Actualités de l'Urgence - APM

LE CHI FRÉJUS-SAINT-RAPHAËL ESPÈRE LA VALIDATION EN 2023 DE SON PROJET DE RESTRUCTURATION DES URGENCES
La reconstruction et la rénovation des urgences est le "premier et le plus emblématique" des projets architecturaux de l'établissement, a déclaré le directeur.
Sa "validation ultime est prévue en mars en commission régionale d'investissement de l'agence régionale de santé [ARS]Provence-Alpes-Côte d'Azur [Paca]".
Cette validation par le comité régional de l'investissement en santé (Cris) permettrait "d'engager de manière irréversible le processus qui nous mènera dans quelques années à bénéficier de locaux modernisés et adaptés, tant pour les patients que pour les professionnels de ce service".
Le volet investissement du Ségur de la santé prévoit une aide 15,6 millions d'euros (M€) pour la restructuration des urgences pour un montant global des travaux initialement estimé à 22 M€ (cf dépêche du 16/12/2021 à 13:00).
En 2023, le projet de restructuration des sites de gérontologie à Saint-Raphaël doit également passer en Cris, "vers le mois de mai", a indiqué Frédéric Limouzy.
Après notamment la fermeture provisoire des urgences trois jours en janvier à la suite d'arrêts maladie en série (cf dépêche du 24/01/2023 à 18:03 et cf dépêche du 17/01/2023 à 17:59), l'hôpital va dans les "jours à venir et jusqu’au mois de juin optimiser son capacitaire pour répondre, en même temps, aux admissions programmées et non programmées".
"Je tiens […] à faire en sorte, d'une part, d’assurer l'accueil des patients nécessitant des urgences hospitalières, mais aussi, d'autre part, d'être attractif avec une offre de soins de qualité portée par des professionnels spécialisés, compétents et efficients permettant une prise en charge programmée et organisée des usagers", a déclaré Frédéric Limouzy.
Le projet de "salle blanche'' ou "salle de reconstitution des cytotoxiques" devrait aboutir en 2023. La production de chimiothérapies sera "plus sécurisée" et "adaptée à la progression régulière et à deux chiffres de cette activité, ces dernières années, au sein du service d'oncologie".
En ce qui concerne le système d’information, les travaux de cybersécurité initiés en 2022 doivent se poursuivre en 2023. "Après avoir doublé les salles serveurs et déployer plus de 7 km de fibres optiques", le CHI va "informatiser le dossier patient d'anesthésie pour sécuriser la traçabilité et le parcours opératoire", a indiqué le directeur.
Concernant l'imagerie, l'année 2023 devra permettre de "finaliser la mise en oeuvre" d'un deuxième appareil IRM après l'obtention d'une autorisation en 2022.
Dans le cadre du futur plan régional de santé (PRS), le CHI espère obtenir une autorisation pour installer un TEP-Scan qui "viendra enrichir l’offre de soins de notre médecine nucléaire dans une vision Var-Est".
Le CHI a élaboré en 2022 son nouveau projet d'établissement. Validé en décembre 2022 par les instances, il est en cours de finalisation et devrait être présenté fin février, a précisé mercredi l'établissement à APMnews.
Un déficit prévisionnel de 6 M€ en 2022
En 2022, l’activité a "continué sa hausse en volume même si le mois de décembre n'est pas encore décompté", a expliqué le directeur.
En novembre 2022, "nous étions à +5,2% de séjours avec une augmentation à presque 10% pour l’ambulatoire et les séances". Mais "malheureusement, la valorisation T2A [tarification à l'activité] en parallèle ne progresse que de 2,4%".
Or "si on met en face" l'augmentation des dépenses de personnel de presque 10% "liée entre autres aux effets des revalorisations salariales du Ségur de la santé, aux mesures d'accompagnement mises en oeuvre pour tenir face aux diverses crises, notre résultat encore prévisionnel 2022 pourrait être de -6,1 M€ soit 4% de notre budget de fonctionnement".
"Malgré les aides fortes de l’ARS", "cela nous impacte fortement en termes de trésorerie et de capacité à investir", a déploré Frédéric Limouzy.
syl/eh/APMnews
Informations professionnelles
- AFMU
- Agenda
- Annonces de postes
- Annuaire de l'urgence
- Audits
- Calculateurs
- Cas cliniques
- Cochrane PEC
- COVID-19
- DynaMed
- E-learning
- Géodes
- Grand public
- Librairie
- Médecine factuelle
- Outils professionnels
- Podcast
- Portail de l'urgence
- Recherche avancée
- Recommandations
- Recommandations SFMU
- Référentiels SFMU
- Textes réglementaires
- UrgencesDPC
- Webinaire
- Weblettre

LE CHI FRÉJUS-SAINT-RAPHAËL ESPÈRE LA VALIDATION EN 2023 DE SON PROJET DE RESTRUCTURATION DES URGENCES
La reconstruction et la rénovation des urgences est le "premier et le plus emblématique" des projets architecturaux de l'établissement, a déclaré le directeur.
Sa "validation ultime est prévue en mars en commission régionale d'investissement de l'agence régionale de santé [ARS]Provence-Alpes-Côte d'Azur [Paca]".
Cette validation par le comité régional de l'investissement en santé (Cris) permettrait "d'engager de manière irréversible le processus qui nous mènera dans quelques années à bénéficier de locaux modernisés et adaptés, tant pour les patients que pour les professionnels de ce service".
Le volet investissement du Ségur de la santé prévoit une aide 15,6 millions d'euros (M€) pour la restructuration des urgences pour un montant global des travaux initialement estimé à 22 M€ (cf dépêche du 16/12/2021 à 13:00).
En 2023, le projet de restructuration des sites de gérontologie à Saint-Raphaël doit également passer en Cris, "vers le mois de mai", a indiqué Frédéric Limouzy.
Après notamment la fermeture provisoire des urgences trois jours en janvier à la suite d'arrêts maladie en série (cf dépêche du 24/01/2023 à 18:03 et cf dépêche du 17/01/2023 à 17:59), l'hôpital va dans les "jours à venir et jusqu’au mois de juin optimiser son capacitaire pour répondre, en même temps, aux admissions programmées et non programmées".
"Je tiens […] à faire en sorte, d'une part, d’assurer l'accueil des patients nécessitant des urgences hospitalières, mais aussi, d'autre part, d'être attractif avec une offre de soins de qualité portée par des professionnels spécialisés, compétents et efficients permettant une prise en charge programmée et organisée des usagers", a déclaré Frédéric Limouzy.
Le projet de "salle blanche'' ou "salle de reconstitution des cytotoxiques" devrait aboutir en 2023. La production de chimiothérapies sera "plus sécurisée" et "adaptée à la progression régulière et à deux chiffres de cette activité, ces dernières années, au sein du service d'oncologie".
En ce qui concerne le système d’information, les travaux de cybersécurité initiés en 2022 doivent se poursuivre en 2023. "Après avoir doublé les salles serveurs et déployer plus de 7 km de fibres optiques", le CHI va "informatiser le dossier patient d'anesthésie pour sécuriser la traçabilité et le parcours opératoire", a indiqué le directeur.
Concernant l'imagerie, l'année 2023 devra permettre de "finaliser la mise en oeuvre" d'un deuxième appareil IRM après l'obtention d'une autorisation en 2022.
Dans le cadre du futur plan régional de santé (PRS), le CHI espère obtenir une autorisation pour installer un TEP-Scan qui "viendra enrichir l’offre de soins de notre médecine nucléaire dans une vision Var-Est".
Le CHI a élaboré en 2022 son nouveau projet d'établissement. Validé en décembre 2022 par les instances, il est en cours de finalisation et devrait être présenté fin février, a précisé mercredi l'établissement à APMnews.
Un déficit prévisionnel de 6 M€ en 2022
En 2022, l’activité a "continué sa hausse en volume même si le mois de décembre n'est pas encore décompté", a expliqué le directeur.
En novembre 2022, "nous étions à +5,2% de séjours avec une augmentation à presque 10% pour l’ambulatoire et les séances". Mais "malheureusement, la valorisation T2A [tarification à l'activité] en parallèle ne progresse que de 2,4%".
Or "si on met en face" l'augmentation des dépenses de personnel de presque 10% "liée entre autres aux effets des revalorisations salariales du Ségur de la santé, aux mesures d'accompagnement mises en oeuvre pour tenir face aux diverses crises, notre résultat encore prévisionnel 2022 pourrait être de -6,1 M€ soit 4% de notre budget de fonctionnement".
"Malgré les aides fortes de l’ARS", "cela nous impacte fortement en termes de trésorerie et de capacité à investir", a déploré Frédéric Limouzy.
syl/eh/APMnews