'une éventuelle admission en unité d'hospitalisation de courte durée (UHCD) ou dans un autre service hospitalier.


Pour les parcours les plus courts, consistant en une consultation seule (près d'un patient sur cinq), la moitié des patients concernés passent moins de 1h35 aux urgences, soit une augmentation de 20 minutes par rapport à 2013.


Pour tiers des patients ayant un parcours avec soins et recours au plateau technique (radiographie, scanner, biologie, etc.), la moitié des passages durent au moins 3h55, soit 1h15 de plus qu'en 2013.


Pour les 9% de patients admis en UHCD pour de la surveillance, des examens complémentaires ou en attendant un lit dans un autre service, la moitié d'entre eux passent plus de 17h30 aux urgences (+2h40 par rapport à 2013).


Des passages plus longs en cas d'hospitalisation ou d'admission en UHCD


"Les patients hospitalisés dans un autre service à la sortie des urgences (un patient sur six) ont des durées de passage plus longues que ceux qui rentrent à domicile à l'issue de leur passage", poursuit la Drees. La durée de passage "est supérieure à 6h30 pour la moitié d'entre eux (+1h45 par rapport à 2013)".


Pour la grande majorité des patients qui ne sont ni admis en UHCD ni hospitalisés à la sortie (79%), la moitié est restée moins de 2h35 aux urgences, ce qui représente toutefois une augmentation de 45 minutes par rapport à 2013. Parmi les 18% de l'ensemble des patients qui n'ont fait l'objet d'aucun acte de soin ni diagnostic, la durée médiane de passage aux urgences progresse également de 20 minutes en 10 ans, pour s'établir à 1h35 en 2023.


"Pris isolément, l'examen biologique est celui pour lequel la durée de passage est la plus longue", note la Drees, en soulignant que "la moitié des patients n'ayant eu qu'un examen biologique, mais ni soin ni autre examen durant leur passage aux urgences, y ont passé au moins 3h20 en 2023", soit 35 minutes de plus qu'en 2013.


Pour les 29% qui ont eu besoin à la fois de soins et d'au moins un recours au plateau technique, mais ni UHCD ni hospitalisation à la sortie, la durée médiane entre l'enregistrement et la sortie est de 3h55, soit 1h15 de plus en dix ans.


Au-delà des parcours, un critère différenciant dans la durée des passages réside dans le volume d'activité des services d'urgence: "Dans les plus petits points d'accueil (ceux recevant 40 patients ou moins en 24 heures), 82% des patients sortent sans être admis en UHCD ni hospitalisés dans un autre service, contre 78% dans les plus grands (ceux recevant plus de 120 patients)".


Une durée allongée pour les services à gros volume d'activité


"La durée passée aux urgences augmente avec le niveau d'activité du point d'accueil, même à parcours de soins équivalent", observe ainsi la Drees.


On constate également un allongement de la durée passée aux urgences en cas d'admission en UHCD (9% des patients): "82% de ces patients, plus âgés en moyenne (56 ans, contre 36 ans pour les autres patients), ont reçu à la fois des actes nécessitant le recours au plateau technique et des soins."


"La moitié d'entre eux séjournent plus de 11h55 dans cette unité (+55 minutes par rapport à 2013), et 13% plus de 24 heures (9% en 2013)", rapporte la direction des statistiques. "Au total, la moitié des patients admis en UHCD passent plus de 17h30 aux urgences (+2h40 par rapport à 2013)."


"Les patients admis en UHCD puis hospitalisés en dehors du service des urgences (4% de l'ensemble des patients) sont ceux pour lesquels la durée de passage aux urgences est la plus longue" avec de 19h40 passées aux urgences pour la moitié d'entre eux, poursuit la Drees, soit une augmentation de 2h40 entre 2013 et 2023.


Elle souligne que près d'un quart de ces patients est admis en UHCD dans l'attente d'un lit d'hospitalisation.


Une seconde étude de la Drees publiée lundi à partir de l'enquête "Urgences 2023" se focalise sur les temps d'attente avant la prise en charge et la prise en soins aux urgences.


Dans des conditions identiques, cette étude rapporte que 80% des personnes arrivant aux urgences sont enregistrées dans les cinq minutes qui suivent, et seulement 6% attendent plus de 15 minutes.


Si la moitié des personnes enregistrées aux urgences attendent moins de huit minutes avant la première évaluation par l'infirmier d'orientation et d'accueil (IAO), une sur 10 attend plus de 30 minutes, soit au-delà des recommandations de la Société française de médecine d'urgence (SFMU).


"La proportion des personnes qui dépassent ce délai d'attente est légèrement plus élevée deux à trois heures après les pics d'arrivées aux urgences, l'après-midi et en soirée", relève l'étude: ainsi, "14% des personnes enregistrées entre 13h et 15h attendent plus de 30 minutes avant le tri et 15% pour celles enregistrées entre 19h et 21h, contre seulement 2% des personnes enregistrées entre 3h et 6h du matin."


Une nouvelle fois, le volume d'activité du service constitue une variable déterminante à cet égard: "Dans les points d'accueil ayant reçu moins de 40 passages en 24h, la moitié des personnes reçoivent la première évaluation moins de cinq minutes après l'enregistrement, contre huit minutes dans les autres."


La moitié des patients attendent ensuite moins de 16 minutes l'évaluation par un IAO et le début de la prise en charge médico-soignante, mais pour un sur 10, c'est plus de 2h10.


"Pour la moitié des patients, la prise en charge médico-soignante (paramédicale ou médicale) débute moins d'une demi-heure après l'enregistrement", développe la Drees. "Pour un patient sur 10 cependant, elle est initiée plus de 2h25 après l'enregistrement", soit 25 minutes plus tard qu'en 2013.


Des temps d'attente qui s'allongent en début d'après-midi


Une fois encore, ces temps d'attente initiaux "sont plus longs pour les personnes arrivées en début d'après-midi, en lien avec les pics journaliers de fréquentation des urgences".


"Si la part des personnes attendant plus de 30 minutes [avant le tri] est globalement stable entre 2013 et 2023, elle a diminué pour les jeunes enfants, et augmenté pour les adultes", relève la Drees.


À l'issue du tri, l'IOA oriente les patients selon les besoins de soins, l'organisation du service et les places disponibles:


  • 4% des patients sont orientés directement vers la salle d'accueil des urgences vitales (SAUV) et la moitié attendent moins de cinq minutes avant le début de la prise en charge médico-soignante, les trois quarts, moins de 15 minutes
  • 28% accèdent immédiatement à un box de consultation, avec une prise en charge médico-soignante moins de six minutes après le tri pour la moitié d'entre eux et moins de 20 minutes après pour les trois quarts
  • 49% sont mis en attente assise, avec une prise en charge en moins de 27 minutes pour la moitié et moins de 1h15 pour les trois quarts
  • 16% restent en attente sur un brancard (les deux tiers de ces derniers ont été amenés par un véhicule de secours ou une ambulance) et attendent moins de 30 minutes pour la moitié, moins de 1h30 pour les trois quarts
  • 3% sont réorientés vers la médecine de ville et ne font donc pas l'objet d'une prise en charge médico-soignante aux urgences.


"La moitié des patients voient un médecin moins d'une heure après avoir été enregistrés", mais un sur 10 après plus de 3h25, ajoute la Drees.


Encore une fois, "cette durée entre l'enregistrement et le premier contact avec un médecin est d'autant plus élevée que le service est fréquenté".


"Dans les points d'accueil où l'affluence est la plus forte (plus de 120 passages en 24h), 58% des patients attendent plus d'une heure avant de voir un médecin après l'enregistrement, contre 29% dans ceux qui reçoivent 40 passages ou moins", complète la direction statistique.


(Drees, études et résultats, Urgences: la durée de passage a augmenté en dix ans, particulièrement pour les patients aux parcours les plus longs et Urgences: la moitié des patients attendent moins d'une demi-heure avant le début des soins, mais un sur dix plus de 2 heures 30, juin 2026)


gl/lb/APMnews

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour réaliser des statistiques de visites.