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17/02 2026
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LE CHU DE MARTINIQUE A OBTENU LE FEU VERT POUR LANCER SON PROJET IMMOBILIER DE LA MEYNARD

(Par Maryannick LE BRIS)

FORT-DE-FRANCE, 17 février 2026 (APMnews) - Le CHU de Martinique a obtenu le feu vert pour engager son projet immobilier du site de La Meynard, à Fort-de-France, l'une de ses plus grosses opérations avec la reconstruction de l'hôpital de Trinité, tandis que vont rouvrir des services après de longs travaux d'humanisation, ont expliqué jeudi lors d'un entretien à APMnews son directeur général, Jérôme Le Brière, et deux membres de la direction.


"On est passé devant le Cnis [Conseil national de l'investissement en santé] le 27 novembre 2025 et on a eu un go sur l'opportunité de construire [le nouveau bâtiment], qui vient de nous être confirmé par écrit lors de la deuxième quinzaine de janvier", a expliqué Jérôme Le Brière.


Cette construction de "PZQ 4" (nom donné à ce nouveau chantier sur le site de Pierre-Zobda-Quitman) doit permettre de rapatrier "toute la cancérologie sur le site de La Meynard, notamment les activités du site de Clarac, et un certain nombre de disciplines" (cf dépêche du 20/02/2025 à 12:50).


Il s'agira notamment de regrouper les services d'hospitalisation de médecine et de chirurgie, actuellement implantés dans le bâtiment "historique" de PZQ1, "qui date des années 70" et n'est plus aux "normes attendues", sachant que la neurochirurgie et la chirurgie cardiaque avaient déjà été relocalisées sur le récent plateau technique du site. L'ancienne structure n'abritera donc plus de chambres au terme du projet et devrait en partie servir de "hub logistique".


Le nouveau bâtiment aura par ailleurs une forte dimension ambulatoire et accueillera de nouvelles techniques développées au sein du CHU, comme l'imagerie nucléaire. Le projet intègre aussi un capacitaire en lits à activer en cas de crise.


Les équipes du CHU doivent "maintenant travailler fortement et collectivement, main dans la main avec l'ARS [agence régionale de santé]" pour faire en sorte que "la phase 2 [de la validation du projet] intervienne dans six ou neuf mois idéalement", a ajouté Jérôme Le Brière.


"Cette phase va consister à valider le capacitaire que l'on va intégrer dans ce futur bâtiment, avec l'appui de l'Agence nationale de la performance sanitaire et médico-sociale (Anap)", avant l'élaboration du préprogramme, a complété Julie Calvet-Coiffard, directrice adjointe de la performance, des autorisations et de la coordination des projets.


Le coût du bâtiment a été estimé "autour de 300 millions d'euros, avec un montant de l'Etat, déjà obtenu dans le cadre du Ségur 1, de 200 M€", a chiffré Gaël Motreff, directeur du pôle ressources financières et matérielles, directeur des affaires financières et des achats du CHU. Le début des travaux est prévu, "si tout se passe bien, en 2029", pour "une livraison attendue vers 2032-2033".


S'agissant de la reconstruction de l'hôpital de Trinité sur le site de Desmarinières (cf dépêche du 28/03/2024 à 15:55), "on vient de choisir les trois finalistes du marché en conception et réalisation" et le jury choisira le groupement "au plus tard en janvier 2027", a annoncé le directeur général du CHU.


Ce projet, qui a été lancé "il y a 21 ans", devrait être livré "pour 2030-2031", a projeté Gaël Motreff. L'investissement représente un "montant d'entre 120 et 130 M€ TDC [toutes dépenses confondues], équipement compris, financé par l'Etat à hauteur de près de 90 M€". La collectivité territoriale de Martinique a pour sa part fait "une promesse de financement".


Parmi les projets immobiliers du CHU de Martinique figurait aussi la reconstruction du centre Emma-Ventura (plus de 270 lits d'Ehpad et 90 en unités de soins de longue durée -USLD), en lien avec sa transformation en gérontopôle, dont le plan de financement restait à finaliser (cf dépêche du 08/04/2025 à 19:13).


"Dans le cadre des crédits européens React-EU, nous avons eu une partie de financements pour rénover et réhumaniser certains étages", a retracé Gaël Motreff. "Le choix du CHU a été de continuer les travaux. Tous les étages vont donc être, dans les mois qui viennent, au moins réhabilités, réhumanisés sur l'ensemble du bâtiment." Qu'il y ait à terme "nouvelle construction ou pas", "au moins le bâtiment a été rénové pour accueillir au mieux nos personnes âgées de Martinique".


Parallèlement, le projet de gérontopôle, "qui est un projet associatif, est en train de se créer, sous l'égide du Pr Maturin Tabue Teguo", chef du pôle gériatrie-gérontologie du CHU de Martinique, nouveau président de la commission médicale d'établissement (CME) et "coordonnateur universitaire de la gériatrie pour les Antilles et la Guyane", a souligné Jérôme Le Brière.


"Bouffée d'oxygène" en 2026


Interrogé sur le bilan 2025 du CHU de Martinique, il a pointé la certification, pour la première fois, de l'établissement par la Haute autorité de santé (HAS), en octobre 2025 (cf dépêche du 29/09/2025 à 17:43). La certification des comptes, attendue pour septembre 2026, devrait également être "une première pour le CHU, un élément de crédit et de légitimité vis-à-vis de tous ses partenaires", a-t-il fait valoir.


Concernant les services d'urgence, dont la situation de tension avait en novembre 2025 suscité une mobilisation du corps médical (cf dépêche du 10/11/2025 à 12:44), il a rappelé les travaux engagés sur la fluidification de parcours, avec l'ouverture "avant l'été" 2026 d'une unité médicale de post-urgences sur le site de La Meynard. Une autre unité de post-urgences, à vocation gériatrique, est en projet.


"On fait un gros travail sur notre salon de sortie" pour faciliter le retour à domicile des patients et "une plateforme de régulation territoriale des transports sanitaires" est désormais opérationnelle.


A la suite de travaux de rénovation, l'hôpital de Trinité, dont des services étaient fermés depuis deux ans et demi, peut rouvrir "un nouveau service de court séjour gériatrique, ses services de médecine polyvalente et de cardiologie", soit "une vingtaine de lits avant la fin du premier trimestre", a développé Gaël Motreff.


Sur le site de Pierre-Zobda-Quitman, la fin de travaux de rénovation et de mise en sécurité engagés également de longue date va permettre la réouverture "de plusieurs dizaines de lits", en post-urgence mais aussi en chirurgie orthopédique.


La direction du CHU rapporte ne pas rencontrer actuellement de difficultés "majeures" sur le plan des ressources humaines, malgré des tensions pour les manipulateurs radio et les infirmiers de bloc opératoire (Ibode).


"Depuis la fin du Covid, l'activité ne cesse d'augmenter." En 2025, elle a été en hausse de "5% en séjours", en lien avec la réouverture de services, dont certains étaient fermés depuis "dix ans", et le développement de nouvelles activités. Si l'activité progresse davantage pour l'ambulatoire et les séances, elle est également en hausse pour l'hospitalisation complète, a noté Julie Calvet-Coiffard.


L'activité de l'Institut caraïbéen d'imagerie nucléaire, qui a passé sa première année pleine, est "au-delà de nos espérances avec 600 TEP réalisés. Les îles voisines nous sollicitent pour proposer leurs patients, ou pour qu'on les aide à installer de la médecine nucléaire. L'ICIN est devenu un fleuron pour la grande Caraïbe", s'est félicité Jérôme Le Brière.


Le résultat budgétaire pour 2025, qui n'est pas encore définitivement arrêté, devrait toutefois être en "légère dégradation", notamment en raison d'aides moins importantes, mais aussi "de nombreuses écritures dans le cadre de la certification des comptes et des projets immobiliers", a détaillé Gaël Motreff.


En 2026, "les réouvertures de service vont donner une bouffée d'oxygène sur l'activité globale du CHU", a-t-il relevé.


"On reste mobilisés sur notre plan d'efficience, on ne parle pas de retour à l'équilibre mais de soutenabilité financière, d'inversion de la tendance", a insisté le directeur général, soulignant l'objectif du "bon euro dépensé au bon endroit" et de "la maîtrise des investissements".


Certains seront néanmoins nécessaires, liés à l'état du bâti du CHU ou à des besoins en équipements. Est ainsi prévue "l'arrivée à Clarac d'un nouvel accélérateur de particules (Halcyon*) pour un montant d'un peu plus de 8 M€ en travaux et équipements", a illustré Gaël Motreff.


En 2026, le montant des investissements du CHU devrait avoisiner "40 M€, avec 30 M€ de financement, car ils intègrent les travaux de mise en sécurité de PZQ1, qui sont financés à 100%".


Le dossier patients informatisé (Hopital Manager*, SoftWay Medical), désormais déployé à l'échelle du groupement hospitalier de territoire (GHT), permet entre autres de "sécuriser le niveau des recettes".


Au sein du GHT, presque le dernier né début 2023, "des projets avancent sur les équipes médicales territoriales, sous la forme de pôles inter-établissements ou de fédérations [pour les activités de médecine physique et de réadaptation, femme-mère-enfant, de gériatrie par exemple] et la cible d'une direction des affaires médicales de territoire", a ajouté Jérôme Le Brière, rappelant l'objectif du CHU d'améliorer l'attractivité et la fidélisation du personnel médical.


mlb/nc/APMnews

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(Par Maryannick LE BRIS)

FORT-DE-FRANCE, 17 février 2026 (APMnews) - Le CHU de Martinique a obtenu le feu vert pour engager son projet immobilier du site de La Meynard, à Fort-de-France, l'une de ses plus grosses opérations avec la reconstruction de l'hôpital de Trinité, tandis que vont rouvrir des services après de longs travaux d'humanisation, ont expliqué jeudi lors d'un entretien à APMnews son directeur général, Jérôme Le Brière, et deux membres de la direction.


"On est passé devant le Cnis [Conseil national de l'investissement en santé] le 27 novembre 2025 et on a eu un go sur l'opportunité de construire [le nouveau bâtiment], qui vient de nous être confirmé par écrit lors de la deuxième quinzaine de janvier", a expliqué Jérôme Le Brière.


Cette construction de "PZQ 4" (nom donné à ce nouveau chantier sur le site de Pierre-Zobda-Quitman) doit permettre de rapatrier "toute la cancérologie sur le site de La Meynard, notamment les activités du site de Clarac, et un certain nombre de disciplines" (cf dépêche du 20/02/2025 à 12:50).


Il s'agira notamment de regrouper les services d'hospitalisation de médecine et de chirurgie, actuellement implantés dans le bâtiment "historique" de PZQ1, "qui date des années 70" et n'est plus aux "normes attendues", sachant que la neurochirurgie et la chirurgie cardiaque avaient déjà été relocalisées sur le récent plateau technique du site. L'ancienne structure n'abritera donc plus de chambres au terme du projet et devrait en partie servir de "hub logistique".


Le nouveau bâtiment aura par ailleurs une forte dimension ambulatoire et accueillera de nouvelles techniques développées au sein du CHU, comme l'imagerie nucléaire. Le projet intègre aussi un capacitaire en lits à activer en cas de crise.


Les équipes du CHU doivent "maintenant travailler fortement et collectivement, main dans la main avec l'ARS [agence régionale de santé]" pour faire en sorte que "la phase 2 [de la validation du projet] intervienne dans six ou neuf mois idéalement", a ajouté Jérôme Le Brière.


"Cette phase va consister à valider le capacitaire que l'on va intégrer dans ce futur bâtiment, avec l'appui de l'Agence nationale de la performance sanitaire et médico-sociale (Anap)", avant l'élaboration du préprogramme, a complété Julie Calvet-Coiffard, directrice adjointe de la performance, des autorisations et de la coordination des projets.


Le coût du bâtiment a été estimé "autour de 300 millions d'euros, avec un montant de l'Etat, déjà obtenu dans le cadre du Ségur 1, de 200 M€", a chiffré Gaël Motreff, directeur du pôle ressources financières et matérielles, directeur des affaires financières et des achats du CHU. Le début des travaux est prévu, "si tout se passe bien, en 2029", pour "une livraison attendue vers 2032-2033".


S'agissant de la reconstruction de l'hôpital de Trinité sur le site de Desmarinières (cf dépêche du 28/03/2024 à 15:55), "on vient de choisir les trois finalistes du marché en conception et réalisation" et le jury choisira le groupement "au plus tard en janvier 2027", a annoncé le directeur général du CHU.


Ce projet, qui a été lancé "il y a 21 ans", devrait être livré "pour 2030-2031", a projeté Gaël Motreff. L'investissement représente un "montant d'entre 120 et 130 M€ TDC [toutes dépenses confondues], équipement compris, financé par l'Etat à hauteur de près de 90 M€". La collectivité territoriale de Martinique a pour sa part fait "une promesse de financement".


Parmi les projets immobiliers du CHU de Martinique figurait aussi la reconstruction du centre Emma-Ventura (plus de 270 lits d'Ehpad et 90 en unités de soins de longue durée -USLD), en lien avec sa transformation en gérontopôle, dont le plan de financement restait à finaliser (cf dépêche du 08/04/2025 à 19:13).


"Dans le cadre des crédits européens React-EU, nous avons eu une partie de financements pour rénover et réhumaniser certains étages", a retracé Gaël Motreff. "Le choix du CHU a été de continuer les travaux. Tous les étages vont donc être, dans les mois qui viennent, au moins réhabilités, réhumanisés sur l'ensemble du bâtiment." Qu'il y ait à terme "nouvelle construction ou pas", "au moins le bâtiment a été rénové pour accueillir au mieux nos personnes âgées de Martinique".


Parallèlement, le projet de gérontopôle, "qui est un projet associatif, est en train de se créer, sous l'égide du Pr Maturin Tabue Teguo", chef du pôle gériatrie-gérontologie du CHU de Martinique, nouveau président de la commission médicale d'établissement (CME) et "coordonnateur universitaire de la gériatrie pour les Antilles et la Guyane", a souligné Jérôme Le Brière.


"Bouffée d'oxygène" en 2026


Interrogé sur le bilan 2025 du CHU de Martinique, il a pointé la certification, pour la première fois, de l'établissement par la Haute autorité de santé (HAS), en octobre 2025 (cf dépêche du 29/09/2025 à 17:43). La certification des comptes, attendue pour septembre 2026, devrait également être "une première pour le CHU, un élément de crédit et de légitimité vis-à-vis de tous ses partenaires", a-t-il fait valoir.


Concernant les services d'urgence, dont la situation de tension avait en novembre 2025 suscité une mobilisation du corps médical (cf dépêche du 10/11/2025 à 12:44), il a rappelé les travaux engagés sur la fluidification de parcours, avec l'ouverture "avant l'été" 2026 d'une unité médicale de post-urgences sur le site de La Meynard. Une autre unité de post-urgences, à vocation gériatrique, est en projet.


"On fait un gros travail sur notre salon de sortie" pour faciliter le retour à domicile des patients et "une plateforme de régulation territoriale des transports sanitaires" est désormais opérationnelle.


A la suite de travaux de rénovation, l'hôpital de Trinité, dont des services étaient fermés depuis deux ans et demi, peut rouvrir "un nouveau service de court séjour gériatrique, ses services de médecine polyvalente et de cardiologie", soit "une vingtaine de lits avant la fin du premier trimestre", a développé Gaël Motreff.


Sur le site de Pierre-Zobda-Quitman, la fin de travaux de rénovation et de mise en sécurité engagés également de longue date va permettre la réouverture "de plusieurs dizaines de lits", en post-urgence mais aussi en chirurgie orthopédique.


La direction du CHU rapporte ne pas rencontrer actuellement de difficultés "majeures" sur le plan des ressources humaines, malgré des tensions pour les manipulateurs radio et les infirmiers de bloc opératoire (Ibode).


"Depuis la fin du Covid, l'activité ne cesse d'augmenter." En 2025, elle a été en hausse de "5% en séjours", en lien avec la réouverture de services, dont certains étaient fermés depuis "dix ans", et le développement de nouvelles activités. Si l'activité progresse davantage pour l'ambulatoire et les séances, elle est également en hausse pour l'hospitalisation complète, a noté Julie Calvet-Coiffard.


L'activité de l'Institut caraïbéen d'imagerie nucléaire, qui a passé sa première année pleine, est "au-delà de nos espérances avec 600 TEP réalisés. Les îles voisines nous sollicitent pour proposer leurs patients, ou pour qu'on les aide à installer de la médecine nucléaire. L'ICIN est devenu un fleuron pour la grande Caraïbe", s'est félicité Jérôme Le Brière.


Le résultat budgétaire pour 2025, qui n'est pas encore définitivement arrêté, devrait toutefois être en "légère dégradation", notamment en raison d'aides moins importantes, mais aussi "de nombreuses écritures dans le cadre de la certification des comptes et des projets immobiliers", a détaillé Gaël Motreff.


En 2026, "les réouvertures de service vont donner une bouffée d'oxygène sur l'activité globale du CHU", a-t-il relevé.


"On reste mobilisés sur notre plan d'efficience, on ne parle pas de retour à l'équilibre mais de soutenabilité financière, d'inversion de la tendance", a insisté le directeur général, soulignant l'objectif du "bon euro dépensé au bon endroit" et de "la maîtrise des investissements".


Certains seront néanmoins nécessaires, liés à l'état du bâti du CHU ou à des besoins en équipements. Est ainsi prévue "l'arrivée à Clarac d'un nouvel accélérateur de particules (Halcyon*) pour un montant d'un peu plus de 8 M€ en travaux et équipements", a illustré Gaël Motreff.


En 2026, le montant des investissements du CHU devrait avoisiner "40 M€, avec 30 M€ de financement, car ils intègrent les travaux de mise en sécurité de PZQ1, qui sont financés à 100%".


Le dossier patients informatisé (Hopital Manager*, SoftWay Medical), désormais déployé à l'échelle du groupement hospitalier de territoire (GHT), permet entre autres de "sécuriser le niveau des recettes".


Au sein du GHT, presque le dernier né début 2023, "des projets avancent sur les équipes médicales territoriales, sous la forme de pôles inter-établissements ou de fédérations [pour les activités de médecine physique et de réadaptation, femme-mère-enfant, de gériatrie par exemple] et la cible d'une direction des affaires médicales de territoire", a ajouté Jérôme Le Brière, rappelant l'objectif du CHU d'améliorer l'attractivité et la fidélisation du personnel médical.


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